Examen civique 2026 : format, questions officielles et méthode de préparation

Publié le 04 septembre 2026
 • Mis à jour le 04 septembre 2026
 • Thomas Grunder
Depuis le 1er janvier 2026, l’examen civique conditionne la première carte de séjour pluriannuelle, la carte de résident et la naturalisation. Quarante questions, quarante-cinq minutes, trente-deux bonnes réponses exigées. Voici le format officiel, les listes de questions publiées par le ministère de l’Intérieur et la façon de s’y préparer sans rien payer.
un bureau clair avec un dossier administratif ouvert, un stylo et une grande fenêtre lumineuse, tons bleutés doux, ambia

Quarante questions, quarante-cinq minutes, trente-deux bonnes réponses obligatoires. Depuis le 1er janvier 2026, l’examen civique conditionne trois démarches : la première carte de séjour pluriannuelle, la carte de résident et la demande de naturalisation. Beaucoup de candidats le découvrent au moment de constituer leur dossier, et paient pour des séries de questions que le ministère de l’Intérieur publie gratuitement. Cet article décrit le format réel, ce qui est publié à l’avance et ce qui ne l’est pas, et il rappelle une chose que l’examen civique ne fait pas : il ne remplace en rien votre niveau de français, qu’il faut continuer à travailler en parallèle, par exemple en vous entraînant à préparer le DELF et le TCF.

Sommaire

L’essentiel en trente secondes

  • L’examen civique est un QCM de 40 questions, entièrement numérique, d’une durée maximale de 45 minutes. Il faut 32 bonnes réponses, soit 80 %.
  • Une seule bonne réponse par question, parmi quatre propositions. Une bonne réponse vaut 1 point ; une mauvaise réponse et une absence de réponse valent 0. Il n’y a donc aucun intérêt à laisser une question vide.
  • Les 40 questions se répartissent en 28 questions de connaissance et 12 mises en situation. Seules les questions de connaissance sont publiées à l’avance.
  • Il existe trois mentions : carte de séjour pluriannuelle, carte de résident et naturalisation. Chacune a sa propre liste de questions et son propre niveau de difficulté.
  • L’examen doit être passé avant le dépôt du dossier. Il peut être repassé autant de fois que nécessaire.
  • L’attestation de réussite est disponible 12 heures après la passation et n’a pas de date de fin de validité.
  • La préparation peut être entièrement gratuite : le ministère de l’Intérieur le précise noir sur blanc et met en ligne le programme, les fiches et les listes de questions.
Schéma récapitulatif de l'examen civique en 2026 : 32 bonnes réponses exigées sur 40 questions en 45 minutes, composition en 28 questions de connaissance et 12 mises en situation, de 191 à 250 questions publiées selon la mention, et attestation disponible 12 heures après la passation.
Le format de l’examen civique est identique pour les trois mentions. Ce qui change, c’est le niveau de difficulté et la liste de questions publiée par le ministère de l’Intérieur.

Qui doit passer l’examen civique, et qui n’a pas à le passer

La loi du 26 janvier 2024 pour contrôler l’immigration et améliorer l’intégration a créé cet examen. Il est entré en application le 1er janvier 2026. Trois situations le rendent obligatoire.

DémarcheExamen civiqueMention à choisir
Première demande de carte de séjour pluriannuelleObligatoireCarte de séjour pluriannuelle (CSP)
Première demande de carte de résidentObligatoireCarte de résident (CR)
Naturalisation ou réintégration dans la nationalité française par décretObligatoireNaturalisation
Renouvellement d’une carte de séjour pluriannuelle ou d’une carte de résidentNon exigéSans objet
Acquisition de la nationalité par déclaration (mariage avec un Français, ascendant, frère ou sœur d’un Français)Non exigéSans objet

Ce dernier cas est la confusion la plus répandue. La fiche officielle du service public est explicite : l’examen civique concerne uniquement les acquisitions par décret. Une personne qui demande la nationalité française par déclaration au titre du mariage n’a pas à le passer, ce qui ne la dispense pas de justifier de son niveau de français.

