Barème orthographe au brevet 2027 : ce que vaut vraiment la maîtrise de la langue

Publié le 18 septembre 2026
 • Mis à jour le 18 septembre 2026
 • Thomas Grunder
Deux notes de service du 11 septembre 2026 changent la façon dont les copies du brevet seront notées dès la session 2027. La maîtrise de la langue vaut au minimum deux points dans chaque épreuve, y compris en mathématiques et en sciences, et les correcteurs appliquent une grille commune à quatre niveaux. Voici le détail chiffré, épreuve par épreuve.
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Le 17 septembre 2026, le ministère a publié un Bulletin officiel spécial entièrement consacré aux examens de la session 2027. La presse en a retenu une phrase, « deux points en moins pour l’orthographe ». La réalité est à la fois plus précise et plus large : la maîtrise de la langue devient une ligne de barème dans chaque épreuve écrite, mathématiques et sciences comprises, et les correcteurs disposent désormais d’une grille commune à toutes les disciplines. Les élèves concernés sont ceux qui sont entrés en troisième cette année. Cet article détaille les points épreuve par épreuve, à partir des textes eux-mêmes, et pas des résumés qui en circulent. Pour travailler ces compétences toute l’année, digischool propose du soutien scolaire au collège.

Ce qu’il faut retenir :
  • Un minimum de deux points est accordé à la maîtrise de la langue dans chacune des épreuves du brevet, à partir de la session 2027.
  • La règle s’applique dans toutes les disciplines, y compris en mathématiques et en sciences.
  • Les correcteurs utilisent une grille commune à quatre dimensions (orthographe, syntaxe, lexique, organisation de la réflexion) et quatre paliers, de « très insuffisant » à « très satisfaisant ».
  • Ce ne sont pas des points retirés d’une note acquise : ce sont des points attribués dans le barème, comme n’importe quelle autre ligne.
  • Sur les épreuves à forte dimension rédactionnelle, une copie défaillante sur l’ensemble de ces aspects ne peut pas avoir la moyenne.
  • Les candidats bénéficiant d’un aménagement lié aux normes orthographiques et syntaxiques voient leur situation prise en compte.

Sommaire

Barème de la maîtrise de la langue au brevet 2027 : deux points minimum par épreuve, avec le détail en mathématiques, histoire-géographie, EMC et sciences
Points de maîtrise de la langue identifiés dans la définition officielle des épreuves du DNB à compter de la session 2027. En français, la compétence est évaluée dans l’ensemble des exercices sans ligne chiffrée distincte.

Les deux textes qui changent la donne

Tout vient du Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026. Il publie trois notes de service datées du 11 septembre 2026 et signées par la directrice générale de l’enseignement scolaire. Deux concernent directement la notation du brevet.

La première, portant le NOR MENE2623195N, s’intitule « Exigences en matière de maîtrise de la langue à tous les examens à compter de la session 2027 ». C’est le texte cadre. Il pose le principe des deux points minimum et fournit la grille commune. Il précise qu’il entre en vigueur pour tous les examens à compter de la rentrée scolaire 2026, c’est-à-dire pour l’année en cours.

La seconde, NOR MENE2623228N, définit les épreuves du DNB à compter de la session 2027. Elle abroge la note de service du 2 septembre 2025. C’est elle qui contient le détail chiffré, épreuve par épreuve, et c’est celle que les résumés de presse ne reprennent pas. Elle confirme au passage un autre changement déjà annoncé : les sujets des épreuves écrites porteront sur les programmes de la classe de troisième s’ils sont en vigueur, et à défaut sur ceux du cycle 4.

Ces textes ne sortent pas de nulle part. La note de service du 27 mars 2026 avait déjà renforcé l’exigence de maîtrise du français pour la session 2026. Celle de septembre 2026 la systématise et la chiffre.

