Formation pratique du permis bateau : 3 h 30 et aucun examen

Publié le 24 septembre 2026
 • Mis à jour le 24 septembre 2026
 • Thomas Grunder
Tout le monde parle de « l’examen pratique » du permis bateau. Il n’existe pas. L’arrêté du 28 septembre 2007 prévoit une formation de 3 h 30 validée objectif par objectif par le formateur, et une règle d’ordre que peu de candidats connaissent : l’attestation ne peut pas être délivrée avant la réussite au code.
vue depuis l'arrière d'un petit bateau à moteur open en navigation calme par temps clair, sillage court, barre et consol

La plupart des gens décrochent leur code en 2 mois. Toi, t'es capable de faire mieux ?

Cherchez « examen pratique du permis bateau » et vous trouverez des dizaines de pages qui vous expliquent comment le préparer. Le problème, c’est qu’il n’existe pas. L’arrêté du 28 septembre 2007 ne prévoit aucune épreuve pratique pour l’option côtière ni pour l’option eaux intérieures : il prévoit une formation de 3 h 30 minimum, validée objectif par objectif par votre formateur, qui se termine par une attestation et non par une note. Voici ce que dit exactement le texte, ce que vous allez réellement faire à bord, et la règle d’ordre que presque personne n’énonce : l’attestation de formation pratique ne peut pas vous être remise avant que vous ayez réussi le QCM. Autant dire que le code reste la vraie marche à franchir, et vous pouvez commencer à s’entraîner au code bateau avant même de mettre un pied sur le bateau-école.

Sommaire

Non, il n’y a pas d’examen pratique du permis bateau

L’article 1.1 de l’arrêté du 28 septembre 2007 est explicite. L’obtention de l’option côtière est subordonnée à deux choses : « le passage d’une épreuve théorique basée sur un questionnaire à choix multiple » et « la validation par un établissement de formation agréé de la formation pratique suivie par le candidat ». L’article 2.1 dit mot pour mot la même chose pour l’option eaux intérieures.

Relisez la seconde branche. Le texte ne parle pas d’épreuve, ni d’examinateur, ni de note. Il parle de validation par l’établissement. Concrètement, c’est votre moniteur de bateau-école qui coche les compétences au fur et à mesure de la sortie, dans un livret d’apprentissage. Quand toutes les compétences sont cochées, « la formation est réputée effectuée » et l’établissement vous délivre une attestation de réussite à la formation.

La différence avec le permis de conduire routier est totale. Pas d’inspecteur, pas de convocation, pas de fiche de bilan, pas de délai d’attente entre deux présentations. Vous ne pouvez pas « rater » la formation pratique du permis bateau au sens où l’on rate un examen : si un objectif n’est pas acquis, le formateur ne le valide pas et vous le retravaillez.

Ce que contiennent les 3 h 30 réglementaires

L’article 3 fixe une durée plancher et sa répartition, qui ne se négocie pas. La formation pratique est commune aux deux options de base, côtière et eaux intérieures : le même programme, la même durée, les mêmes objectifs.

BlocDurée minimaleFormatContenu
Théorie appliquée à bord ou à quai1 h 30Peut être collectiveSécurité individuelle et collective, opportunité de la sortie selon la météo, balisage et obstacles, responsabilité du chef de bord, moyens de détresse, respect du milieu naturel
Conduite effective2 h par candidatIndividuelle, 4 élèves embarqués au maximumMise en route du moteur, trajectoire, vitesse, propulsion, marche arrière, alignements, accostage, appareillage, mouillage, prise de coffre, récupération d’une personne tombée à l’eau

Deux points méritent d’être soulignés. D’abord, les deux heures sont des heures de conduite par candidat, pas des heures de sortie : si vous êtes quatre à bord, la séance dure mécaniquement bien plus longtemps, et un bateau-école qui vous annonce « une demi-journée pour quatre » ne respecte pas le texte. Ensuite, le plafond de quatre élèves embarqués est une limite réglementaire, pas un confort commercial.