D’autres publics sont hors du champ de l’examen : les bénéficiaires de la protection internationale et les ressortissants de pays tiers relevant de certains accords bilatéraux. Enfin, des aménagements et des dispenses existent en cas de handicap ou d’état de santé le nécessitant, sur présentation d’un certificat médical dont le modèle est publié.

Avant de vous inscrire, vérifiez l’autre condition ➜ le niveau de français exigé pour la naturalisation et le titre de séjour en 2026

Le format officiel de l’examen civique

Le programme, les épreuves et les modalités d’organisation sont fixés par un arrêté du 10 octobre 2025, en vigueur depuis le 13 octobre 2025. Le format ne varie pas d’un centre à l’autre.

  • Un QCM intégralement numérique, passé sur ordinateur ou sur tablette dans un centre agréé.
  • 40 questions, rédigées en français.
  • 45 minutes maximum. Cela laisse un peu plus d’une minute par question, ce qui suffit largement si les repères sont acquis, et ce qui devient très court s’il faut réfléchir à chaque item.
  • Quatre propositions par question, une seule bonne réponse.
  • Barème simple : 1 point par bonne réponse, 0 pour une mauvaise réponse comme pour une absence de réponse.
  • Seuil de réussite : 32 bonnes réponses, soit 80 %.

Ce barème mérite qu’on s’y arrête. Puisqu’une absence de réponse coûte exactement autant qu’une erreur, laisser une case vide n’a aucun sens. En cas d’hésitation, il faut toujours cocher. C’est une différence de logique avec certains concours français, où l’erreur est pénalisée plus lourdement que l’abstention.

Autre conséquence du seuil : vous ne disposez que de huit erreurs sur l’ensemble de l’épreuve. C’est peu, et cela explique pourquoi une préparation approximative passe rarement.

Trois mentions, trois listes de questions

Le format est commun, mais le contenu ne l’est pas. Le ministère de l’Intérieur publie une liste de questions de connaissance par mention, et ces listes n’ont ni la même taille ni la même difficulté. Le décompte ci-dessous a été effectué directement dans les listes officielles.

MentionQuestions de connaissance publiéesOù la trouver
Carte de séjour pluriannuelle (CSP)191Site de la formation civique du ministère de l’Intérieur, en page web
Carte de résident (CR)209Site de la formation civique du ministère de l’Intérieur, en page web
NaturalisationEnviron 250Site de la direction générale des étrangers en France, en PDF téléchargeable

La progression est logique : plus la démarche engage durablement, plus la liste s’allonge. Passer d’une mention à l’autre représente donc un vrai saut de volume, et non une simple formalité.

Le programme : cinq thématiques, un poids très inégal

Les questions portent sur les cinq thématiques de la formation civique, définies par le référentiel annexé à l’arrêté du 10 octobre 2025 :

  • Principes et valeurs de la République (devise, symboles, laïcité)
  • Système institutionnel et politique (démocratie, droit de vote, organisation de la République, Union européenne)
  • Droits et devoirs (droits fondamentaux, obligations des personnes résidant en France)
  • Histoire, géographie et culture (repères historiques, territoires, patrimoine)
  • Vivre dans la société française (s’installer, se soigner, travailler, autorité parentale et école)

Sur le papier, les cinq blocs se valent. Dans les listes publiées, non. En comptant les questions de la liste « naturalisation » thématique par thématique, on obtient une répartition très déséquilibrée : « Histoire, géographie et culture » approche le tiers des questions publiées, devant « Système institutionnel et politique ». « Principes et valeurs de la République » et « Droits et devoirs » sont nettement moins fournies.

Concrètement, un candidat qui répartirait son temps de révision également entre les cinq thèmes travaillerait mal. Les repères d’histoire, de géographie et de culture, puis les institutions, méritent la moitié du temps disponible à eux deux.

Une incohérence de millésime à connaître

Le référentiel demande de savoir que le français est parlé par 321 millions de personnes et qu’il se situe au 5e rang mondial. Ces chiffres proviennent d’un état des lieux antérieur. Le rapport de l’Organisation internationale de la Francophonie publié en 2026 avance des données plus récentes, avec un nombre de locuteurs sensiblement plus élevé et un rang mondial différent.