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La grille commune : quatre dimensions, quatre paliers

Le texte cadre publie un tableau intitulé « Paliers descriptifs d’appréciation de la maîtrise de la langue ». Il est identique quelle que soit la discipline. C’est ce document que les correcteurs de toutes les matières auront sous les yeux.

Quatre dimensions sont évaluées.

DimensionCe que le correcteur regarde
OrthographeAccords sujet-verbe, accords dans le groupe nominal, conjugaison, homophones grammaticaux, orthographe lexicale.
Syntaxe et construction des phrasesPhrases correctement construites, ponctuation opérante, subordination et coordination maîtrisées.
LexiqueVocabulaire précis et adapté, en particulier le lexique de la discipline.
Mise en forme et organisation de la réflexionPropos organisé, fil conducteur perceptible et pertinent.

Chacune se décline en quatre paliers : très insuffisant, insuffisant, satisfaisant, très satisfaisant. Les descriptions sont explicites. Pour l’orthographe, « très insuffisant » correspond à des « erreurs très fréquentes, notamment sur des règles simples ». « Insuffisant » vise des erreurs « fréquentes et répétées ». « Satisfaisant » tolère des « erreurs ponctuelles » qui « ne se répètent pas de façon systématique ». « Très satisfaisant » suppose des erreurs « rares, isolées, sans caractère systématique ».

Le seuil intéressant est celui entre insuffisant et satisfaisant : ce n’est pas le nombre brut de fautes qui compte, c’est leur caractère répétitif. Un élève qui fait quatre fois la même erreur d’accord est jugé plus sévèrement qu’un élève qui en fait quatre différentes et isolées. C’est une logique de compétence, pas de comptage.

Quatrième dimension souvent négligée : l’organisation de la réflexion. Une copie sans fautes mais sans fil conducteur ne récupère pas la totalité des points de langue. La grille distingue clairement « le propos n’est pas organisé », « organisé de manière peu pertinente », « globalement cohérente » et « cohérente, avec un fil conducteur perceptible et pertinent ».

Le barème orthographe du brevet 2027, épreuve par épreuve

C’est ici que la note de service définissant les épreuves apporte ce que le communiqué ne dit pas. Elle indique, épreuve par épreuve, le nombre de points consacrés à la maîtrise de la langue.

ÉpreuveDuréeNotée surPoints de maîtrise de la langue
Français3 h20 (barème de 100 points)Pas de ligne chiffrée distincte : évaluée dans l’ensemble des exercices
Mathématiques2 h202 points
Histoire-géographiecomprise dans 2 h404 points : 2 sur l’exercice 1, 2 sur le développement construit
Enseignement moral et civiquecomprise dans 2 h202 points
Sciences2 × 30 min202 points, soit 1 point par discipline

Mathématiques : deux points sur vingt, formulation nette

Le texte est direct : l’évaluation doit prendre en compte la clarté et la précision des raisonnements ainsi que, plus largement, les quatre dimensions de la maîtrise de la langue, « qui seront évaluées sur 2 points ». La phrase figure sous la partie 2 de l’épreuve, celle du raisonnement et de la résolution de problèmes, qui vaut 14 points sur 20.

Rappel de structure, car elle change en 2027 : l’épreuve se déroule en deux parties sans pause, mais sur deux copies différentes. La partie 1 dure 20 minutes, vaut 6 points, se compose de questions à réponses courtes portant sur les automatismes, et se passe sans calculatrice. La copie est relevée à la fin de cette première partie. La partie 2 dure 1 h 40, vaut 14 points, et la calculatrice y est autorisée. Le texte ajoute que les exercices de la partie 2 « peuvent adopter toutes les modalités possibles hormis celle du questionnaire à choix multiple ».

Histoire-géographie : quatre points au total, répartis sur deux exercices

C’est l’épreuve où la maîtrise de la langue pèse le plus lourd en valeur absolue. La sous-épreuve d’histoire-géographie est notée sur 40 points, avec un coefficient de 1,5.

