Feu orange clignotant : ce que dit vraiment le code de la route

Publié le 11 septembre 2026
 • Mis à jour le 11 septembre 2026
 • Thomas Grunder
En bas du feu ou au milieu, seul sur un mât ou en forme de flèche, le clignotant orange ne dit jamais tout à fait la même chose. Ce que le code de la route prévoit exactement, qui doit céder le passage, et pourquoi l’amende annoncée partout n’est pas la bonne.
carrefour urbain français filmé au crépuscule depuis le poste de conduite, un ensemble de feux tricolores éteint à l'exc

La plupart des gens décrochent leur code en 2 mois. Toi, t'es capable de faire mieux ?

Vous arrivez à un carrefour, l’ensemble tricolore est éteint sauf un orange qui clignote. Vous ralentissez, vous regardez à gauche, vous passez. Mais qui était prioritaire, exactement ? Et si l’autre conducteur était arrivé en même temps, lequel de vous deux aurait eu tort ? La réponse tient en un article du code, elle change selon la position du feu sur le mât, et elle n’a rien à voir avec l’amende que la plupart des sites annoncent. Si vous préparez l’examen, préparer mon code de la route en ligne vous dira en quelques séries si vos réflexes aux intersections tiennent vraiment.

Sommaire

Non, le feu orange clignotant ne disparaît pas en France

Une série de titres a circulé début septembre : « Fini le feu orange clignotant », « une nouvelle règle entre en vigueur le 1er octobre ». Beaucoup de lecteurs français les ont pris pour eux.

Il s’agit de l’Espagne. Le décret 518/2026, porté par la Dirección General de Tráfico, prévoit qu’à compter du 1er octobre 2026 un automobiliste ne pourra plus s’engager à l’orange clignotant lorsqu’un piéton dispose du vert pour traverser : le conducteur aura désormais un rouge fixe. En France, aucun texte comparable n’a été publié au Journal officiel, et le dispositif reste celui décrit ci-dessous.

Cette confusion est instructive, parce qu’elle révèle une incertitude bien réelle côté français. Si autant de monde a cliqué, c’est que la règle nationale n’est pas claire dans les têtes. Reprenons-la à la source.

Dans le code, il s’appelle « jaune », et il n’interdit rien

Premier écart de vocabulaire. Tout le monde dit « orange », le code dit « jaune ». L’article R412-29 pose la nomenclature : « Les feux de signalisation lumineux réglant la circulation des véhicules sont verts, jaunes ou rouges. Les feux de signalisation jaunes et rouges peuvent être clignotants. » Il n’existe pas de feu orange en droit français.

Le texte de référence tient ensuite en deux phrases, à l’article R412-32 :

« Les feux de signalisation jaunes clignotants ont pour objet d’attirer l’attention de tout conducteur sur un danger particulier. Ils autorisent le passage des véhicules sous réserve, le cas échéant, du respect des dispositions relatives aux règles de priorité établies par le présent code ou prescrites par une signalisation particulière. »

Relisez le verbe : ils autorisent. Le jaune clignotant n’est pas une interdiction atténuée, ce n’est pas un « rouge poli ». C’est un signal qui vous laisse passer et qui, en même temps, vous prévient que quelque chose de moins habituel se joue à cette intersection.

La deuxième partie de la phrase fait tout le travail. Le feu autorise le passage « sous réserve du respect des règles de priorité ». Autrement dit : il ne règle plus la circulation, il se contente de vous signaler un danger, et pendant ce temps la priorité redevient celle qui s’appliquerait si le carrefour n’avait pas de feux du tout.

À retenir. Un feu jaune clignotant ne crée aucune priorité et n’en supprime aucune. Il neutralise la régulation par les feux et vous renvoie à la règle du carrefour : le panneau s’il y en a un, la priorité à droite sinon.

Ne confondez pas avec le jaune fixe, qui relève d’un article voisin et d’une logique inverse. L’article R412-31 impose de « marquer l’arrêt devant un feu de signalisation jaune fixe, sauf dans le cas où, lors de l’allumage dudit feu, le conducteur ne peut plus arrêter son véhicule dans des conditions de sécurité suffisantes ». Fixe, on s’arrête ; clignotant, on passe avec prudence. Deux articles, deux comportements opposés, une seule couleur.

