Or x∈[0;1[⟹x<1 Or x∈[0;;;1[⟹−x>−1 Or x∈[0;;;1[⟹1−x>0
De plus l'exponentielle est strictement positive sur R et en particulier sur [0;1[.
Dès lors, pour tout réel x de [0;1[, {1−x>0e1−x>0⟹(1−x)e1−x>0⟹f1′(x)>0
Par conséquent, f1′(x) est strictement positive pour tout réel x de [0;1[.
Nous devons en déduire le tableau de variations de la fonction f1 sur l'intervalle [0;1].
Puisque f1′(x) est strictement positive pour tout réel x de[0;1], nous en déduisons que la fonction f1 est strictement croissante sur l'intervalle [0;1].
D'où le tableau de variations de la fonction f1 sur l'intervalle [0;1].
Nous devons en déduire que l'équation f1(x)=0,1 admet une unique solution dans l'intervalle [0;1].
La fonction f1 est continue et strictement croissante sur l'intervalle [0;1].
De plus, {f1(0)=0<0,1f1(1)=1>0,1⟹0,1∈[f1(0);;f1(1)]
Par le corollaire du théorème des valeurs intermédiaires, il existe un unique réel α∈[0;1] tel que f1(α)=0,1.
Par conséquent, l'équation f1(x)=0,1 admet une solution unique α dans l'intervalle [0;1].
Partie B
On considère la suite (un) définie pour tout entier naturel n non nul par un=∫01fn(x)dx, c'est-à-dire un=∫01xne1−xdx.
On admet que u1=e−2.
a) Nous devons justifier que pour tout x∈[0;1] et pour tout entier naturel n non nul, 0≤xn+1≤xn.
c) Nous devons montrer que la suite (un) est convergente.
Nous avons montré dans la question 1. b) que la suite (un) est décroissante et minorée par 0. Par le théorème de convergence monotone, nous en déduisons que cette suite (un) est convergente.
a) À l'aide d'une intégration par parties, démontrer que pour tout entier naturel n non nul on a : un+1=(n+1)un−1.
Calculons un+1=∫01xn+1e1−xdx.
Formule de l'intégrale par parties : ∫01u(x)v′(x)dx=[u(x)v(x)]01−∫01u′(x)v(x)dx
{u(x)=xn+1⟹u′(x)=(n+1)xnv′(x)=e1−x⟹v(x)=−e1−x
Dès lors un+1=[−xn+1e1−x]01+(n+1)∫01xne1−xdx =(−1−0)+(n+1)un =−1+(n+1)un
⟹un+1=(n+1)un−1
b) Ci-dessous le script Python complété pour que la fonction suite() renvoie la valeur de ∫01x8e1−xdx.
a) Nous devons démontrer que pour tout entier naturel n non nul on a : un≤n+1e.
Pour tout x∈[0;1], pour tout n∈N∗,
0≤x≤1⟹1−x≤1 ⟹e1−x≤e ⟹xne1−x≤xne
⟹∫01xne1−xdx≤e∫01xndx ⟹∫01xne1−xdx≤n+1e
⟹un≤n+1e
b) Nous devons en déduire la limite de la suite (un).