Certificat de formation générale (CFG) : qui le passe, quelles épreuves, comment il s’obtient


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Le certificat de formation générale est le diplôme le plus discret du collège. Les familles en entendent parler tard, souvent à la fin de la quatrième ou en cours de troisième, et les explications qu’elles trouvent sont soit administratives, soit périmées. Cet article reprend le CFG tel qu’il est écrit dans l’arrêté du 19 juillet 2016 et dans le Code de l’éducation : qui peut s’y présenter, sur quel niveau porte l’évaluation, comment se comptent les points, et ce que le diplôme ouvre ensuite. Préparer le CFG, c’est d’abord consolider les bases du français et des mathématiques, ce que digischool permet de faire en réviser au collège en ligne.
- Le CFG s’évalue sur les attendus de fin de cycle 3, c’est à dire la fin de la sixième, et non sur le programme de troisième.
- 200 points sur 400 suffisent à l’obtenir, quel que soit le statut du candidat.
- L’épreuve orale pèse 160 points, soit 40 % du total. C’est la plus lourde des trois.
- Deux barèmes coexistent : les candidats scolaires sont évalués par leurs professeurs sur les huit items du socle, les candidats individuels passent deux écrits d’une heure.
- Le CFG n’interdit pas de passer le brevet : les deux diplômes ne s’excluent pas.
- Il n’y a pas de date nationale du CFG. Chaque recteur fixe ses sessions, au minimum deux par an.
Sommaire
- Ce que valide le certificat de formation générale
- Qui peut se présenter au CFG
- Le niveau évalué : fin de cycle 3, pas fin de troisième
- Les épreuves, selon que le candidat est scolaire ou individuel
- Les 400 points du CFG, et où le diplôme se joue vraiment
- L’épreuve orale : vingt minutes et un dossier
- CFG et brevet : peut-on passer les deux ?
- Inscription, sessions et jury
- Après le CFG : ce que le diplôme ouvre
- Ce que la réforme des examens 2027 change, et ne change pas
- Questions fréquentes

Ce que valide le certificat de formation générale
Le Code de l’éducation le définit en une phrase : le CFG « valide l’aptitude du candidat à l’utilisation des outils de l’information et de la communication sociale ainsi que sa capacité à évoluer dans un environnement social et professionnel » (article D. 332-24). Traduit en langage de famille : il atteste que l’élève sait lire un texte courant, le comprendre, écrire de façon compréhensible, se débrouiller avec les nombres de la vie quotidienne, et se présenter à l’oral devant un adulte qu’il ne connaît pas.
Le diplôme précise aussi, noir sur blanc, le niveau de maîtrise atteint pour chacune des composantes du premier domaine du socle commun et pour chacun des quatre autres domaines. Ce n’est donc pas un simple certificat de présence. C’est un relevé de compétences opposable, qui suit l’élève.
Une précision qui évite bien des malentendus : le CFG n’est pas un brevet au rabais et il ne le remplace pas. Ce sont deux diplômes distincts, avec deux textes distincts, deux jurys distincts et deux niveaux d’exigence différents. Un élève peut n’avoir que le CFG, n’avoir que le brevet, avoir les deux, ou n’avoir aucun des deux.
Qui peut se présenter au CFG
L’article D. 332-23 du Code de l’éducation ferme la liste. Cinq catégories, pas une de plus :
- les élèves scolarisés dans les sections d’enseignement général et professionnel adapté, autrement dit la Segpa, ainsi que les établissements régionaux d’enseignement adapté ;
- « à titre exceptionnel », et dans des conditions fixées par arrêté, d’autres élèves de collège ou de lycée ;
- les élèves en situation de handicap scolarisés au titre de l’article L. 112-1, ce qui recouvre notamment les dispositifs Ulis ;
- les candidats scolarisés dans un établissement relevant du ministère de la justice ;
- les candidats qui ne sont plus soumis à l’obligation scolaire, c’est à dire les jeunes de plus de seize ans et les adultes.
Cette dernière catégorie est celle qu’on oublie systématiquement. Le CFG n’est pas réservé aux collégiens : un adulte en formation professionnelle continue, un jeune en dispositif d’insertion, une personne en reprise d’études peuvent s’y présenter. C’est même l’un des rares diplômes de l’Éducation nationale accessibles sans condition d’âge ni de scolarité antérieure.