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En bas ou au milieu : deux situations très différentes

Voici le point que presque aucune page ne traite, alors qu’il est écrit noir sur blanc dans l’arrêté du 24 novembre 1967, article 7, au paragraphe consacré aux « significations particulières du jaune clignotant ». Le texte y distingue deux configurations selon la position du feu allumé.

Le clignotant en bas : une situation permanente

Quand le feu jaune clignotant occupe la place du feu vert, tout en bas de l’ensemble tricolore, l’arrêté indique que « cette situation est permanente ». Le carrefour fonctionne alors sur un cycle particulier : jaune clignotant, jaune fixe, rouge, jaune clignotant, et ainsi de suite. Il n’y a jamais de vert.

Pourquoi ? Parce que, selon les termes de l’arrêté, « d’autres usagers, avec lesquels un conflit inhabituel est possible, sont admis simultanément à franchir l’intersection ». Typiquement : une voie de tramway, un couloir de bus qui coupe votre trajectoire, une sortie de véhicules de secours, un mouvement piéton protégé. Vous pouvez passer, mais quelqu’un d’autre passe en même temps que vous, et ce quelqu’un n’est pas là d’habitude.

Le clignotant au milieu : l’installation ne régule plus

Quand c’est le feu du milieu qui clignote, les deux autres étant éteints, l’arrêté vise trois cas : « lorsque l’ensemble de l’installation est en panne, en cours de mise en activité ou volontairement géré avec ce seul message, pour une durée déterminée ou non ».

C’est la configuration que vous croisez le plus souvent : celle des carrefours mis au clignotant la nuit, quand le trafic ne justifie plus un cycle complet. C’est aussi celle d’un feu en panne, et c’est là que le réflexe compte, parce que le carrefour se comporte soudain comme un carrefour sans feux.

Dans les deux cas, en bas comme au milieu, l’arrêté renvoie explicitement à l’article R412-32 et à la même conduite à tenir. La position du feu change le diagnostic, pas la règle de passage.

Qui est prioritaire à un feu orange clignotant

L’arrêté du 24 novembre 1967 donne la réponse sous forme d’arbre de décision, en deux branches. L’usager auquel s’adresse le feu jaune clignotant doit :

  • s’il n’y a aucun panneau de type AB, appliquer les règles de priorité du code de la route, à savoir celles qui concernent les usagers venant de la droite, les piétons et les tramways ;
  • s’il y a un panneau de type AB, se conformer aux indications de ce panneau, tout en respectant les priorités piétons et tramways qui resteraient applicables.

Les panneaux de type AB, ce sont ceux de la famille « intersection et priorité » : le stop AB4, le cédez-le-passage AB3a, le panneau de route prioritaire AB6, la croix de Saint-André AB2 qui annonce une priorité à droite. Ils ne disparaissent pas parce que le feu clignote. Au contraire : quand le feu cesse de réguler, c’est eux qui reprennent la main.

Le réflexe à installer tient donc en un geste : au jaune clignotant, cherchez le panneau. Si vous en trouvez un, il commande. Si vous n’en trouvez aucun, c’est la priorité à droite qui s’applique, avec sa formulation exacte à l’article R415-5 : « Lorsque deux conducteurs abordent une intersection par des routes différentes, le conducteur venant par la gauche est tenu de céder le passage à l’autre conducteur. »

Et dans tous les cas, quelle que soit la branche, deux priorités restent dues : celle des piétons et celle des tramways. L’article R415-11 est catégorique sur le premier point : tout conducteur est tenu de céder le passage, « au besoin en s’arrêtant », au piéton qui s’engage ou qui manifeste clairement l’intention de le faire. C’est exactement ce que la réforme espagnole du 1er octobre cherche à rendre impossible à ignorer, en remplaçant le clignotant par un rouge. En France, cette priorité existe déjà, elle repose simplement sur la vigilance du conducteur plutôt que sur un feu.