L’exercice 1 porte sur l’analyse de documents et vaut 15 points. La qualité de la rédaction y est prise en compte « à hauteur de 2 points ». L’exercice 2 vaut 25 points et se divise en un développement construit de 18 points et une question de croquis, schéma ou frise chronologique de 7 points. Sur le développement construit, la qualité de la rédaction compte « à hauteur de 2 points sur 18 points ».

Le développement construit doit faire au moins 30 lignes pour les candidats de la série générale, au moins 20 lignes pour ceux de la série professionnelle. Le texte précise aussi une règle générale valable sur toute l’épreuve : l’énoncé indique quand une réponse courte d’une ou deux phrases est attendue et quand une réponse développée l’est, en donnant un nombre indicatif de lignes.

EMC : deux points sur vingt

La sous-épreuve d’enseignement moral et civique est notée sur 20, avec un coefficient de 0,5. Même formule : « La qualité de la rédaction est prise en compte dans le barème à hauteur de 2 points. » Les réponses y sont rédigées, avec la même distinction entre réponse courte et réponse développée.

Sciences : un point par discipline

L’épreuve de sciences dure deux fois trente minutes, soit une heure au total, et vaut 20 points, dix par discipline. Deux disciplines seulement sur trois sont retenues chaque session parmi physique-chimie, sciences de la vie et de la Terre, et technologie. Le choix est signifié deux mois avant la date de l’examen.

Le texte indique que les quatre dimensions de la maîtrise de la langue « sont prises en compte à hauteur de 2 points sur 20 (un point par discipline) ». C’est l’épreuve où la contrainte est la plus légère en proportion, mais elle existe bel et bien, y compris sur des exercices de technologie.

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Le cas particulier du français

Contre toute attente, l’épreuve de français est la seule où le texte ne fixe pas de ligne chiffrée « maîtrise de la langue ». Il écrit simplement que « la maîtrise de la langue française à l’écrit est évaluée dans l’ensemble des exercices composant l’épreuve ». La raison est logique : en français, la langue est l’objet même de l’épreuve, pas une ligne à côté.

Concrètement, l’épreuve dure 3 heures, est notée sur 20 avec un barème de 100 points indiqué dans le sujet, et se décompose ainsi.

PartiePointsDurée
Travail sur le texte littéraire et, éventuellement, sur une image501 h 10
Dictée1020 min
Rédaction401 h 30

La dictée porte sur un texte d’environ 600 signes en série générale, environ 400 en série professionnelle. L’exercice de réécriture demande d’obtenir cinq ou dix formes modifiées, et le texte précise que « les erreurs de pure copie ne portant pas sur les formes à modifier sont prises en compte dans l’évaluation selon un barème spécifique ». Autrement dit, recopier une phrase avec des fautes qui n’étaient pas dans l’original coûte des points, même si la transformation demandée est juste.

La rédaction propose deux sujets au choix, un sujet de réflexion et un sujet d’imagination, avec un nombre minimal de lignes indiqué. Détail qui surprend souvent : pour cette partie seulement, les candidats ont le droit de consulter un dictionnaire de langue française ou un dictionnaire bilingue, que chacun doit apporter.

La rédaction est évaluée par une échelle descriptive à quatre paliers, avec un barème indicatif de 1 à 12 points, 13 à 22, 23 à 34 et 35 à 40. Sur ces 40 points, la part linguistique est donc bien supérieure à deux. C’est le vrai enjeu de l’épreuve de français.

La règle qui fait le plus mal : la copie qui ne peut pas avoir la moyenne

Le texte cadre contient une phrase beaucoup plus lourde de conséquences que les deux points minimum, et elle est passée largement inaperçue : « Dans le cas des épreuves dont la dimension rédactionnelle est majeure, une copie défaillante sur la plupart des aspects relatifs à la maîtrise de la langue ne peut avoir la moyenne. »

La formulation n’est pas identique dans les deux notes de service. Le communiqué du ministère écrit « défaillante sur l’ensemble des aspects », la note de service publiée au Bulletin officiel écrit « sur la plupart des aspects ». C’est le texte du Bulletin officiel qui fait foi, et il est le plus exigeant des deux.

