Griller un feu rouge : l’amende, les points, et ce que voit vraiment le radar

La plupart des gens décrochent leur code en 2 mois. Toi, t'es capable de faire mieux ?
Un feu rouge franchi coûte 135 euros et 4 points. Un feu orange fixe franchi coûte 35 euros et ne touche pas au permis. Ces deux phrases sortent du même code, à deux articles d’écart, et presque aucune page ne le dit clairement. Le chapitre de la signalisation lumineuse se retient mieux en situation qu’en théorie : Préparer mon code de la route en ligne permet de le travailler question par question. Voici ce que chaque couleur impose, où le code vous demande exactement de vous arrêter, et ce que le radar de franchissement photographie.
Article vérifié le 19 septembre 2026 à la source : code de la route, articles R412-29 à R412-33 et R415-15 sur Légifrance ; arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation, article 7, version en vigueur depuis le 24 mars 2024 ; barème officiel des retraits de point et fiche « Radars de franchissement » de la Sécurité routière.

Sommaire
- Feu rouge : « arrêt absolu », et l’endroit exact où s’arrêter
- Griller un feu rouge : 135 euros, 4 points, trois ans de suspension possible
- Le feu orange fixe : 35 euros, zéro point, et presque personne ne le sait
- Rouge clignotant et jaune clignotant : deux signaux opposés
- Le feu vert n’autorise pas tout
- Ce que voit le radar de franchissement, et sa marge technique
- Griller un feu pour laisser passer une ambulance
- Les feux qui ne s’adressent pas à vous
- Comment le sujet tombe à l’examen du code
- Questions fréquentes
- Sources
Feu rouge : « arrêt absolu », et l’endroit exact où s’arrêter
L’article R412-30 du code de la route, dans sa rédaction issue du décret n° 2019-1328 du 9 décembre 2019, tient en une phrase : « Tout conducteur doit marquer l’arrêt absolu devant un feu de signalisation rouge, fixe ou clignotant. »
Deux mots méritent qu’on s’y arrête. « Absolu » d’abord : il n’y a pas de seuil, pas de tolérance, pas de version atténuée de cette obligation. Et « fixe ou clignotant » ensuite : le rouge qui clignote n’est pas une version adoucie du rouge, c’est le même ordre.
Le même article règle ensuite une question que les candidats posent tout le temps, celle de l’endroit précis où poser les roues. Il distingue deux cas :
- Une ligne d’arrêt est matérialisée au sol : vous vous arrêtez en respectant la limite de cette ligne. Pas dessus, avant.
- Aucune ligne n’est matérialisée : vous vous arrêtez avant le passage pour piétons s’il précède le feu, et dans les autres cas « à l’aplomb du feu de signalisation », c’est-à-dire à sa hauteur.
Ce second cas est celui que les gens ratent le plus souvent. Sans ligne au sol et sans passage piéton, le point d’arrêt n’est pas le bord du carrefour : c’est le mât du feu. Quelqu’un qui s’avance de trois mètres « pour mieux voir » est déjà au-delà.
Griller un feu rouge : 135 euros, 4 points, trois ans de suspension possible
Le dernier tiers de l’article R412-30 empile trois sanctions distinctes, et il faut les lire séparément parce qu’elles ne relèvent pas des mêmes mécanismes.
- L’amende. Le texte renvoie à « l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe ». Le montant forfaitaire de cette classe est fixé à 135 euros par l’article R49 du code de procédure pénale. Ce chiffre n’est donc pas dans le code de la route : il est dans le code de procédure pénale, et c’est pour cela qu’il est le même pour toutes les infractions de quatrième classe.
- La suspension. « Toute personne coupable de cette infraction encourt également la peine complémentaire de suspension, pour une durée de trois ans au plus, du permis de conduire, cette suspension pouvant être limitée à la conduite en dehors de l’activité professionnelle. » C’est une peine encourue, pas automatique : elle suppose un passage devant le juge, ou une mesure administrative du préfet.
- Les points. « Cette contravention donne lieu de plein droit à la réduction de quatre points du permis de conduire. » La formule « de plein droit » signifie qu’il n’y a rien à décider : le retrait suit le paiement ou la condamnation définitive.