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Le cas contre-intuitif : le clignotant qui autorise à passer au rouge

Il existe une troisième famille de feux jaunes clignotants, et celle-là échappe complètement à la logique précédente. Elle ne figure sur pratiquement aucune page grand public.

Ce sont les signaux d’anticipation, que l’arrêté classe sous les repères R15 et R16. Ils ne sont jamais seuls : ils accompagnent toujours un ensemble tricolore classique.

  • Le signal d’anticipation modal (R15) est un feu jaune clignotant portant un pictogramme : une silhouette de vélo, ou la mention « BUS ». Il s’adresse aux seuls cyclistes ou aux seuls véhicules de transport en commun. Depuis la mise à jour de mars 2024, le pictogramme cycle vaut aussi pour les engins de déplacement personnel motorisés et les cyclomobiles légers, ce qui inclut les trottinettes électriques.
  • Le signal d’anticipation directionnel (R16) est un feu jaune clignotant en forme de flèche. Une flèche à droite désigne la première sortie autorisée immédiatement à droite.

Leur effet est le suivant, dans les termes de l’arrêté : le feu jaune clignotant « signifie aux usagers concernés qu’ils peuvent franchir la ligne d’arrêt du signal tricolore circulaire associé, bien que celui-ci soit au rouge, mais en toute prudence et en respectant la priorité de passage accordée aux autres usagers ».

Retenez la formule : bien que celui-ci soit au rouge. Ici, le clignotant ne remplace pas la régulation, il la contourne pour une catégorie d’usagers et une direction précises. C’est le mécanisme du tourne-à-droite au feu rouge, réservé à ceux que le pictogramme désigne.

Un quatrième signal, référencé R19, suit la même logique pour les seuls cyclistes : feu jaune clignotant avec pictogramme vélo et flèches, qui autorise à franchir la ligne d’effet en cédant le passage aux piétons et aux véhicules qui ont le vert. C’est le dispositif que détaille notre article sur la possibilité pour un cycliste de franchir un feu rouge.

Conséquence pratique pour un automobiliste : si vous voyez un cycliste s’engager alors que votre feu est rouge, il n’est pas forcément en infraction. Regardez s’il existe un petit feu clignotant à pictogramme à côté du vôtre.

Ce que vous risquez vraiment

C’est ici que la quasi-totalité des pages consacrées au sujet se trompe. Elles annoncent, pour le non-respect d’un feu orange clignotant, « une contravention de 2e classe, 35 euros ». Ce montant existe bien, mais il ne concerne pas ce feu.

Reprenons article par article.

L’article R412-32 ne prévoit aucune sanction. Lisez-le en entier : deux alinéas, pas un mot d’amende, pas un mot de points. C’est logique, puisque ce feu autorise le passage. On ne peut pas être verbalisé pour avoir fait ce que le texte permet.

Les 35 euros, c’est le jaune fixe. L’article R412-31, celui qui impose l’arrêt au jaune fixe, se termine par : « Le fait, pour tout conducteur, de contrevenir aux dispositions du présent article est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe. » Soit 35 euros d’amende forfaitaire, 75 euros majorée, et aucun retrait de points : le texte n’en prévoit pas. C’est ce montant que les pages transposent à tort au clignotant.

Ce qui est réellement réprimé au clignotant, c’est le refus de priorité. Puisque le feu vous renvoie aux règles ordinaires, c’est la violation de ces règles qui est sanctionnée, et le barème change d’échelle :

  • Refus de priorité à droite, article R415-5 : amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe, soit 135 euros, suspension du permis possible pour trois ans au plus, et « réduction de quatre points du permis de conduire » de plein droit.
  • Refus de priorité à un piéton, article R415-11 : même classe de contravention, même possibilité de suspension, mais six points retirés de plein droit. C’est l’un des retraits les plus lourds du code hors délits.
Barème réel du feu orange clignotant : aucune sanction propre au titre de l'article R412-32, 135 euros et 4 points retirés pour un refus de priorité à droite selon l'article R415-5, 6 points retirés pour un refus de priorité à un piéton selon l'article R415-11, et 35 euros de contravention de deuxième classe pour le feu jaune fixe de l'article R412-31
Le barème réel du feu jaune clignotant : ce n’est pas le feu qui est sanctionné, c’est la priorité qu’on lui fait oublier.