Le niveau évalué : fin de cycle 3, pas fin de troisième
C’est l’information la plus utile de tout l’article, et la plus rarement écrite. L’article 6 de l’arrêté du 19 juillet 2016 est explicite : « l’évaluation des acquis de tous les candidats s’effectue sur la base des connaissances et compétences attendues à la fin du cycle 3, telles qu’elles sont fixées par les programmes d’enseignement ». L’article D. 332-24 du Code de l’éducation dit la même chose.
Le cycle 3 se termine à la fin de la classe de sixième. Un candidat au CFG est donc évalué sur ce qu’un élève est censé savoir à la sortie de la sixième, pas sur le programme de troisième. Cela change tout pour la préparation : réviser le programme de troisième pour un CFG, c’est travailler à côté de la cible.
Le niveau attendu, lui, est fixé : au moins l’échelon « maîtrise satisfaisante » de l’échelle de référence, pour chacune des quatre composantes du premier domaine du socle et pour chacun des quatre autres domaines. Huit items au total, donc, chacun noté sur une échelle à quatre paliers.
Les épreuves, selon que le candidat est scolaire ou individuel
Tout le reste découle du statut. L’arrêté distingue les candidats « scolaires » et les candidats « individuels », et leur applique deux dispositifs d’évaluation différents.
Les candidats scolaires
Sont scolaires les candidats soumis à l’obligation scolaire, les stagiaires de la formation professionnelle continue en établissement public, et les candidats scolarisés dans un établissement relevant du ministère de la justice. Pour eux, il n’y a pas d’épreuve écrite. L’évaluation des acquis est établie au cours de la formation, par leurs propres enseignants, sur les huit items du socle. S’y ajoute l’épreuve orale, obligatoire pour tout le monde.
Le chef d’établissement délivre ensuite une attestation du niveau de maîtrise atteint pour chacun de ces items, selon un modèle annexé à l’arrêté.
Les candidats individuels
Pour eux, trois épreuves ponctuelles :
- Un écrit de français d’une heure. Il repose sur un texte d’une vingtaine de lignes dactylographiées, traitant d’un problème concret dans une langue accessible. Un exercice vérifie la lecture et la compréhension du texte, qui sert ensuite de point de départ à un court exercice d’expression.
- Un écrit de mathématiques d’une heure. Il évalue les six compétences travaillées en mathématiques : chercher, modéliser, représenter, calculer, raisonner, communiquer. Les exercices partent de documents ou de situations en rapport avec la vie pratique.
- L’épreuve orale de vingt minutes, identique à celle des candidats scolaires.
Certains candidats choisissent leur statut. Ceux qui ne sont plus soumis à l’obligation scolaire et suivent une formation professionnelle continue s’inscrivent en scolaires ou en individuels selon la formation suivie. Les candidats détenus soumis à l’obligation scolaire et les élèves bénéficiant des modalités spécifiques d’accompagnement pédagogique de l’article D. 332-6 ont eux aussi ce choix. Ce n’est pas un détail administratif : le barème change avec le statut.
Les 400 points du CFG, et où le diplôme se joue vraiment
L’article 11 de l’arrêté fixe un seuil unique : le total de points requis pour l’obtention du diplôme doit être au moins égal à 200, pour tous les candidats. Le maximum atteignable est de 400. Le détail du décompte, lui, dépend du statut.
| Candidats scolaires | Points |
|---|---|
| Chacune des 4 composantes du domaine 1 « les langages pour penser et communiquer » et chacun des 4 autres domaines du socle, soit 8 items | 10 points au niveau 1 « maîtrise insuffisante » 20 points au niveau 2 « maîtrise fragile » 25 points au niveau 3 « maîtrise satisfaisante » 30 points au niveau 4 « très bonne maîtrise » |
| Épreuve orale obligatoire | de 0 à 160 points |
| Total maximum | 240 + 160 = 400 points |
| Candidats individuels | Points |
|---|---|
| Épreuve écrite de français | de 0 à 120 points |
| Épreuve écrite de mathématiques | de 0 à 120 points |
| Épreuve orale | de 0 à 160 points |
| Total maximum | 400 points |
Deux conséquences que personne n’écrit, et qui se déduisent directement du barème.