Le texte impose aussi une tenue : les élèves doivent porter « une tenue adaptée permettant d’accomplir en toute sécurité l’ensemble des objectifs de la formation » et un équipement individuel de flottabilité. Cette obligation vaut pour toute personne embarquée pendant la durée de la formation, formateur compris.

Schéma récapitulant la formation pratique du permis bateau : 3 h 30 minimum dont 2 heures de conduite effective, 4 élèves maximum à bord, 18 objectifs à valider, code valable 18 mois
Les seuils de l’article 3 de l’arrêté du 28 septembre 2007. La durée de 3 h 30 est un plancher : rien n’interdit à un bateau-école de proposer davantage, et rien n’oblige un candidat à s’en contenter.
Pour t’entraîner ➜ s’entraîner au code bateau

Les 18 objectifs que le formateur doit valider

L’annexe I de l’arrêté, dans sa version en vigueur depuis le 30 juillet 2020, détaille le contenu du livret d’apprentissage. Ce sont 18 objectifs répartis en cinq thèmes. Les connaître à l’avance change la qualité de votre sortie : vous savez ce qu’on attend de vous et vous pouvez demander à retravailler un point précis.

La sécurité du plaisancier, objectifs 1 à 3

Choisir la brassière adaptée au type de navigation, l’ajuster sur des morphologies différentes (les enfants sont explicitement visés), contrôler sa conformité et son usure. Expliquer l’usage de la bouée à feu à retournement, du miroir de signalisation, de la gaffe, du dispositif de remorquage, de la corne de brume, de l’extincteur, de la sonde, du dispositif d’obturation de coque, de la boîte de secours et du coupe-circuit. Savoir passer un appel de détresse, d’urgence ou de sécurité, et expliquer les limites du téléphone portable par rapport à la VHF.

Les incontournables, objectifs 4 et 5

Se procurer le bulletin météorologique d’une zone définie par le formateur, y repérer ce qui influence la navigation, puis reconnaître le balisage sur une route qu’il a tracée et adapter la trajectoire aux obstacles identifiés. C’est le prolongement direct du programme du QCM, appliqué à une vraie zone de navigation.

Les responsabilités, objectifs 6 à 8

Décrire les obligations du chef de bord, citer les principales infractions et leurs conséquences, présenter le principe de l’assistance en mer et la distinction entre assistance aux personnes et assistance aux biens, mesurer les conséquences d’un déclenchement abusif d’un signal pyrotechnique, identifier les sources de pollution d’un bateau de plaisance et les délais de biodégradabilité.

La conduite, objectifs 9 à 14

Contrôler les points sensibles du moteur et les niveaux, démarrer en sécurité, tenir une ligne droite, virer large puis court, faire demi-tour, suivre un cap compas et le modifier à la demande. Accélérer et ralentir en sécurité, réguler la vitesse, et surtout savoir estimer une vitesse de 5 nœuds ou de 10 km/h : cet objectif n° 11 est la traduction pratique de la limitation dans la bande des 300 mètres. Casser l’erre, battre en arrière, reculer en ligne droite, tenir un alignement par l’avant puis par l’arrière, l’ouvrir et le fermer.

Les manœuvres, objectifs 15 à 18

Amarrer, appareiller d’un quai et y accoster en sécurité. Approcher un coffre en tenant compte du vent et du courant, s’y amarrer, le quitter. Choisir une zone de mouillage, mouiller, vérifier la tenue du mouillage par des alignements latéraux, relever le mouillage. Enfin, l’objectif 18 : avertir l’équipage, faire route de collision avec l’objet flottant jeté du bord, l’atteindre en contrôlant l’erre et la position du bateau, puis mettre en œuvre le système de remontée à bord. C’est la manœuvre d’homme à la mer, et c’est le seul objectif où l’on vous demande de décrire la manœuvre avant de l’exécuter.

