Mille nautique et nœud : comprendre les unités de la navigation

Publié le 14 septembre 2026
 • Mis à jour le 14 septembre 2026
 • Thomas Grunder
Tout le monde sait qu’un mille nautique fait 1 852 mètres. Presque personne ne sait pourquoi, ni que cette valeur est la règle de lecture de la carte marine. Le texte français qui définit le mille et le nœud tient en cinq lignes, et il règle au passage trois erreurs que l’examen du permis bateau sanctionne chaque année.
plan large d'une carte marine papier posée à plat sur une table de navigation, un compas à pointes sèches ouvert posé de

La plupart des gens décrochent leur code en 2 mois. Toi, t'es capable de faire mieux ?

Posez la question autour de vous : un mille nautique, c’est 1 852 mètres. Presque tout le monde connaît le chiffre. Demandez maintenant pourquoi 1 852, et le silence s’installe. C’est dommage, parce que la réponse n’est pas une anecdote d’histoire maritime : c’est exactement la règle qui vous permettra de mesurer une distance sur une carte marine sans vous tromper. Le texte français qui définit le mille et le nœud tient en cinq lignes, il est en vigueur depuis 1962, et pratiquement aucun site ne le cite. Il règle pourtant trois confusions que l’examen sanctionne chaque année. Si vous préparez l’épreuve théorique, vous pouvez préparer le permis bateau en ligne en parallèle de cette lecture.

Schéma des unités de la navigation : un mille égale 1 852 mètres et une minute de latitude, un nœud égale 1,852 km/h, le mille terrestre vaut 1 609 mètres, les 6 milles du permis côtier représentent 11,1 kilomètres
Quatre chiffres suffisent pour ne plus jamais confondre les unités de la mer et celles de la route.

Sommaire

Un mille vaut 1 852 mètres, et le texte l’appelle simplement « le mille »

Commençons par le texte, puisque c’est lui qui tranche. En France, les unités de mesure légales sont fixées par le décret n° 61-501 du 3 mai 1961, en vigueur depuis le 1er janvier 1962. Son article 4 liste les unités dites « hors système », celles qui ne font pas partie du système international mais dont l’emploi reste autorisé. Le mille y figure, dans une rédaction d’une précision remarquable :

Décret n° 61-501, article 4 : « Le mille correspond à la distance moyenne de deux points de la surface de la terre qui ont même longitude et dont les latitudes diffèrent d’un angle de 1 minute. Sa valeur est fixée conventionnellement à 1 852 mètres. Son emploi est autorisé seulement en navigation (maritime ou aérienne). »

Trois enseignements, dans l’ordre.

D’abord le nom. Le texte dit « le mille », tout court. Ni « mille nautique », ni « mille marin ». Les deux expressions sont parfaitement admises dans l’usage courant et personne ne vous reprendra sur un bateau, mais sur une carte, dans un bulletin météo ou dans un texte réglementaire, vous lirez « milles » sans qualificatif. Ne cherchez donc pas la mention « nautique » sur une carte du SHOM : elle n’y sera pas.

Ensuite la valeur, et la façon dont elle est posée. Le décret parle d’une distance moyenne et précise que la valeur est fixée conventionnellement à 1 852 mètres. Ces deux mots ne sont pas de la prudence rédactionnelle : la Terre n’est pas une sphère parfaite, une minute de latitude mesure en réalité un peu moins de 1 843 mètres près de l’équateur et un peu plus de 1 861 mètres près des pôles. On a donc arrondi à la moyenne, une fois pour toutes, pour que tout le monde compte pareil. L’écart maximal représente moins de 1 %, ce qui est sans conséquence en navigation de plaisance.

Enfin la restriction d’emploi, et c’est le point que personne ne relève. Le décret écrit que l’emploi du mille est « autorisé seulement en navigation (maritime ou aérienne) ». Autrement dit, cette unité n’a aucune existence légale ailleurs. Vous ne pouvez pas exprimer en milles la longueur d’une route, la distance d’un trajet en voiture ou la surface d’un terrain. En mer et en l’air, elle s’impose ; partout ailleurs, elle n’existe pas.

Le mille de la mer et le mile de la route n’ont rien à voir

La confusion la plus fréquente vient de l’anglais. Le mile anglo-saxon, celui des panneaux routiers britanniques et américains, vaut 1 609 mètres. Le mille de la navigation vaut 1 852 mètres. L’écart est de 15 %, ce qui n’est pas anodin : sur une traversée de 40 milles, se tromper d’unité fait une erreur de près de 10 kilomètres, et donc plus d’une heure de route à vitesse de plaisance.