Pour un candidat scolaire, huit items évalués à « maîtrise satisfaisante » donnent 8 × 25 = 200 points. Le seuil est atteint avant même que l’oral ne commence. À l’inverse, huit items à « maîtrise fragile » donnent 160 points : il reste alors 40 points à conquérir sur 160 à l’oral, ce qui est jouable. Huit items à « maîtrise insuffisante » donnent 80 points, et exigent 120 points sur 160 à l’oral, ce qui devient très exigeant.
Pour un candidat individuel, l’oral pèse 160 points sur 400, soit 40 % du diplôme. Plus que le français, plus que les mathématiques. Un candidat qui néglige la préparation de son dossier d’oral se prive de la plus grosse part du barème, alors que c’est l’épreuve sur laquelle il a le plus de prise : il en choisit le sujet.
L’épreuve orale : vingt minutes et un dossier
L’épreuve orale est la colonne vertébrale du CFG. Vingt minutes d’entretien avec le jury, à partir d’un dossier préparé par le candidat. Elle évalue trois choses, dans les termes de l’arrêté : les aptitudes à la communication orale, les aptitudes aux relations sociales, et la capacité à exposer son expérience personnelle et à se situer dans son environnement social ou professionnel.
Le dossier repose, au choix, sur l’expérience professionnelle du candidat ou sur l’un des parcours éducatifs qu’il a suivis : parcours Avenir, parcours citoyen, parcours d’éducation artistique et culturelle, parcours éducatif de santé. Le stage est cité comme l’occasion privilégiée de nourrir ce dossier, mais il n’est pas la seule porte d’entrée. Un élève qui n’a pas fait de stage marquant peut s’appuyer sur un projet citoyen, une pratique artistique, une action de prévention menée au collège.
Dernier point souvent ignoré : l’arrêté précise que la rédaction du dossier « implique l’utilisation des technologies de l’information et de la communication ». Un dossier manuscrit ne répond donc pas à l’attendu. Pour les élèves scolarisés dans un établissement public ou privé sous contrat, ce qui est évalué pendant cet oral nourrit aussi l’évaluation du niveau de maîtrise des domaines du socle. L’oral compte donc deux fois, indirectement.
CFG et brevet : peut-on passer les deux ?
Oui. Aucun texte n’interdit de se présenter au certificat de formation générale et au diplôme national du brevet la même année. Ce sont deux examens distincts, organisés par deux arrêtés différents, avec deux jurys différents.
En pratique, la note de service du 11 septembre 2026 sur les modalités d’attribution du DNB précise que les élèves de troisième Segpa, de troisième prépa-métiers, des Ulis et des dispositifs UPE2A ont le choix de se présenter à la série générale ou à la série professionnelle du brevet. Beaucoup d’équipes pédagogiques construisent le parcours de l’élève autour de cette série professionnelle du DNB, en gardant le CFG comme second diplôme, ou l’inverse.
Les différences de fond, résumées :
| Certificat de formation générale | Diplôme national du brevet | |
|---|---|---|
| Niveau évalué | Attendus de fin de cycle 3 | Programmes de la classe de troisième |
| Seuil d’obtention | 200 points sur 400 | Moyenne finale égale ou supérieure à 10 sur 20 |
| Part du contrôle continu | Évaluation par les enseignants pour les candidats scolaires | 40 % du résultat final pour les candidats scolaires |
| Épreuves terminales | Oral de 20 minutes, plus 2 écrits d’une heure pour les individuels | Cinq épreuves terminales, dont une orale |
| Calendrier | Au moins deux sessions par an, fixées par le recteur | Dates nationales, fin juin |
Un candidat individuel au brevet est jugé sur les seules épreuves terminales écrites, sans contrôle continu. C’est un régime différent de celui du CFG, où l’oral reste obligatoire quel que soit le statut. Si la question du statut individuel se pose pour votre enfant, le parcours d’inscription du brevet est détaillé dans notre article sur le brevet en candidat libre.