  • Le livret d’apprentissage se compose de deux cahiers : l’un, pédagogique, reste en votre possession, l’autre sert à la validation des acquis et est conservé par l’établissement, qui doit le tenir à disposition de l’administration en cas de contrôle.
  • Il n’existe aucune règle limitant le nombre d’objectifs validables par jour pour les deux options de base. Une formation pratique peut donc tenir en une seule séance.

Pourquoi l’attestation arrive après le code, et pas avant

C’est la phrase la plus utile de tout l’article 3, et elle tient en douze mots : « Cette attestation ne doit pas être délivrée avant la réussite à l’épreuve théorique. »

Autrement dit, la séance de pratique peut parfaitement se dérouler avant que vous ayez passé le QCM, et c’est d’ailleurs l’organisation la plus courante en bateau-école, puisque le ministère chargé de la Mer précise qu’un candidat à une première option de base doit avoir suivi la formation théorique de cinq heures et la formation pratique avant de se présenter. Mais tant que vous n’avez pas le code, la validation de vos objectifs reste dans le livret : elle ne se transforme pas en attestation, et sans attestation, pas de dossier complet, donc pas de titre.

La conséquence pratique est simple. Le seul élément qui peut réellement bloquer votre permis bateau, c’est le QCM. Le reste du parcours se déroule à votre rythme, sans note et sans convocation. C’est aussi pour cette raison qu’il est inutile de multiplier les heures de barre si le code n’est pas acquis : la barre, vous l’aurez validée pour rien tant que l’épreuve théorique n’est pas derrière vous.

Se tester en conditions réelles ➜ passer un examen blanc du code bateau

Rappel du format de cette épreuve théorique, inchangé depuis le 1er juin 2022 : quarante questions, cinq erreurs admises, sur tablette numérique, dans un centre d’un des organismes privés sous contrat avec l’État. L’identité de chaque candidat est vérifiée avant le début de l’épreuve, au moyen d’un des documents figurant sur la liste établie pour le permis de conduire routier. Si vous êtes déjà titulaire de l’une des deux options de base, vous pouvez passer le QCM de l’autre en candidat libre, sans refaire de formation pratique.

Le code bateau n’est valable que dix-huit mois

Deuxième règle que les pages commerciales oublient systématiquement. Les articles 1.1 et 2.1 la formulent dans les mêmes termes pour les deux options : « Le candidat conserve le bénéfice de la réussite à l’épreuve théorique pendant dix-huit mois. »

Dix-huit mois, c’est court quand on passe le code en fin d’hiver avec l’idée de faire la pratique « à la belle saison prochaine ». Si le dossier n’est pas complet dans ce délai, le bénéfice du QCM tombe et il faut le repasser, avec de nouveaux frais d’inscription. Le compte à rebours part de la réussite à l’épreuve théorique, pas de la date d’inscription en bateau-école.

La lecture combinée des deux règles donne le calendrier optimal : passer le code d’abord, obtenir l’attestation de formation pratique dans la foulée, déposer le dossier immédiatement. Les candidats qui s’y prennent dans l’ordre inverse, pratique d’abord et code plus tard, ne perdent rien sur le plan réglementaire, mais ils s’exposent à refaire une séance si le bateau-école a changé d’organisation entre-temps.

Avant de réserver ta séance ➜ tester le code bateau gratuitement

Une fois le dossier complet, il reste à régler le timbre fiscal de délivrance, dont le montant et le mode d’achat sont détaillés dans notre article sur le timbre fiscal du permis bateau. Pensez aussi au certificat médical, exigé uniquement pour une première option de base.

Vérifier que votre bateau-école est en règle

L’article 7 de l’arrêté fixe les conditions matérielles de l’agrément. Elles sont publiques, vérifiables à l’œil nu, et personne ne vous empêche de les contrôler avant de signer. Le bateau utilisé pour la formation pratique aux options côtière ou eaux intérieures doit :

  • avoir fait l’objet d’un marquage CE et être au moins en catégorie de conception C, ou être d’un type approuvé au moins en 5e catégorie de navigation de plaisance, avec l’armement correspondant à la catégorie côtière ;
  • mesurer au moins 5,50 mètres ;
  • être équipé d’un moteur de plus de 37 kilowatts et d’un horamètre ;
  • disposer d’un système de commandes à distance ;
  • être protégé contre la chute à l’eau sur une hauteur d’au moins 60 centimètres, mesurée du fond du cockpit à la partie supérieure de la protection ;
  • avoir moins de dix ans, ou bien passer une visite technique triennale effectuée par les services déconcentrés des ministères chargés de la mer et des transports ;
  • embarquer un émetteur-récepteur VHF.

