Er ou é : la règle, le test de substitution et les pièges

« Je vous laisse vérifier » ou « je vous laisse vérifié » ? Les deux se prononcent exactement pareil, et c’est tout le problème. Le français écrit distingue l’infinitif en -er du participe passé en -é, alors que l’oreille ne les sépare plus depuis longtemps. La bonne nouvelle, c’est qu’un test réglera la question en deux secondes. La moins bonne, c’est que la plupart des explications s’arrêtent là, alors que le son final d’un verbe du premier groupe peut s’écrire de cinq façons différentes, et que choisir -é ne dit encore rien de l’accord. Cet article prend les cinq terminaisons dans l’ordre, explique pourquoi le test fonctionne plutôt que de le réciter, et donne deux raccourcis plus rapides que lui. Pour ancrer ce genre de réflexe dans la durée plutôt que de le rechercher à chaque doute, améliorer son orthographe avec des exercices classés par notion reste la voie la plus directe.
Sommaire
- La réponse en une phrase
- Pourquoi seuls les verbes en -er posent ce problème
- Le test de substitution, et pourquoi il fonctionne
- Après une préposition : toujours l’infinitif
- Après « avoir » ou « être » : toujours le participe
- « -ez » : la terminaison qu’on oublie
- « -ais », « -ait », « -aient » : quand ce n’est ni l’un ni l’autre
- « -ai » : la cinquième terminaison
- Une fois le « -é » choisi, il reste à l’accorder
- Les cinq terminaisons en un tableau
- Quatre phrases qui piègent tout le monde
- Ce que dit le programme officiel
- Le réflexe de relecture
- Questions fréquentes
La réponse en une phrase
On écrit -er quand le verbe est à l’infinitif, et -é quand il s’agit du participe passé. Pour trancher, remplacez mentalement le verbe par mordre : si « mordre » sonne juste, écrivez -er ; si c’est « mordu » qui sonne juste, écrivez -é.
Je vous laisse vérifier. Je vous laisse mordre : la phrase tient. Infinitif, donc -er.
J’ai vérifié le dossier. J’ai mordu le dossier : la phrase tient. Participe passé, donc -é.
Le reste de cet article sert à traiter les cas où ce test ne suffit pas, et ils sont plus nombreux qu’on ne le croit.
Pourquoi seuls les verbes en -er posent ce problème
Prenez finir. L’infinitif se dit « finir », le participe passé se dit « fini ». Personne n’hésite. Prenez prendre : « prendre » et « pris » n’ont rien à voir à l’oreille. Là non plus, aucune hésitation.
Les verbes du premier groupe sont les seuls pour lesquels l’infinitif et le participe passé se prononcent de façon identique : chanter et chanté, manger et mangé, vérifier et vérifié. L’écriture distingue deux formes que la parole a fusionnées. C’est une difficulté purement graphique, et elle ne concerne aucun autre groupe.
Une exception à connaître : aller n’appartient pas au premier groupe, mais son infinitif se termine en -er et son participe passé en -é. La même hésitation s’y applique donc, et le même test la règle : « je vais y aller » contre « il est allé ».
Retenir cette raison change la façon dont on applique le test. Si l’on comprend que le problème vient de l’homophonie propre au premier groupe, on comprend immédiatement pourquoi il faut substituer un verbe d’un autre groupe pour y voir clair.
Le test de substitution, et pourquoi il fonctionne
Le principe est simple. Vous ne pouvez pas entendre la différence sur vérifier et vérifié, mais vous l’entendez parfaitement sur mordre et mordu. Remplacez donc le verbe qui vous pose problème par un verbe dont les deux formes se distinguent à l’oral, et votre oreille vous donnera la réponse.
Les verbes témoins les plus commodes sont ceux du troisième groupe :
- mordre / mordu, le classique des manuels scolaires ;
- prendre / pris, plus naturel dans un contexte professionnel ;
- vendre / vendu ;
- faire / fait, utile quand les autres sonnent bizarrement dans la phrase.
Un exemple qui contient les deux formes dans la même phrase : « Après avoir envoyé le devis, pensez à relancer le client. » Testons. « Après avoir mordu le devis » tient, donc participe passé, donc envoyé. « Pensez à mordre le client » tient, donc infinitif, donc relancer. Deux terminaisons différentes dans une phrase de quinze mots, et c’est exactement le type de phrase où l’erreur passe inaperçue.
Un point de méthode : choisissez un verbe témoin transitif ou intransitif selon la construction, sinon la substitution sonne faux pour une raison qui n’a rien à voir avec la terminaison. Si « mordre » ne passe pas dans votre phrase, essayez « partir » ou « venir ». Le test ne mesure que la forme du verbe, pas son sens.
Après une préposition : toujours l’infinitif
Il existe plus rapide que la substitution : regarder le mot qui précède. Après une préposition, un verbe est toujours à l’infinitif. Aucune exception à mémoriser, aucun test à faire.
- à : « il commence à comprendre », « n’hésitez pas à me contacter » ;
- de : « merci de confirmer », « il a décidé de partir » ;
- pour : « pour valider votre inscription » ;
- sans : « sans hésiter » ;
- par : « il a fini par accepter » ;
- avant de, afin de : « avant de signer », « afin de clarifier ».