Le piège est renforcé par l’orthographe. En français, on écrit « mille » avec deux L, comme le nombre, et le mot est invariable au pluriel dans son sens numéral mais prend un S comme unité de distance : on écrit bien « six milles ». Le mile anglais, lui, ne prend qu’un L. Les deux mots viennent pourtant de la même racine latine, le mille passus romain, soit mille pas doubles. Les marins ont gardé le nom et changé la valeur.

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Pourquoi la définition légale est aussi la règle de lecture de la carte

Relisez la première phrase du décret. Le mille, c’est la distance entre deux points de même longitude dont les latitudes diffèrent d’une minute. Traduit en langage de navigateur : une minute de latitude vaut un mille. Cette phrase administrative est, mot pour mot, la technique que vous appliquerez sur une carte marine.

Une carte marine porte deux graduations sur ses bords. Sur les côtés gauche et droit, l’échelle des latitudes. En haut et en bas, l’échelle des longitudes. Pour mesurer une distance, on écarte un compas à pointes sèches entre les deux points, puis on reporte cet écartement sur l’échelle latérale, celle des latitudes, et on lit directement le nombre de milles. Aucune conversion, aucune règle de trois : la graduation est l’unité.

Et pourquoi jamais sur l’échelle du haut

Parce que les méridiens se rejoignent aux pôles. Une minute de longitude correspond à un mille uniquement à l’équateur ; plus on monte en latitude, plus elle rétrécit. Sous nos latitudes, aux alentours de 47° nord en Bretagne sud, une minute de longitude vaut environ 0,68 mille. Mesurer une distance sur l’échelle du haut ou du bas d’une carte, c’est donc se tromper d’un tiers. C’est l’erreur classique du débutant, et elle se voit immédiatement quand on compare le résultat à la route réelle.

Une précision que les manuels grand public passent sous silence : sur une carte en projection de Mercator, la plus courante en navigation côtière, l’échelle des latitudes est elle-même légèrement dilatée à mesure que l’on monte vers le haut de la carte. Le bon réflexe est donc de reporter l’écartement du compas à la hauteur de la zone que l’on mesure, et non en bas de la feuille. Sur une carte côtière qui couvre quelques dizaines de milles, l’écart est négligeable ; sur une carte de traversée, il devient sensible.

Le nœud : un mille par heure, jamais « des nœuds par heure »

Le même article 4 du décret de 1961 définit l’unité de vitesse dans la foulée, et sa formulation vaut d’être lue attentivement :

Décret n° 61-501, article 4 : « Le nœud est la vitesse uniforme qui correspond à 1 mille par heure. Son emploi est autorisé seulement en navigation (maritime ou aérienne). »

Le nœud est donc déjà une vitesse. La notion de temps est incluse dans l’unité, exactement comme dans « kilomètre par heure ». Dire « le bateau file 8 nœuds à l’heure » revient à dire « il roule à 80 kilomètres par heure à l’heure ». On entend pourtant cette formulation partout, y compris à la télévision pendant les courses au large. En mer, elle vous signale immédiatement comme quelqu’un qui n’a pas le vocabulaire.

La conversion découle mécaniquement de la définition : un nœud vaut 1 852 mètres par heure, soit 1,852 km/h. Et inversement, 1 km/h vaut environ 0,54 nœud.

Le nom vient d’un instrument. Jusqu’au XXe siècle, on mesurait la vitesse avec le loch à bateau : une planchette lestée jetée à la mer, reliée à une ligne portant des nœuds régulièrement espacés, que l’on laissait filer pendant un temps compté au sablier. On comptait les nœuds passés entre les doigts. L’unité a gardé le nom de l’instrument, et c’est la seule unité de mesure française dont le nom désigne un objet concret.

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Convertir de tête, sans calculette

À bord, personne ne sort une calculatrice pour convertir des nœuds. On utilise des approximations, et elles suffisent largement. Voici celles qui fonctionnent.

Des nœuds vers les km/h : doublez, puis retirez environ 7 %. Dix nœuds donnent 20 moins 1,5, soit 18,5 km/h. La valeur exacte est 18,52. L’approximation est bonne à moins de 0,1 km/h près sur toute la plage utile en plaisance.

Des km/h vers les nœuds : divisez par deux, puis ajoutez environ 8 %. Trente km/h donnent 15 plus 1,2, soit 16,2 nœuds. La valeur exacte est 16,20.

Des milles vers les kilomètres : ajoutez 85 % de la valeur, ou plus simplement multipliez par deux et retirez un dixième plus un peu. Pour les distances qui reviennent en permanence dans le code bateau, apprenez plutôt les équivalences par cœur, c’est plus rapide.