Le local a aussi ses contraintes : 25 mètres carrés minimum, avec une séparation entre la salle de formation et l’accueil, la salle devant être dédiée à la formation. Les établissements déjà en activité en 2007 et non conformes à cette surface bénéficient d’une tolérance jusqu’à leur cession.

Dernier détail utile en cas de désaccord : chaque bateau de formation a un registre de bord paginé, daté, composé de feuillets non détachables, visé par le service instructeur avant sa première utilisation. Il doit se trouver à bord pendant la formation et mentionner la date de la sortie, le relevé de l’horamètre en début et en fin de journée, l’heure de départ et de retour de chaque élève, le nom du formateur, le nom de l’élève et sa signature. L’établissement le conserve cinq ans. C’est la trace officielle de vos heures de barre.

La VHF embarquée n’est pas un gadget réglementaire : elle sert à l’objectif n° 3. Si le sujet vous intéresse au-delà de la formation, le cadre d’usage d’une VHF en plaisance est détaillé dans notre article sur la VHF et le permis bateau.

Le cas des extensions hauturière et grande plaisance

Les deux extensions du permis plaisance fonctionnent selon des logiques opposées, et les confondre coûte du temps.

L’extension hauturière ne comporte aucune formation pratique. L’article 4.1 la subordonne à la seule réussite d’une épreuve théorique de navigation, pour laquelle il faut détenir au préalable l’option côtière, le permis A ou le permis mer côtier. C’est la seule composante du permis plaisance qui soit réellement un examen, avec une carte marine et un barème. Le détail de cette épreuve est traité dans notre article sur l’extension hauturière.

L’extension grande plaisance eaux intérieures est exactement l’inverse : pas d’épreuve théorique du tout, uniquement une formation pratique validée par un établissement agréé, d’une durée minimale de neuf heures. Le texte y ajoute une règle absente des options de base : le formateur « ne peut valider au maximum que deux groupes d’objectifs par jour de formation ». Cette extension ne peut donc pas se boucler en une journée, quelle que soit votre aisance à la barre. Il faut détenir au préalable l’option eaux intérieures ou le certificat de capacité de catégorie S, et l’inscription en candidat libre est impossible.

Options de baseExtension hauturièreGrande plaisance eaux intérieures
Épreuve théoriqueQCM, 40 questions, 5 erreursÉpreuve de navigationAucune
Formation pratique3 h 30 minimumAucune9 heures minimum
Candidat libreSeulement si déjà titulaire de l’autre optionPossibleImpossible
Le code d’abord, le reste suit ➜ préparer le permis bateau en ligne

Un mot enfin pour les plus jeunes : rien n’oblige à attendre le permis pour prendre la barre. La conduite accompagnée du bateau est ouverte dès 16 ans, sous conditions, et permet d’arriver en formation pratique avec des réflexes déjà installés.

Questions fréquentes

Y a-t-il un examen pratique pour le permis bateau ?

Non. Pour l’option côtière comme pour l’option eaux intérieures, l’arrêté du 28 septembre 2007 prévoit une formation pratique validée par un établissement de formation agréé, pas une épreuve. Le formateur valide les compétences au fur et à mesure dans un livret d’apprentissage, puis délivre une attestation de réussite à la formation. La seule véritable épreuve du parcours est le QCM théorique.

Combien d’heures de pratique faut-il pour le permis bateau ?