Même logique après un verbe conjugué qui n’est ni être ni avoir : « je vais rappeler », « il faut vérifier », « nous devons avancer », « j’aime écrire ». Le second verbe reste à l’infinitif.
Après « avoir » ou « être » : toujours le participe
Le second raccourci est le miroir du premier. Dès qu’un verbe suit avoir ou être conjugué, il est au participe passé, donc en -é pour les verbes du premier groupe.
- « J’ai envoyé le contrat. »
- « Elle est arrivée ce matin. »
- « Le devis a été validé. »
- « Nous avons essayé plusieurs fois. »
La faute la plus répandue à l’écrit professionnel vient de là : « vous avez oublier de joindre la pièce ». Après avez, il faut un participe, donc oublié. Le test le confirme : « vous avez mordu » tient, « vous avez mordre » ne tient pas.
Une fois ces deux raccourcis en place, le test de substitution ne sert plus que pour les cas où le verbe n’est précédé ni d’une préposition ni d’un auxiliaire, ce qui réduit considérablement la charge mentale.
« -ez » : la terminaison qu’on oublie
Traiter la question comme un choix entre deux terminaisons est précisément ce qui entretient l’erreur. Il y en a une troisième, et elle se prononce elle aussi de la même façon : -ez, la marque de la deuxième personne du pluriel.
- Présent : « vous vérifiez », « vous parlez » ;
- Impératif adressé à « vous » : « Vérifiez avant d’envoyer », « N’oubliez pas » ;
- Futur : « vous vérifierez ».
Le repère est immédiat : s’il y a un sujet « vous », exprimé ou sous-entendu dans un ordre, la terminaison est -ez. La confusion apparaît surtout dans les tournures où « vous » est présent deux fois avec deux rôles différents : « N’hésitez pas à me contacter. » Le premier verbe a « vous » pour sujet, le second suit la préposition « à ». Deux terminaisons, une seule prononciation, dans une formule que tout le monde écrit dix fois par semaine.
« -ais », « -ait », « -aient » : quand ce n’est ni l’un ni l’autre
Quatrième terminaison possible : celle de l’imparfait et du conditionnel présent. « Je vérifiais », « il vérifiait », « ils vérifiaient ».
En théorie, ces formes se prononcent avec un e ouvert, comme dans mère, quand l’infinitif et le participe se prononcent avec un e fermé, comme dans été. En pratique, cette opposition s’est largement neutralisée en fin de mot dans une grande partie du français de France : beaucoup de locuteurs prononcent « je chantais » et « j’ai chanté » de façon identique. L’oreille ne tranche donc plus de manière fiable, ce qui explique que « ai ou ais » soit devenu une question à part entière.
Le test de substitution reste valable, en le prolongeant : « je mordais » sonne différemment de « mordre » et de « mordu ». Si c’est cette troisième forme qui tient, écrivez -ais, -ait ou -aient selon le sujet.
Un repère complémentaire : l’imparfait décrit une action qui dure ou qui se répète dans le passé, alors que le passé composé en -é raconte une action achevée. « Je vérifiais chaque ligne » n’a pas le même sens que « j’ai vérifié chaque ligne ». Quand le test formel hésite, le sens tranche.
« -ai » : la cinquième terminaison
Reste la forme en -ai, à la première personne du singulier, dans deux temps :
- le futur simple : « je vérifierai demain » ;
- le passé simple, réservé au récit écrit : « je vérifiai aussitôt ».
Le piège classique n’est pas ici l’opposition avec -er ou -é, mais celle entre le futur en -ai et le conditionnel en -ais : « je vérifierai » annonce un fait à venir, « je vérifierais » pose une condition. Le moyen de contrôle le plus sûr consiste à passer à la troisième personne, où la différence redevient audible : « il vérifiera » contre « il vérifierait ».
Une fois le « -é » choisi, il reste à l’accorder
C’est l’étape que la plupart des explications sautent. Choisir -é plutôt que -er ne règle que la moitié de la question : le participe passé peut ensuite prendre un e, un s, ou les deux.
Deux règles principales, celles que le programme de collège demande de savoir justifier :
- Avec l’auxiliaire être, le participe s’accorde avec le sujet : « elle est arrivée », « les dossiers ont été validés ».
- Avec l’auxiliaire avoir, il ne s’accorde pas avec le sujet. Il s’accorde avec le complément d’objet direct uniquement si celui-ci est placé avant le verbe : « j’ai envoyé les factures » sans accord, mais « les factures que j’ai envoyées », parce que le complément « que », mis pour « les factures », précède le verbe.
Le repère pratique : avec avoir, cherchez ce que l’on a fait, puis regardez où c’est placé. Si la réponse se trouve après le verbe, pas d’accord. Si elle se trouve avant, sous la forme d’un pronom ou d’un pronom relatif, l’accord se fait.