Inscription, sessions et jury
Le CFG est organisé et délivré par le recteur d’académie (article D. 332-25). Concrètement, l’organisation générale de l’examen relève du recteur ou d’un directeur académique agissant par délégation. Ce sont eux qui fixent les dates d’ouverture et de clôture du registre d’inscription ainsi que le lieu d’inscription.
Il n’existe donc pas de date nationale du CFG, contrairement au brevet. L’arrêté impose seulement un plancher : deux sessions annuelles au moins, dont les dates sont fixées par chaque recteur. Pour connaître les vôtres, il faut passer par le site de votre académie ou, en Île-de-France, par le service interacadémique des examens et concours.
Les candidats qui ne sont plus soumis à l’obligation scolaire s’inscrivent auprès du recteur dont dépend leur domicile, ou de celui dont dépend l’établissement qui dispense la formation suivie. Le dossier comprend une demande d’inscription signée par l’intéressé, contresignée par le représentant légal pour les mineurs, et, pour les stagiaires de la formation continue, une attestation de suivi de formation délivrée par l’établissement formateur.
Le jury, nommé par le recteur, a une composition inhabituelle pour un diplôme de collège. Deux tiers de ses membres sont des personnels de l’État, chefs d’établissement et enseignants, intervenant en particulier comme formateurs d’adultes. Et il comprend deux représentants des organismes professionnels, un employeur et un salarié, désignés par la commission départementale de l’emploi et de l’insertion. Le monde du travail siège donc au jury. Cela dit beaucoup de la vocation du diplôme.
Pour les candidats scolaires, le jury décide de l’attribution au vu de l’ensemble des résultats et du bilan de fin de cycle 4 du livret scolaire. Pour les candidats individuels, il s’appuie sur les seuls résultats obtenus. Enfin, en cas de fraude ou de tentative de fraude constatée pendant les épreuves, un procès-verbal est dressé, mais le candidat est autorisé à continuer à se présenter aux épreuves jusqu’à ce qu’il soit statué sur son cas.
Après le CFG : ce que le diplôme ouvre
Le CFG n’est pas un diplôme professionnel et il ne donne pas de qualification à un métier. Ce qu’il apporte est autre chose : une attestation officielle du niveau de maîtrise atteint dans les cinq domaines du socle commun, qui peut être présentée à un employeur, à un centre de formation ou à un organisme d’insertion.
Les suites les plus fréquentes sont la préparation d’un CAP, en lycée professionnel ou en apprentissage, l’entrée en centre de formation d’apprentis, ou l’accès à un dispositif d’insertion pour les publics qui ne sont plus scolarisés. Le diplôme est remis lors de la cérémonie républicaine de remise des diplômes, la même que celle du brevet, prévue par la note de service du 22 juin 2016.
Un mot d’honnêteté ici. Obtenir le CFG ne garantit aucune admission, nulle part. Aucune formation n’en fait un prérequis d’entrée. Sa valeur est celle d’un point d’appui : une preuve écrite que les bases sont là, et souvent le premier diplôme d’un parcours qui en comptera d’autres. C’est déjà beaucoup pour un élève à qui l’école n’a pas toujours donné de bonnes nouvelles.
Ce que la réforme des examens 2027 change, et ne change pas
La note de service du 11 septembre 2026 relative aux exigences en matière de maîtrise de la langue, publiée au Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026, renforce les attentes rédactionnelles aux épreuves écrites. Elle prévoit un minimum de deux points consacrés à la maîtrise de la langue dans chacune des épreuves, et quatre dimensions évaluées de façon identique dans toutes les disciplines : orthographe, syntaxe, lexique, organisation de la réflexion.
Cette note vise nommément le diplôme national du brevet, le baccalauréat et les diplômes professionnels. Le certificat de formation générale n’y est pas mentionné. Par ailleurs, l’arrêté du 19 juillet 2016 qui définit les épreuves du CFG n’a pas été modifié : la version en vigueur au 22 septembre 2026 est bien celle publiée au Journal officiel du 3 août 2016.