Le barème officiel des retraits de point publié par la Sécurité routière confirme le chiffre et le range dans une même ligne avec deux autres infractions : « non-respect de l’arrêt au feu rouge, au stop ou au cédez le passage », 4 points. Feu rouge, stop et cédez le passage sont donc sanctionnés à l’identique côté permis, ce qui n’est pas intuitif quand on sait que le cédez le passage n’impose pas l’arrêt. Le régime des amendes et sanctions du refus de priorité suit d’ailleurs exactement la même logique.
Pour les jeunes conducteurs, ces 4 points prennent une autre dimension. Pendant la période probatoire, le capital démarre à 6 points : une seule infraction de ce type en retire les deux tiers.
Le feu orange fixe : 35 euros, zéro point, et presque personne ne le sait
C’est le point où la quasi-totalité des pages qui traitent le sujet se trompent, ou restent floues.
L’article R412-31, inchangé depuis le 1er juin 2001, pose d’abord l’obligation : « Tout conducteur doit marquer l’arrêt devant un feu de signalisation jaune fixe, sauf dans le cas où, lors de l’allumage dudit feu, le conducteur ne peut plus arrêter son véhicule dans des conditions de sécurité suffisantes. »
Retenez la formulation exacte de l’exception. Elle ne dit pas « sauf si vous êtes trop près ». Elle dit : sauf si, au moment précis de l’allumage, vous ne pouvez plus vous arrêter en sécurité. Le point de référence est l’instant où le jaune s’allume, pas l’instant où vous franchissez la ligne.
Et puis vient la deuxième phrase, celle qui change tout : contrevenir à cet article « est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe ». Deuxième classe, soit 35 euros à l’article R49 du code de procédure pénale. Pas 135.
Quant aux points : le barème officiel de la Sécurité routière ne mentionne nulle part le feu jaune ou orange. Nous l’avons parcouru ligne à ligne, des excès de vitesse aux délits : la seule entrée qui concerne les feux est celle du feu rouge, à 4 points. Le franchissement d’un feu orange fixe ne retire donc aucun point.
| Signal franchi | Article | Classe | Amende forfaitaire | Points |
|---|---|---|---|---|
| Feu rouge fixe | R412-30 | 4e | 135 euros | 4 |
| Feu rouge clignotant | R412-30 | 4e | 135 euros | 4 |
| Feu jaune fixe | R412-31 | 2e | 35 euros | 0 |
| Feu jaune clignotant | R412-32 | aucune infraction en soi | aucune | 0 |
Une précision honnête s’impose ici. Dire que le jaune fixe coûte 35 euros ne signifie pas qu’il est sans danger ni sans conséquence. Un conducteur qui s’engage au jaune et se retrouve encore dans le carrefour quand le rouge s’allume peut se voir reprocher le franchissement du rouge, pas celui du jaune. C’est le même geste, deux qualifications possibles, et cent euros d’écart.
Rouge clignotant et jaune clignotant : deux signaux opposés
Le clignotement n’a pas le même sens selon la couleur, et c’est une source d’erreur classique en salle d’examen.
Le rouge clignotant impose l’arrêt, exactement comme le rouge fixe
L’arrêté du 24 novembre 1967 sur la signalisation des routes, dans sa version en vigueur depuis le 24 mars 2024, décrit ce signal sous la référence R24 : « Un feu rouge clignotant (R24), ou un ensemble de feux rouges clignotants, impose l’arrêt absolu à tous les véhicules et piétons avant le premier feu R24 rencontré. »
Le même texte énumère limitativement ses six emplois :
- un passage à niveau ;
- une traversée de voie exclusivement réservée aux transports en commun réguliers ;
- un pont mobile ;
- l’approche d’une zone dangereuse, par exemple un couloir d’avalanches ;
- le passage des véhicules de pompiers ;
- l’entrée d’un tunnel.
Notez le « et piétons » : ce signal est l’un des rares du code qui s’adresse aux véhicules et aux piétons dans la même phrase. Notez aussi « avant le premier feu rencontré », qui règle le cas des installations à deux feux alternés des passages à niveau.