L’écart est net : de 35 euros sans point, on passe à 135 euros et quatre ou six points. Les pages qui annoncent la 2e classe minimisent donc l’enjeu d’un facteur important. Pour situer ces montants dans l’échelle complète, notre récapitulatif des amendes et sanctions du refus de priorité donne le détail par situation.

Dernier cas à ne pas mélanger : le rouge clignotant. Celui-là n’a rien de permissif. L’article R412-30 impose « l’arrêt absolu devant un feu de signalisation rouge, fixe ou clignotant », avec contravention de quatrième classe et quatre points. L’arrêté le réserve à des situations précises : passage à niveau, pont mobile, entrée de tunnel, traversée de voie de transport en commun, zone d’avalanches, sortie de véhicules de pompiers. Rouge clignotant, on s’arrête, sans exception.

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Comment la question tombe à l’examen

Le sujet appartient à la thématique « circulation routière » du programme officiel, et il revient régulièrement sous trois formes assez reconnaissables.

La question de priorité. Une photo prise depuis le poste de conduite, un feu orange qui clignote, un véhicule qui arrive sur la droite. La question porte sur ce que vous devez faire. Le piège classique consiste à cadrer l’image de façon que le panneau AB soit peu visible, ou absent : vous devez alors basculer sur la priorité à droite, pas sur « je suis prioritaire puisque j’ai un feu ».

La question piéton. Même configuration, avec un piéton engagé sur le passage. La bonne réponse est toujours de céder le passage : l’autorisation donnée par le clignotant ne l’emporte jamais sur l’article R415-11. C’est un réflexe à verrouiller, parce que six points sont en jeu en situation réelle.

La question de vocabulaire. Elle oppose le jaune fixe et le jaune clignotant, parfois dans deux images successives. Repérez d’abord si le feu clignote ou non : c’est cette information, et elle seule, qui détermine s’il faut s’arrêter ou passer.

Un conseil de méthode qui dépasse cette question. Les feux de signalisation sont l’un des rares chapitres du code où la même couleur commande deux comportements opposés selon un détail. Ne mémorisez pas des couleurs, mémorisez des couples : jaune fixe et arrêt, jaune clignotant et priorité à chercher, rouge et arrêt absolu qu’il clignote ou non. Le reste suit tout seul, y compris dans les carrefours complexes où interviennent les panneaux cédez-le-passage.

Questions fréquentes

Que signifie un feu orange clignotant ?

Il attire l’attention du conducteur sur un danger particulier et autorise le passage des véhicules, sous réserve du respect des règles de priorité. C’est l’article R412-32 du code de la route. Le feu ne régule plus le carrefour : la priorité redevient celle qu’indique le panneau présent sur place, ou à défaut la priorité à droite.

Qui est prioritaire à un feu orange clignotant ?

Personne ne l’est du fait du feu. S’il existe un panneau d’intersection et de priorité, c’est lui qui commande. S’il n’y en a aucun, c’est la priorité à droite de l’article R415-5 qui s’applique. Dans tous les cas, la priorité due aux piétons et aux tramways reste entière.

Quelle est l’amende pour un feu orange clignotant non respecté ?

L’article R412-32 ne prévoit aucune amende ni retrait de points, puisqu’il autorise le passage. Ce qui est sanctionné, c’est le refus de priorité commis à ce carrefour : 135 euros et quatre points pour un refus de priorité à droite, 135 euros et six points pour un refus de priorité à un piéton. Le montant de 35 euros souvent cité correspond au feu jaune fixe, régi par l’article R412-31.

Quelle différence entre feu orange fixe et feu orange clignotant ?

Le feu jaune fixe impose l’arrêt, sauf si le conducteur ne peut plus s’arrêter en sécurité au moment où il s’allume. Le feu jaune clignotant autorise au contraire le passage, avec prudence et dans le respect des règles de priorité. Deux articles distincts du code, R412-31 et R412-32, pour deux comportements opposés.