À l’examen, c’est le référentiel qui fait foi, pas l’actualité. Si une question porte sur ce point, il faut répondre selon le texte officiel. Pour comprendre l’écart et savoir d’où viennent ces chiffres, l’article sur les pays francophones dans le monde détaille les deux façons de compter.

Les 12 mises en situation, la partie que personne ne peut réviser

C’est l’information la plus importante de cet article, et la moins relayée. Les 40 questions de l’examen se répartissent ainsi :

  • 28 questions de connaissance, tirées du vivier publié par le ministère ;
  • 12 mises en situation, qui ne sont pas rendues publiques.

Le site officiel de la formation civique le confirme dans les mêmes termes pour la mention carte de séjour pluriannuelle : les questions de mises en situation ne sont pas accessibles.

Faites le calcul. Même en connaissant par cœur l’intégralité de la liste publiée, et donc en supposant un sans-faute sur les 28 questions de connaissance, vous n’êtes qu’à 28 points sur les 32 exigés. Il faut encore réussir au moins 4 mises en situation sur 12 pour valider l’examen. Autrement dit, apprendre la liste par cœur est nécessaire, mais mathématiquement insuffisant.

Ces mises en situation décrivent une scène de la vie courante et demandent la conduite à tenir : que faire face à une discrimination à l’embauche, comment réagir si un employeur ne déclare pas un salarié, quelle démarche engager en cas de litige avec un propriétaire. Elles ne se révisent pas comme une date : elles se comprennent en assimilant la logique du référentiel, en particulier les blocs « Droits et devoirs » et « Vivre dans la société française ».

C’est aussi pour cette raison que les recueils de questions vendus en ligne ne garantissent rien. Ils reproduisent la partie publique, celle qui est déjà gratuite, et laissent de côté celle qui fait la différence.

Le même réflexe vaut pour la langue ➜ s’entraîner sur un examen blanc du DELF ou du TCF

Se préparer gratuitement avec les ressources officielles

Le ministère de l’Intérieur a pris la peine d’écrire une mise en garde sur son propre site : la préparation peut se faire de manière totalement gratuite, et il n’est pas nécessaire de payer pour accéder à des questions ou à des tests d’entraînement. C’est rare, et cela dit beaucoup de l’écosystème commercial qui s’est monté autour de cet examen en quelques mois.

Les ressources mises à disposition sans frais sont les suivantes :

  • Le programme complet de l’examen, c’est-à-dire le référentiel annexé à l’arrêté du 10 octobre 2025.
  • Les fiches de la formation civique, classées par thématique ou par journée de formation. Ce sont les supports utilisés dans les sessions de l’Office français de l’immigration et de l’intégration.
  • Les listes officielles de questions de connaissance, pour les trois mentions.
  • Le livret du citoyen et la charte des droits et devoirs du citoyen français, pour la mention naturalisation.
  • Un quiz gratuit de 50 questions proposé par une association et signalé par le ministère lui-même, avec l’avertissement que le format des questions peut différer de celui de l’examen.

Une méthode de révision en quatre temps

  1. Lire le référentiel en entier une fois, sans chercher à retenir. L’objectif est de repérer la logique : l’examen ne teste pas une culture générale française, il teste une compréhension des règles communes.
  2. Travailler la liste de questions de votre mention, thème par thème, en commençant par « Histoire, géographie et culture » et « Système institutionnel et politique », les deux blocs les plus fournis.
  3. Traiter les mises en situation à part, en relisant les fiches « Droits et devoirs » et « Vivre dans la société française » et en vous demandant, pour chaque règle, quelle situation concrète elle permet de trancher.
  4. Faire un tour complet chronométré, 40 questions en 45 minutes, pour vérifier que le rythme passe. C’est souvent là que les candidats se rendent compte qu’ils lisent trop lentement, ce qui est un problème de langue avant d’être un problème de connaissances.

Ce dernier point est décisif pour les candidats dont le français n’est pas encore solide. L’examen est rédigé en français, sans traduction. Un niveau de compréhension écrite insuffisant fait perdre des points sur des questions dont on connaît pourtant la réponse. Renforcer sa lecture avec les révisions du niveau A2 puis du niveau B1 est un investissement direct sur le score de l’examen civique.