Nous ne pouvons donc pas écrire que le barème du CFG changera à la session 2027, faute de texte le prévoyant. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la note entre en vigueur « pour tous les examens à compter de la rentrée scolaire 2026 » et qu’elle engage les équipes pédagogiques dès cette année scolaire sur la qualité de l’expression écrite de tous les élèves. Un candidat au CFG a donc tout intérêt à soigner l’orthographe et la construction de ses phrases, y compris dans le dossier qu’il rédige pour l’oral. Si un texte venait modifier les épreuves du CFG, cette page sera mise à jour.
Questions fréquentes
CFG est le sigle de certificat de formation générale. C’est un diplôme national délivré par le recteur d’académie, qui atteste du niveau de maîtrise atteint dans les cinq domaines du socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Il concerne principalement les élèves de Segpa, d’Erea et d’Ulis, mais aussi les jeunes et les adultes qui ne sont plus soumis à l’obligation scolaire.
Tout dépend du statut. Les candidats scolaires sont évalués par leurs enseignants au cours de la formation sur les huit items du socle, puis passent une épreuve orale de vingt minutes. Les candidats individuels passent deux épreuves écrites d’une heure, en français et en mathématiques, plus la même épreuve orale. Il faut au moins 200 points sur 400 pour obtenir le diplôme.
Oui, rien ne l’interdit. Ce sont deux examens distincts, régis par deux arrêtés différents. Les élèves de troisième Segpa, de troisième prépa-métiers, des Ulis et des UPE2A peuvent en outre choisir de se présenter à la série générale ou à la série professionnelle du brevet. Beaucoup d’équipes pédagogiques combinent les deux parcours.
Le niveau évalué est celui des attendus de fin de cycle 3, c’est à dire la fin de la classe de sixième, et non le programme de troisième. Le niveau de maîtrise attendu pour chacun des huit items évalués est au moins l’échelon « maîtrise satisfaisante » de l’échelle de référence. Cette précision figure à l’article 6 de l’arrêté du 19 juillet 2016 et à l’article D. 332-24 du Code de l’éducation.
Il n’existe pas de date nationale. L’arrêté impose au minimum deux sessions annuelles, dont les dates sont fixées par chaque recteur d’académie. Les dates d’ouverture et de clôture des inscriptions sont également académiques. Il faut donc consulter le site de son académie, ou celui du service interacadémique des examens et concours pour l’Île-de-France.
Le CFG n’est pas une qualification professionnelle et il n’ouvre de droit d’entrée dans aucune formation. Les suites les plus courantes sont la préparation d’un CAP en lycée professionnel ou en apprentissage, l’entrée en centre de formation d’apprentis, ou un dispositif d’insertion pour les candidats qui ne sont plus scolarisés. Le diplôme sert surtout de preuve écrite du niveau atteint dans les domaines du socle.
Sur un dossier préparé par le candidat, qui repose soit sur son expérience professionnelle, soit sur l’un des parcours éducatifs suivis au collège : parcours Avenir, parcours citoyen, parcours d’éducation artistique et culturelle, parcours éducatif de santé. L’entretien dure vingt minutes et évalue la communication orale, les relations sociales et la capacité à se situer dans un environnement social ou professionnel. La rédaction du dossier doit mobiliser les outils numériques.
Sources
- Arrêté du 19 juillet 2016 relatif aux conditions de délivrance du certificat de formation générale, NOR MENE1620386A, JORF n° 0179 du 3 août 2016, version en vigueur au 22 septembre 2026
- Code de l’éducation, articles D. 332-23 à D. 332-29, section relative au certificat de formation générale, version en vigueur au 22 septembre 2026
- Ministère de l’Éducation nationale, « Le certificat de formation générale », page mise à jour le 15 novembre 2019
- Service Public, fiche F10005, « Collège : diplôme national du brevet ou certificat de formation générale », vérifiée le 17 octobre 2023
- Note de service du 11 septembre 2026, « Modalités d’attribution du diplôme national du brevet à compter de la session 2027 », NOR MENE2623194N, BO spécial n° 4 du 17 septembre 2026
- Note de service du 11 septembre 2026, « Exigences en matière de maîtrise de la langue à tous les examens à compter de la session 2027 », NOR MENE2623195N, BO spécial n° 4 du 17 septembre 2026