Le jaune clignotant, lui, autorise le passage
L’article R412-32 est bref : les feux jaunes clignotants « ont pour objet d’attirer l’attention de tout conducteur sur un danger particulier » et « autorisent le passage des véhicules sous réserve, le cas échéant, du respect des dispositions relatives aux règles de priorité établies par le présent code ou prescrites par une signalisation particulière ».
Autrement dit : vous passez, mais les règles de priorité reprennent leurs droits. C’est typiquement ce qui se produit la nuit, quand un carrefour à feux bascule en jaune clignotant et que la priorité à droite, ou le panneau qui l’écarte, redevient la règle applicable.
Il existe un cas plus surprenant, et rarement expliqué. Sur un signal dit d’anticipation (référencé R15 pour un mouvement réservé à une catégorie d’usagers, R16 pour un mouvement directionnel), le jaune clignotant signifie que les usagers concernés « peuvent franchir la ligne d’arrêt du signal tricolore circulaire R11 associé, bien que celui-ci soit au rouge, mais en toute prudence et en respectant la priorité de passage accordée aux autres usagers ». Un jaune clignotant peut donc légalement vous autoriser à franchir un feu rouge.
Le feu vert n’autorise pas tout
On apprend que le vert veut dire « passez ». Le texte est plus prudent que cela.
L’article R412-33, dans sa version issue du décret n° 2017-16 du 6 janvier 2017, énonce que les feux verts « autorisent le passage des véhicules, sous réserve, dans les intersections, que le conducteur ne s’engage que si son véhicule ne risque pas d’être immobilisé et d’empêcher le passage des autres véhicules circulant sur les voies transversales ».
Cette condition a une conséquence concrète en ville : s’engager au vert dans un carrefour déjà saturé est une faute, même si le feu est bien vert au moment où vous franchissez la ligne. Le conducteur qui reste bloqué au milieu de l’intersection et qui empêche le flux transversal de passer ne respecte pas R412-33.
Le même article réserve un second cas, moins fréquent mais qui tombe en question d’examen : si un transport exceptionnel ou l’un de ses véhicules d’accompagnement est engagé sur les voies transversales, la priorité de passage lui appartient, vert ou pas.
Une dernière chose sur le vert, purement descriptive mais qui surprend toujours. L’arrêté de 1967 précise que les trois feux sont disposés « respectivement vert, jaune et rouge dans cet ordre de bas en haut, ou exceptionnellement de droite à gauche », et qu’ils s’allument « de façon cyclique dans l’ordre vert-jaune-rouge-vert, etc. sans clignoter ». Le vert est donc en bas du mât, le rouge en haut, et un signal tricolore d’intersection classique ne clignote jamais.
Ce que voit le radar de franchissement, et sa marge technique
La fiche officielle de la Sécurité routière consacrée aux radars de franchissement décrit précisément le fonctionnement, et elle contient deux informations que l’on ne trouve presque nulle part ailleurs.
Premier point, la ligne d’effet des feux décide de tout. « Le flash se déclenche dès qu’un véhicule franchit la ligne d’effet des feux (LEF) matérialisée en traits pointillés sur la chaussée. Le code de la route impose l’arrêt en amont de cette ligne. S’arrêter à cheval sur cette ligne ou la dépasser constitue déjà une infraction. » Deux photos sont prises : une au franchissement de la ligne, une seconde si le véhicule poursuit au-delà du feu.
Second point, et c’est celui qui rassure beaucoup de conducteurs flashés, la marge technique. Toujours selon la Sécurité routière : « Si le véhicule dépasse la ligne d’effet des feux mais s’arrête au pied du feu tricolore avant le carrefour, l’appareil photo se déclenche mais aucun avis de contravention ne sera envoyé. » Le flash n’est donc pas une amende. Deuxième cas prévu par la même fiche : « si un véhicule long franchit le feu au vert ou à l’orange mais que la remorque passe au feu rouge, aucun flash ne sera déclenché ».