S’inscrire : opérateurs, mention et numéro AGDREF

Deux organismes ont été agréés par le ministère de l’Intérieur pour organiser l’examen civique :

  • France Éducation international, l’opérateur public du ministère de l’Éducation nationale, agréé le 28 novembre 2025. C’est le même établissement qui conçoit le DELF, le DALF et le TCF. Ses centres TCF déjà habilités sont éligibles à l’agrément « examen civique », ce qui explique que beaucoup de candidats passent les deux épreuves au même endroit.
  • La Chambre de commerce et d’industrie de Paris Île-de-France, via son centre Le français des affaires, qui édite par ailleurs le TEF.

Les contenus et les questions sont conçus exclusivement par le ministère de l’Intérieur. Les deux opérateurs administrent l’épreuve, agréent et auditent les centres, et gèrent le dispositif antifraude. Le choix de l’opérateur ne change donc ni le programme, ni le barème.

Trois points pratiques à anticiper :

  • Le numéro AGDREF (votre numéro d’étranger) est demandé à l’inscription. Ayez-le sous la main.
  • La mention se choisit à l’inscription. Reportez-vous au tableau plus haut avant de valider.
  • Les tarifs sont fixés par les centres agréés et non au niveau national. Comparez les centres proches de chez vous, et méfiez-vous des offres qui facturent séparément une préparation dont l’équivalent est gratuit.

L’examen est organisé sur tout le territoire français, métropole et outre-mer, et également à l’étranger dans le réseau de France Éducation international.

Le jour de l’examen : ce qui est vérifié, ce qui fait perdre des points

Le manuel du candidat publié par France Éducation international, dans sa version B de septembre 2026, détaille le déroulé. Plusieurs règles ne pardonnent pas.

À l’entrée

  • Tout retard interdit l’entrée en salle, sans remboursement des frais d’inscription. Aucun candidat n’est admis après le lancement de l’examen.
  • Une pièce d’identité valide est obligatoire. Sont acceptés le passeport ou la carte d’identité pour les ressortissants de l’Union européenne, et les titres de séjour en cours de validité. Pour un candidat majeur sans titre d’identité, un récépissé de demande de carte de séjour, un récépissé de dépôt de demande d’asile avec photographie, un récépissé de reconnaissance d’une protection internationale ou une attestation de demande d’asile peuvent être acceptés. En cas de doute, une seconde pièce peut être demandée.
  • Vos codes d’accès au compte candidat sont indispensables, identifiant et mot de passe. Sans eux, vous ne pouvez pas passer l’examen, même si vous êtes présent, à l’heure et muni de votre pièce d’identité. C’est probablement le motif d’échec administratif le plus stupide et le plus évitable.

Pendant l’épreuve

Téléphone éteint, affaires déposées dans l’espace prévu. Seules la pièce d’identité et l’ordinateur connecté au compte personnel restent sur la table.

Les candidats qui terminent avant la fin lèvent la main et attendent l’autorisation du surveillant pour quitter la salle.

Résultats, attestation et QR code

Les résultats sont disponibles 12 heures après la passation, sur l’espace candidat, dans l’onglet des attestations. L’attestation se télécharge au format PDF.

Deux caractéristiques la distinguent d’un test de langue :

  • Elle n’a pas de durée de validité. Une fois obtenue, elle vaut pour toutes les démarches administratives concernées, sans péremption. À comparer avec une attestation de TCF, valable deux ans.
  • Elle porte un QR code qui permet à l’administration ou à tout destinataire de vérifier l’authenticité des résultats. C’est un dispositif antifraude assumé : France Éducation international a publiquement rappelé, en juin 2026, que les tentatives de fraude aux certifications se professionnalisent et que les sanctions frappent les candidats comme les opérateurs impliqués.

Enfin, l’examen peut être repassé autant de fois que nécessaire, à tout moment. Un échec n’a aucune conséquence sur votre dossier, tant que l’attestation de réussite est produite au moment du dépôt.

Le test de langue, c’est une autre décision ➜ choisir entre le TCF et le TEF pour la naturalisation

L’examen civique ne remplace pas votre niveau de français

C’est le malentendu le plus fréquent, et le plus coûteux en temps. Réussir l’examen civique ne prouve rien de votre niveau de langue. Ce sont deux conditions distinctes, contrôlées séparément, avec deux justificatifs différents à produire.