Points retirés ou points attribués ? La confusion à lever

Les titres de presse parlent de « deux points en moins ». Les textes officiels, eux, écrivent « un minimum de deux points est accordé à la maîtrise de la langue ». La nuance n’est pas de pure forme.

Un point retiré suppose une note acquise dont on soustrait ensuite quelque chose. Ce n’est pas le mécanisme retenu. La maîtrise de la langue devient une ligne du barème, au même titre qu’une démonstration en mathématiques ou qu’un repère chronologique en histoire. Un élève qui écrit correctement gagne ces deux points ; un élève dont la copie est très insuffisante sur les quatre dimensions ne les obtient pas.

En pratique, l’écart entre les deux lectures est faible sur une copie. Il est réel sur la façon dont on prépare l’examen : il ne s’agit pas d’éviter une sanction, il s’agit d’aller chercher des points que la plupart des candidats laisseront sur la table. Sur l’ensemble des épreuves écrites, cela représente dix points identifiés dans les barèmes, avant même de compter la part linguistique de la rédaction de français.

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Moins de QCM, plus de rédaction

Le texte cadre annonce une conséquence directe sur la forme des sujets : « Cette exigence accrue suppose de faire davantage rédiger les candidats en limitant le recours à des exercices de type QCM ou à des consignes de type réponse courte : un mot, une expression ou une citation de texte. »

La traduction se lit déjà dans la définition des épreuves. En mathématiques, la partie 2 exclut explicitement le questionnaire à choix multiple. En histoire-géographie et en EMC, toutes les réponses sont rédigées, l’énoncé précisant simplement le format attendu. En sciences, certains exercices « exigent de la part du candidat une prise d’initiative dans le cadre d’une question ouverte ».

Pour un élève de troisième, le changement d’entraînement est concret : les exercices d’application à réponse unique restent utiles pour les automatismes, mais ils ne préparent plus au format réel de l’examen. Il faut s’habituer à écrire des réponses de plusieurs phrases, y compris en sciences, où l’habitude scolaire est souvent de répondre par un schéma et trois mots.

Dyslexie et aménagements d’épreuve

Le texte prévoit explicitement le cas : « La situation particulière des candidats bénéficiant d’un aménagement ou d’adaptations en lien avec les normes orthographiques et syntaxiques est prise en compte dans l’évaluation. »

La formulation est une garantie de principe, pas un barème dérogatoire chiffré. Elle renvoie aux dispositions habituelles d’aménagement des examens, qui supposent une demande déposée en amont, généralement en début d’année de troisième, et une notification. Les familles concernées ont intérêt à vérifier dès maintenant que la demande d’aménagement mentionne bien les difficultés orthographiques et syntaxiques, et pas seulement le temps majoré, puisque c’est sur ce point précis que la nouvelle grille peut poser problème.

Comment travailler ces deux points concrètement

La grille officielle indique exactement ce qui est regardé. Autant s’en servir comme plan de travail plutôt que de « réviser l’orthographe » en général.

  • Les accords, en priorité. La description du palier « très insuffisant » cite nommément les accords sujet-verbe et les accords dans le groupe nominal. Ce sont les règles que les correcteurs repéreront en premier.
  • Les homophones grammaticaux. Ils apparaissent dans deux paliers sur quatre. Ce sont, ce sont, ses et ces, a et à, ou et où, leur et leurs : quelques dizaines de cas couvrent l’essentiel des erreurs constatées en copie.
  • La ponctuation. Le palier le plus bas de la dimension syntaxe parle de phrases « à la ponctuation inopérante ». Une copie sans virgules ni points est classée très insuffisante même si l’orthographe est correcte.
  • Le lexique de la discipline. En sciences comme en histoire, le texte insiste sur le vocabulaire « notamment celui de la discipline ». Écrire « la plaque bouge » au lieu de « la plaque se déplace en subduction » coûte désormais des points de langue, en plus des points de contenu.
  • Le fil conducteur. Sur un développement construit de 30 lignes, une introduction d’une phrase et deux paragraphes annoncés suffisent à passer du palier « peu pertinent » au palier « globalement cohérent ».