Distance en millesÉquivalent en kilomètresOù on la rencontre
0,16 mille300 mLa bande littorale des 300 mètres
2 milles3,7 kmLimite de l’armement basique, limite du VNM à une place
6 milles11,1 kmPrérogative du permis option côtière
60 milles111,1 kmLimite du semi-hauturier
200 milles370,4 kmLimite de la zone économique exclusive

Calculer un temps de route en trois secondes

La relation est la même qu’à terre : temps égale distance divisée par vitesse. Mais comme un nœud vaut un mille par heure, le calcul se simplifie à l’extrême. À 6 nœuds, vous parcourez 6 milles en une heure, donc 1 mille toutes les 10 minutes. À 5 nœuds, 1 mille toutes les 12 minutes. À 10 nœuds, 1 mille toutes les 6 minutes.

Ce réflexe vaut de l’or pour préparer une sortie. Un aller-retour de 14 milles à 7 nœuds, c’est deux heures de navigation, auxquelles il faut ajouter les manœuvres et la marge de sécurité. Croisez ce temps avec la fenêtre météo annoncée et vous avez votre décision. C’est d’ailleurs exactement la logique que suit la lecture d’un bulletin de météo marine : la validité du bulletin s’exprime en heures, votre trajet aussi, et les deux doivent tenir ensemble.

Où les milles et les nœuds tombent à l’examen

Voilà le point qui surprend les candidats. L’épreuve théorique de l’option côtière est un QCM de 40 questions, avec 5 erreurs admises, et il n’existe aucune question intitulée « combien vaut un mille ». Les unités ne font pas l’objet d’un chapitre. Elles sont partout ailleurs.

  • Les prérogatives du titre. L’option côtière autorise la navigation jusqu’à 6 milles d’un abri, de jour comme de nuit. Six milles d’un abri, pas de la côte : la nuance est reprise à chaque session.
  • Les zones d’armement. Le matériel de sécurité obligatoire dépend de l’éloignement d’un abri, avec quatre paliers exprimés en milles : moins de 2 milles pour l’armement basique, de 2 à 6 milles pour le côtier, de 6 à 60 milles pour le semi-hauturier, au-delà de 60 milles pour le hauturier. Le détail des règles par zone maritime reprend chacun de ces paliers.
  • La vitesse dans la bande littorale. La limitation à 5 nœuds dans les 300 mètres est l’une des questions les plus fréquentes du QCM. Elle mêle les deux unités dans un même énoncé, ce qui la rend piégeuse. La règle complète des 5 nœuds mérite un passage dédié.
  • Les véhicules nautiques à moteur. Un VNM conçu pour une seule personne ne peut pas s’éloigner de plus de 2 milles d’un abri ; à partir de deux places, la limite passe à 6 milles. Les règles propres au jet ski sont souvent testées sur ce seuil.
  • La portée des feux. Les feux de navigation sont caractérisés par leur portée, exprimée en milles, et cette portée varie avec la longueur du navire. La reconnaissance des feux de nuit suppose d’avoir ces ordres de grandeur en tête.

Autrement dit, un candidat qui hésite sur les unités ne perd pas des points sur une question d’unités. Il en perd sur cinq ou six questions réparties dans tout le QCM, et il ne comprend pas pourquoi.

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Les quatre pièges du QCM sur les unités

1. Confondre la distance d’un abri et la distance de la côte

C’est le piège le plus rentable pour les concepteurs de QCM. Toutes les limites de zone se comptent depuis un abri, défini comme un endroit où le navire et son équipage peuvent se mettre en sécurité, compte tenu des conditions du moment et des caractéristiques du bateau. Une plage battue par une houle de nord-ouest n’est pas un abri ce jour-là. La distance réglementaire n’est donc pas une donnée fixe portée sur la carte : elle dépend du contexte.

2. Répondre en kilomètres à une question posée en milles

Les énoncés proposent parfois des distractions en kilomètres dans les réponses possibles, précisément pour tester la conversion. Un candidat pressé qui lit « 11 km » là où il attendait « 6 milles » peut cocher la mauvaise case alors qu’il connaît la règle. Apprenez les équivalences du tableau ci-dessus, elles neutralisent ce piège.

3. La formulation « nœuds par heure »

Elle apparaît dans des propositions de réponse rédigées pour paraître crédibles. Si un item vous propose une vitesse en « nœuds par heure », c’est presque toujours un distracteur. Le nœud est déjà une vitesse.

4. Mesurer sur la mauvaise échelle

Ce piège concerne surtout l’épreuve hauturière, où l’on manipule réellement une carte. Mais il se glisse aussi dans certains QCM côtiers sous la forme d’une question sur l’échelle à utiliser. La réponse est invariable : l’échelle des latitudes, sur les côtés de la carte.