DémarcheNiveau de français exigéExamen civique
Première carte de séjour pluriannuelleA2Mention CSP
Carte de résidentB1Mention CR
Naturalisation par décretB2Mention naturalisation

Ces seuils s’appliquent depuis le 1er janvier 2026. Pour la naturalisation, le B2 doit être atteint dans les quatre compétences, sans compensation entre elles. Le niveau se justifie par un test reconnu, le TCF ou le TEF dans leur déclinaison intégration, résidence et nationalité, ou par un diplôme, DELF ou DALF notamment.

Autrement dit, l’examen civique se prépare en quelques semaines de lecture ; le passage du B1 au B2, lui, se compte en centaines d’heures. Si votre échéance est la naturalisation, commencez par la langue et traitez l’examen civique en parallèle. Les révisions du niveau B2 sont le vrai chemin critique de votre dossier.

Si vous êtes signataire d’un contrat d’intégration républicaine, votre parcours de formation vous emmène au niveau A2, pas au-delà. La suite se construit en autonomie : le détail du dispositif est expliqué dans l’article sur la formation linguistique de l’OFII.

Sept erreurs qui coûtent l’examen ou la place en salle

  1. S’inscrire à la mauvaise mention. L’attestation ne sera pas acceptée pour la démarche visée, et il faudra tout recommencer.
  2. Payer pour des questions gratuites. Le ministère publie l’intégralité des questions de connaissance et le prévient explicitement sur son site.
  3. Croire que la liste publiée couvre tout l’examen. Elle ne couvre que 28 questions sur 40.
  4. Laisser une question sans réponse. Une case vide vaut exactement comme une erreur.
  5. Valider une question sans avoir coché. La question est perdue définitivement.
  6. Oublier ses identifiants de compte candidat. Sans eux, pas d’examen, même en salle.
  7. Passer l’examen après avoir déposé son dossier. L’attestation est exigée au moment du dépôt, pas après.

FAQ

Combien de questions faut-il réussir à l’examen civique ?

32 bonnes réponses sur 40, soit 80 %. Vous ne disposez donc que de huit erreurs. Une bonne réponse vaut 1 point, une mauvaise réponse et une absence de réponse valent 0, ce qui rend toute abstention inutile.

Où trouver gratuitement les questions de l’examen civique ?

Sur les sites officiels du ministère de l’Intérieur. Les listes pour la carte de séjour pluriannuelle et pour la carte de résident sont publiées en page web sur le site de la formation civique. La liste pour la naturalisation est un PDF téléchargeable sur le site de la direction générale des étrangers en France. Le ministère précise qu’il n’est pas nécessaire de payer pour s’entraîner.

Peut-on repasser l’examen civique en cas d’échec ?

Oui, autant de fois que nécessaire et à tout moment. Chaque passation donne lieu à de nouveaux frais d’inscription, fixés par le centre agréé. Un échec n’a aucune conséquence sur votre dossier tant que l’attestation de réussite est jointe au moment du dépôt.

L’examen civique est-il obligatoire pour la nationalité française par mariage ?

Non. L’examen civique concerne uniquement les acquisitions de la nationalité par décret, c’est-à-dire la naturalisation et la réintégration. Les acquisitions par déclaration, notamment au titre du mariage avec un ressortissant français, ne sont pas concernées. La condition de niveau de français, elle, reste exigée.

L’attestation de réussite à l’examen civique a-t-elle une date d’expiration ?

Non. Contrairement à une attestation de TCF ou de TEF, valable deux ans, l’attestation de réussite à l’examen civique n’a pas de durée de validité. Elle est disponible au format PDF sur votre compte candidat 12 heures après la passation, et elle porte un QR code permettant d’en vérifier l’authenticité.

Faut-il un bon niveau de français pour réussir l’examen civique ?

L’examen est rédigé en français et n’est pas traduit. Il ne mesure pas votre niveau de langue, mais une compréhension écrite fragile fait perdre des points sur des questions dont vous connaissez la réponse, d’autant que le temps est limité à 45 minutes. Un niveau A2 solide est un minimum confortable pour la mention carte de séjour pluriannuelle.

Sources