Le meilleur exercice reste la relecture ciblée. Plutôt qu’une relecture générale en fin d’épreuve, une relecture en deux passes fonctionne mieux : une passe uniquement sur les accords et les terminaisons verbales, une passe uniquement sur la ponctuation et la découpe des phrases. Cela prend cinq minutes et cible exactement les deux dimensions les plus pénalisées de la grille. Pour les règles elles-mêmes, les fiches de révision d’orthographe et les exercices de révision du programme de 3e restent le support le plus direct.

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Questions fréquentes

À partir de quand le nouveau barème s’applique-t-il ?

Il s’applique aux examens de la session 2027, donc au brevet passé en juin 2027 par les élèves actuellement en classe de troisième. La note de service précise toutefois qu’elle entre en vigueur pour tous les examens à compter de la rentrée scolaire 2026 : les équipes pédagogiques doivent donc préparer les élèves dès cette année, et les brevets blancs de l’hiver 2026-2027 devraient déjà appliquer la grille.

Combien de points l’orthographe fait-elle perdre au brevet 2027 ?

La formulation officielle est inverse : un minimum de deux points est accordé à la maîtrise de la langue dans chacune des épreuves. Dans le détail, cela représente 2 points sur 20 en mathématiques, 4 points sur 40 en histoire-géographie, 2 points sur 20 en EMC et 2 points sur 20 en sciences. En français, la maîtrise de la langue est évaluée dans l’ensemble des exercices, sans ligne chiffrée distincte, et pèse beaucoup plus lourd via la dictée et la rédaction.

Est-ce que l’orthographe compte aussi en mathématiques ?

Oui. C’est la nouveauté la plus commentée. La note de service définissant les épreuves indique que les quatre dimensions de la maîtrise de la langue sont évaluées sur 2 points dans l’épreuve de mathématiques. Cela concerne la rédaction des raisonnements et la justification des réponses, pas les calculs eux-mêmes. En sciences, la règle est identique, avec un point par discipline.

Une copie pleine de fautes peut-elle quand même avoir la moyenne ?

Pas sur les épreuves à forte dimension rédactionnelle. Le texte prévoit qu’une copie défaillante sur la plupart des aspects relatifs à la maîtrise de la langue ne peut pas avoir la moyenne dans ce cas. Sur les autres épreuves, la perte se limite aux points de la ligne « maîtrise de la langue » du barème.

Que se passe-t-il pour un élève dyslexique ?

Le texte prévoit que la situation particulière des candidats bénéficiant d’un aménagement ou d’adaptations en lien avec les normes orthographiques et syntaxiques est prise en compte dans l’évaluation. Cela suppose qu’un aménagement d’épreuve ait été demandé et notifié selon la procédure habituelle, généralement en début d’année de troisième auprès du collège.

Le barème est-il le même au baccalauréat ?

Le principe des deux points minimum et la grille à quatre dimensions sont communs au brevet, au baccalauréat et aux diplômes professionnels. Les modalités précises de prise en compte sont ensuite fixées, pour chaque épreuve, par la note de service qui en définit l’évaluation. Elles diffèrent donc d’une épreuve à l’autre et d’un examen à l’autre.

Qu’est-ce que cela change pour l’épreuve orale ?

La grille de maîtrise de la langue porte sur les épreuves écrites. L’épreuve orale de soutenance conserve son propre barème, inchangé dans la note de service de septembre 2026 : elle dure 15 minutes, elle est notée sur 20, dont 8 points pour la maîtrise de l’expression orale et 12 points pour la maîtrise du sujet présenté. L’expression y pèse donc, proportionnellement, bien plus qu’à l’écrit.

Sources