Le radar de passage à niveau fonctionne sur le même principe, avec une adaptation. Comme la signalisation y est rouge clignotante, un second feu fonctionne en alternance pour que chaque cliché montre bien un signal allumé. Surtout, un délai de sécurité est paramétré, « analogue au feu orange pour les feux tricolores » : trois secondes en agglomération, cinq secondes hors agglomération. Ce n’est qu’au-delà de ce délai que le franchissement déclenche le flash.
Griller un feu pour laisser passer une ambulance
La question revient si souvent que la Sécurité routière lui a consacré une fiche dans sa rubrique « Info ou intox ». La réponse officielle est nette : « Tous les clichés pris par les radars automatiques (feux rouges, vitesse) sont vérifiés par un officier de police judiciaire. Si l’usager franchit le feu rouge pour laisser passer un véhicule d’urgence, les clichés pris par le radar le montreront, et aucune amende ne sera envoyée. »
Deux réserves à garder en tête malgré tout. La vérification humaine porte sur ce que montre le cliché : si le véhicule prioritaire n’est pas dans le champ, rien ne prouve la manoeuvre. Et se dégager pour laisser passer un véhicule d’intérêt général prioritaire reste une manoeuvre à faire sans danger pour les autres usagers, pas un droit de passer en force.
Les feux qui ne s’adressent pas à vous
Tous les signaux lumineux d’un carrefour ne concernent pas tous les usagers, et confondre le vôtre avec celui du voisin est une erreur d’examen fréquente.
Les feux blancs des transports en commun. L’arrêté de 1967 les réserve aux véhicules des services réguliers de transport en commun et fixe leur grammaire : « La barre verticale, le disque fixe, le disque clignotant, la barre horizontale ont respectivement la même signification et le même effet que le feu vert, le feu jaune fixe, le feu jaune clignotant, le feu rouge fixe. » Une barre horizontale blanche allumée est donc un rouge, mais pas pour vous.
Les signaux destinés aux cycles. L’article R415-15 autorise l’autorité de police à mettre en place « une signalisation distincte destinée à une ou plusieurs catégories de véhicules ou indiquant une ou plusieurs directions ». C’est la base des panonceaux triangulaires qui autorisent un cycliste à franchir le feu rouge dans une direction donnée, en cédant le passage. Le même article, dans sa rédaction issue du décret n° 2022-31 du 14 janvier 2022, permet aussi de tracer deux lignes d’arrêt distinctes, l’une pour les cycles, les engins de déplacement personnel motorisés et les cyclomobiles légers, l’autre pour les autres véhicules. C’est le fondement réglementaire du sas vélo.
Les feux piétons. Ils sont verts ou rouges uniquement, jamais jaunes, et portent un pictogramme. Un point de détail utile figure dans R412-30 : quand une piste cyclable traversant la chaussée est parallèle et contiguë à un passage piéton réglé par des feux, le cycliste doit, à défaut de signalisation spécifique, respecter les feux des piétons. Le détail des situations dans lesquelles un cycliste peut passer au feu rouge mérite un chapitre à lui seul.
Comment le sujet tombe à l’examen du code
La signalisation lumineuse est l’un des thèmes les plus systématiquement testés à l’examen théorique, et les questions se répartissent en quelques familles stables.
- La séquence sur vidéo. Le clip montre un feu qui passe au jaune alors que le véhicule est déjà engagé. La bonne réponse dépend de la position au moment de l’allumage, pas de l’envie de bien faire. Si l’arrêt ne peut plus se faire en sécurité, on passe.
- Le point d’arrêt. L’énoncé montre un carrefour sans ligne au sol. La réponse attendue est l’aplomb du feu, ou le passage piéton s’il précède le feu.
- La distinction rouge fixe et rouge clignotant. Le piège consiste à suggérer que le clignotant serait un avertissement. Il ne l’est pas : l’arrêt est le même.
- Le carrefour saturé au vert. Question à deux réponses attendues en général : oui le feu est vert, non je ne m’engage pas.
- Les feux qui ne vous concernent pas. Barre blanche, pictogramme vélo, panonceau triangulaire : l’énoncé vérifie que vous identifiez le destinataire du signal avant d’obéir.