Pourquoi les feux passent-ils à l’orange clignotant la nuit ?

Parce que le trafic ne justifie plus un cycle complet. L’arrêté du 24 novembre 1967 prévoit que l’installation puisse être volontairement gérée avec ce seul message, pour une durée déterminée ou non. Le carrefour fonctionne alors comme un carrefour sans feux, avec la signalisation fixe ou la priorité à droite.

Que faire quand le feu orange clignote en bas du tricolore ?

Cette configuration est permanente et signale que d’autres usagers sont admis à franchir l’intersection en même temps que vous, souvent un tramway ou un couloir de bus. Vous pouvez passer, mais en cherchant activement ce mouvement inhabituel et en respectant les règles de priorité applicables.

Le feu orange clignotant va-t-il être supprimé en France ?

Aucun texte publié au Journal officiel ne le prévoit à ce jour. La suppression annoncée pour le 1er octobre 2026 concerne l’Espagne, où le décret 518/2026 remplace le clignotant par un rouge fixe lorsque le piéton dispose du vert. Le dispositif français reste celui des articles R412-29 à R412-33 du code de la route.

Sources

  • Code de la route, article R412-29, version en vigueur depuis le 1er juin 2001 (nomenclature des feux : verts, jaunes ou rouges, les jaunes et les rouges pouvant être clignotants) : legifrance.gouv.fr.
  • Code de la route, article R412-30, version en vigueur depuis le 12 décembre 2019, modifiée par le décret n° 2019-1328 du 9 décembre 2019, article 2 (arrêt absolu devant un feu rouge fixe ou clignotant ; contravention de la quatrième classe ; suspension du permis de trois ans au plus ; réduction de quatre points de plein droit) : legifrance.gouv.fr.
  • Code de la route, article R412-31, version en vigueur depuis le 1er juin 2001 (arrêt devant un feu jaune fixe, sauf impossibilité de s’arrêter dans des conditions de sécurité suffisantes ; amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe) : legifrance.gouv.fr.
  • Code de la route, article R412-32, version en vigueur depuis le 1er juin 2001 (objet du feu jaune clignotant : attirer l’attention sur un danger particulier ; autorisation de passage sous réserve du respect des règles de priorité ; aucune sanction prévue) : legifrance.gouv.fr.
  • Code de la route, article R412-33, version en vigueur depuis le 1er mars 2017, modifiée par le décret n° 2017-16 du 6 janvier 2017, article 11 (feux verts et engagement dans l’intersection) : legifrance.gouv.fr.
  • Code de la route, article R415-5, version en vigueur depuis le 1er juin 2001 (priorité à droite ; contravention de la quatrième classe ; suspension du permis de trois ans au plus ; réduction de quatre points de plein droit) : legifrance.gouv.fr.
  • Code de la route, article R415-11, version en vigueur depuis le 19 septembre 2018, modifiée par le décret n° 2018-795 du 17 septembre 2018, article 13 (priorité au piéton, au besoin en s’arrêtant ; contravention de la quatrième classe ; réduction de six points de plein droit) : legifrance.gouv.fr.
  • Arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation des routes et des autoroutes, article 7, version en vigueur depuis le 24 mars 2024, modifiée par l’arrêté du 15 mars 2024, article 9 (significations particulières du jaune clignotant selon sa position ; signaux d’anticipation R15 et R16 ; signal d’autorisation conditionnelle de franchissement pour cycles R19 ; signaux d’arrêt R24 ; extension du pictogramme cycle aux engins de déplacement personnel motorisés et aux cyclomobiles légers) : legifrance.gouv.fr.
  • Code de procédure pénale, article R49 (montants des amendes forfaitaires : 35 euros pour la 2e classe, 135 euros pour la 4e classe) : legifrance.gouv.fr.
  • Réforme espagnole du 1er octobre 2026 : décret 518/2026, Dirección General de Tráfico, publié au Boletín Oficial del Estado. Reprise francophone relevée les 3, 6 et 8 septembre 2026 par Demotivateur, L’Automobiliste et Auto pour vous.