Trois heures trente au minimum, réparties en une heure trente qui peut être collective et deux heures de conduite effective par candidat. Le nombre d’élèves embarqués ne doit pas dépasser quatre. C’est un plancher réglementaire : un bateau-école peut proposer davantage, et rien n’interdit de demander une séance supplémentaire si un objectif n’est pas acquis.

Faut-il passer le code bateau avant ou après la formation pratique ?

Les deux ordres sont possibles pour le déroulement des séances, mais l’attestation de formation pratique ne peut pas être délivrée avant la réussite à l’épreuve théorique. En pratique, tant que le code n’est pas obtenu, le dossier reste incomplet. Passer le QCM en premier est donc l’organisation la plus sûre.

Combien de temps le code bateau reste-t-il valable ?

Dix-huit mois. Le candidat conserve le bénéfice de la réussite à l’épreuve théorique pendant cette durée, pour l’option côtière comme pour l’option eaux intérieures. Passé ce délai sans dossier complet, il faut repasser le QCM et régler de nouveaux frais d’inscription.

Peut-on rater la formation pratique du permis bateau ?

Pas au sens d’un examen. Si un objectif n’est pas acquis, le formateur ne le valide pas et l’élève le retravaille. En cas de désaccord persistant sur la validation, l’arrêté prévoit que le litige entre l’établissement et l’élève est examiné par le service instructeur, c’est-à-dire le service plaisance compétent pour le lieu de domicile.

Quelle taille doit faire le bateau d’un bateau-école ?

Cinq mètres cinquante au minimum, avec un marquage CE en catégorie de conception C au moins, un moteur de plus de 37 kilowatts, un horamètre, des commandes à distance, une protection anti-chute de 60 centimètres et une VHF. Un bateau de plus de dix ans doit passer une visite technique triennale des services de l’État pour rester utilisable en formation.

Sources

  • Légifrance : arrêté du 28 septembre 2007 relatif au permis de conduire des bateaux de plaisance à moteur, à l’agrément des établissements de formation et à la délivrance des autorisations d’enseigner, version en vigueur au 23 septembre 2026, dernière mise à jour des données au 1er janvier 2025. Article 1 (option côtière, QCM de quarante questions, cinq erreurs admises, bénéfice de la réussite conservé dix-huit mois, programme théorique, formation théorique de cinq heures minimum) et article 2 (mêmes dispositions pour l’option eaux intérieures), tous deux en vigueur depuis le 1er juin 2022, modifiés par l’arrêté du 22 avril 2022. Article 3 (programme et durée de la formation pratique, répartition 1 h 30 plus 2 h, plafond de quatre élèves, équipement individuel de flottabilité, validation au fur et à mesure, attestation de réussite non délivrable avant la réussite théorique, compétence du service instructeur en cas de litige, registre de bord), en vigueur depuis le 4 mai 2022. Article 4.1 (extension hauturière, épreuve théorique de navigation). Article 5 (extension grande plaisance eaux intérieures, neuf heures minimum, deux groupes d’objectifs validables par jour). Article 6.3 (vérification de l’identité avant l’épreuve théorique, en vigueur depuis le 1er janvier 2025). Article 7 (conditions matérielles de l’agrément, caractéristiques du bateau et du local), en vigueur depuis le 31 octobre 2024. Annexe I (objectifs pédagogiques détaillés du livret d’apprentissage, cinq thèmes et dix-huit objectifs), en vigueur depuis le 30 juillet 2020. Texte consulté le 23 septembre 2026.
  • Ministère chargé de la Mer (mer.gouv.fr) : page « Le permis plaisance, permis de conduire les bateaux de plaisance à moteur ». Obligation de formation théorique de cinq heures et de formation pratique pour une première option de base, impossibilité de se présenter en candidat libre dans ce cas, possibilité du candidat libre pour le QCM de la seconde option, déroulement de l’épreuve théorique sur tablette numérique auprès d’organismes privés sous contrat avec l’État depuis le 1er juin 2022, composition du livret d’apprentissage en deux cahiers, extension hauturière ouverte au candidat libre et extension grande plaisance eaux intérieures fermée au candidat libre. Page consultée le 23 septembre 2026.