Remarque d’expérience sur cette série : les questions de signalisation lumineuse sont rarement des questions de mémoire, ce sont des questions de lecture de scène. Le candidat qui échoue n’ignore pas que le rouge impose l’arrêt, il n’a pas vu à qui le feu s’adressait, ou il a répondu sur l’intention plutôt que sur la position du véhicule au moment décrit.
Questions fréquentes
135 euros d’amende forfaitaire et 4 points en moins. C’est une contravention de quatrième classe au titre de l’article R412-30 du code de la route, le montant étant fixé par l’article R49 du code de procédure pénale. Une suspension du permis de trois ans au plus peut s’y ajouter à titre de peine complémentaire.
Non. Le franchissement d’un feu jaune fixe relève de la deuxième classe au titre de l’article R412-31, soit 35 euros, et il ne figure pas au barème officiel des retraits de point de la Sécurité routière. Attention toutefois : si le rouge s’allume pendant que vous franchissez, l’infraction retenue peut être celle du feu rouge.
Avant la ligne d’arrêt quand elle est tracée au sol. Quand elle ne l’est pas, avant le passage pour piétons s’il précède le feu, et sinon à l’aplomb du feu de signalisation, c’est-à-dire à sa hauteur. Ces deux cas sont énumérés au 1° et au 2° de l’article R412-30.
Non, la règle est strictement la même. L’article R412-30 impose l’arrêt absolu devant un feu rouge « fixe ou clignotant ». Le feu rouge clignotant, référencé R24, s’emploie notamment aux passages à niveau, devant un pont mobile, à l’entrée d’un tunnel ou pour laisser passer les pompiers.
Non. La Sécurité routière indique que si le véhicule dépasse la ligne d’effet des feux mais s’arrête au pied du feu avant le carrefour, l’appareil se déclenche sans qu’aucun avis de contravention soit envoyé. Tous les clichés sont par ailleurs vérifiés par un officier de police judiciaire.
Oui, dans un cas précis. L’article R412-33 n’autorise le passage au vert dans une intersection que si le conducteur ne risque pas d’y être immobilisé et d’empêcher le passage des véhicules circulant sur les voies transversales. S’engager dans un carrefour déjà bloqué ne respecte donc pas le texte.
Sources
- Code de la route, section 5 « Feux de signalisation lumineux », articles R412-29 à R412-33. Consultée le 19 septembre 2026.
- Code de la route, article R412-30, version en vigueur depuis le 12 décembre 2019, modifié par le décret n° 2019-1328 du 9 décembre 2019, article 2.
- Code de la route, article R412-31, version en vigueur depuis le 1er juin 2001.
- Code de la route, article R415-15, version en vigueur depuis le 16 janvier 2022, modifié par le décret n° 2022-31 du 14 janvier 2022, article 13.
- Arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation des routes et des autoroutes, article 7, version en vigueur depuis le 24 mars 2024, modifiée par l’arrêté du 15 mars 2024, article 9. Définitions des signaux R11, R15, R16, R19, R24 et des feux blancs de transport en commun.
- Code de procédure pénale, article R49. Montants des amendes forfaitaires : 35 euros pour la deuxième classe, 135 euros pour la quatrième.
- Sécurité routière, barème des retraits de point. Consulté le 19 septembre 2026. Vérification de la ligne « non-respect de l’arrêt au feu rouge, au stop ou au cédez le passage », 4 points, et de l’absence de toute mention du feu jaune.
- Sécurité routière, fiche « Radars de franchissement ». Consultée le 19 septembre 2026. Ligne d’effet des feux, marge technique, délai de sécurité au passage à niveau.
- Sécurité routière, « Si je grille un feu pour laisser passer un véhicule prioritaire, je serai sanctionné. Info ou intox ? », mise en ligne le 13 novembre 2018. Consultée le 19 septembre 2026.
Note de méthode. Tous les montants d’amende cités proviennent de l’article R49 du code de procédure pénale, et non du code de la route, qui ne mentionne que la classe de contravention. Les retraits de point sont ceux du barème officiel de la Sécurité routière, recoupés avec le texte de l’article R412-30 pour le feu rouge. L’absence de retrait de point pour le feu jaune fixe résulte d’une vérification négative : ni l’article R412-31 ni le barème officiel ne prévoient de réduction de points pour cette infraction.