Ce qu’il faut retenir

  • Un mille vaut 1 852 mètres, valeur fixée conventionnellement par le décret n° 61-501 du 3 mai 1961, qui l’appelle simplement « le mille ».
  • Cette valeur correspond à une minute de latitude, ce qui explique qu’on mesure les distances sur l’échelle latérale d’une carte marine, jamais sur celle du haut.
  • Un nœud est un mille par heure, soit 1,852 km/h. La formulation « nœuds par heure » est fautive.
  • Le mille et le nœud ne sont légalement utilisables qu’en navigation, maritime ou aérienne.
  • À 6 nœuds, vous faites un mille toutes les 10 minutes : le repère le plus utile pour planifier une sortie.
  • Les seuils du code bateau sont tous exprimés dans ces unités : 300 mètres, 2 milles, 6 milles, 60 milles, 5 nœuds.
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Questions fréquentes

Combien de kilomètres fait un mille nautique ?

Un mille nautique vaut exactement 1 852 mètres, soit 1,852 kilomètre. Cette valeur est fixée par le décret n° 61-501 du 3 mai 1961, qui précise qu’il s’agit d’une valeur conventionnelle : la distance réelle correspondant à une minute de latitude varie légèrement selon l’endroit du globe, entre environ 1 843 et 1 861 mètres.

Quelle est la différence entre un mille nautique et un mile terrestre ?

Le mille nautique, utilisé en navigation maritime et aérienne, vaut 1 852 mètres. Le mile terrestre anglo-saxon, celui des panneaux routiers britanniques et américains, vaut 1 609 mètres. L’écart est d’environ 15 %. Le mile terrestre n’a aucune valeur légale en France et ne s’emploie jamais en mer.

Un nœud, c’est combien de kilomètres par heure ?

Un nœud vaut 1,852 km/h, puisqu’il correspond à un mille parcouru en une heure. Pour convertir de tête, doublez la valeur en nœuds et retirez environ 7 % : 10 nœuds font 18,5 km/h, 20 nœuds font 37 km/h.

Peut-on dire « nœuds par heure » ?

Non. Le nœud est par définition une vitesse, égale à un mille par heure. Ajouter « par heure » revient à compter le temps deux fois. On dit qu’un bateau navigue à 8 nœuds, jamais à 8 nœuds par heure. Cette formulation apparaît régulièrement comme mauvaise réponse dans les QCM du permis bateau.

Comment mesurer une distance sur une carte marine ?

On écarte un compas à pointes sèches entre les deux points, puis on reporte cet écartement sur l’échelle des latitudes, située sur les bords gauche et droit de la carte. On lit directement le nombre de milles, une minute de latitude valant un mille. Il ne faut jamais utiliser l’échelle des longitudes, en haut et en bas de la carte, car une minute de longitude ne vaut un mille qu’à l’équateur.

Jusqu’à combien de milles peut-on aller avec le permis côtier ?

Le permis plaisance option côtière autorise la navigation jusqu’à 6 milles d’un abri, soit environ 11,1 kilomètres, de jour comme de nuit. Cette distance se compte depuis un abri et non depuis la côte, un abri étant un endroit où le navire et son équipage peuvent se mettre en sécurité compte tenu des conditions du moment.

Pourquoi les marins n’utilisent-ils pas le kilomètre ?

Parce que le mille est directement lisible sur une carte marine. Une minute de latitude valant un mille, la graduation de la carte donne la distance sans aucun calcul. Le kilomètre, lui, n’a aucune correspondance avec le quadrillage géographique et obligerait à convertir à chaque relevé.

Sources

  • Légifrance : décret n° 61-501 du 3 mai 1961 relatif aux unités de mesure et au contrôle des instruments de mesure, en vigueur depuis le 1er janvier 1962. Article 4, unités hors système : définition du mille (distance moyenne entre deux points de même longitude dont les latitudes diffèrent d’une minute, valeur fixée conventionnellement à 1 852 mètres, emploi autorisé seulement en navigation maritime ou aérienne) et définition du nœud (vitesse uniforme correspondant à 1 mille par heure, même restriction d’emploi).
  • Légifrance : arrêté du 28 septembre 2007 relatif au permis de conduire des bateaux de plaisance à moteur, dans sa version en vigueur. Format de l’épreuve théorique de l’option côtière (quarante questions, cinq erreurs admises) et prérogatives des options.
  • Ministère chargé de la Mer (mer.gouv.fr) : division 240, règles de sécurité applicables à la navigation de plaisance en mer sur les navires de 24 mètres et moins. Quatre zones d’armement exprimées en milles d’un abri (basique jusqu’à 2 milles, côtier de 2 à 6 milles, semi-hauturier de 6 à 60 milles, hauturier au-delà de 60 milles), définition de l’abri, limites propres aux véhicules nautiques à moteur.
  • Service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM) : cartes marines officielles, échelle des latitudes et carte pédagogique 9999 utilisée pour l’épreuve de l’extension hauturière.