Les cinq terminaisons en un tableau
| Terminaison | Forme verbale | Quand | Exemple | Substitution |
|---|---|---|---|---|
| -er | Infinitif | Après une préposition (à, de, pour, sans, par) ou après un verbe conjugué autre que les auxiliaires | Pensez à relancer le client | mordre |
| -é | Participe passé | Après avoir ou être conjugué, ou employé comme adjectif | J’ai relancé le client | mordu |
| -ez | 2e personne du pluriel | Sujet « vous », y compris à l’impératif | Relancez le client | vous mordez |
| -ais / -ait / -aient | Imparfait ou conditionnel présent | Action qui dure ou se répète dans le passé, ou hypothèse | Je relançais le client chaque lundi | je mordais |
| -ai | Futur simple ou passé simple, 1re personne du singulier | Fait à venir, ou récit écrit | Je relancerai le client demain | il relancera |
Quatre phrases qui piègent tout le monde
Toutes viennent d’écrits professionnels courants. Elles ont en commun de faire cohabiter deux terminaisons différentes, ce qui désamorce le contrôle « au son ».
- « N’hésitez pas à me contacter. » Le premier verbe a « vous » pour sujet, donc -ez ; le second suit la préposition « à », donc -er.
- « Merci de bien vouloir nous confirmer votre présence. » Après « de », infinitif. Puis « vouloir » est lui aussi un verbe conjugué au sens large, et « confirmer » reste à l’infinitif.
- « Je vous ai rappelé hier, je vais vous rappeler demain. » Après « ai », participe en -é ; après « vais », infinitif en -er. Même verbe, deux orthographes, dans la même phrase.
- « Les documents que vous m’avez transmis ont été vérifiés. » « Transmis » s’accorde avec « que », mis pour « les documents », placé avant le verbe. « Vérifiés » s’accorde avec le sujet parce que l’auxiliaire est être.
Ce que dit le programme officiel
Cette difficulté n’est pas une subtilité de spécialiste : elle figure explicitement dans les attendus scolaires. Le programme de français du cycle 3, qui couvre le CM1, le CM2 et la sixième, demande aux élèves de connaître la composition du passé composé en deux parties, auxiliaire et participe passé, et de retrouver la forme infinitive du verbe. Le test de substitution n’est donc pas une astuce officieuse : il est la traduction pratique d’un objectif d’apprentissage inscrit au programme.
La circulaire du ministère de l’Éducation nationale consacrée au renforcement de l’enseignement de l’orthographe distingue de son côté deux composantes. L’orthographe lexicale porte sur la forme écrite des mots. L’orthographe grammaticale, dont relève entièrement la question -er contre -é, « entretient des liens étroits avec la compréhension des relations grammaticales entre les mots et la mémorisation des formes verbales ». Autrement dit, on ne progresse pas sur ce point en mémorisant des mots, mais en analysant la phrase.
Au collège, le programme de français entré en vigueur en classe de cinquième à la rentrée 2026 demande de justifier, à l’oral comme à l’écrit, l’accord du participe passé employé avec l’auxiliaire être et avec l’auxiliaire avoir, complément d’objet direct antéposé compris. La logique reste la même d’un niveau à l’autre : identifier la forme, puis justifier l’accord. Le détail des nouveautés est repris dans notre présentation du nouveau programme de français au collège.
Le réflexe de relecture
Une relecture efficace ne consiste pas à relire lentement, mais à chercher une chose à la fois. Pour cette difficulté précise, la méthode tient en trois passes rapides sur un texte déjà rédigé :
- Repérer tous les mots qui se terminent par le son « é ». Sur un mail de dix lignes, il y en a rarement plus de cinq ou six.
- Regarder le mot d’avant. Préposition ou verbe conjugué non auxiliaire, c’est -er. Auxiliaire avoir ou être, c’est -é. Sujet « vous », c’est -ez. Dans les autres cas seulement, passer au test.
- Vérifier l’accord des participes en -é retenus, en identifiant l’auxiliaire puis, s’il s’agit de avoir, la position du complément d’objet direct.
Cette séquence prend une vingtaine de secondes sur un message court. Elle a l’avantage de ne demander aucune mémorisation supplémentaire : elle réutilise les deux raccourcis positionnels vus plus haut, et ne mobilise le test de substitution que pour les cas résiduels.
Questions fréquentes
Remplacez le verbe par un verbe du troisième groupe dont l’infinitif et le participe se distinguent à l’oreille, par exemple mordre et mordu. Si « mordre » sonne juste, écrivez -er, parce qu’il s’agit d’un infinitif. Si « mordu » sonne juste, écrivez -é, parce qu’il s’agit d’un participe passé. Plus rapide encore : après une préposition comme à, de, pour ou sans, c’est toujours -er ; après avoir ou être conjugué, c’est toujours -é.
Parce que ce sont les seuls dont l’infinitif et le participe passé se prononcent exactement pareil : chanter et chanté, vérifier et vérifié. Pour les autres groupes, la différence s’entend, comme dans finir et fini ou prendre et pris. La difficulté est donc purement graphique. Le verbe aller, bien qu’il n’appartienne pas au premier groupe, présente la même homophonie entre aller et allé.
Quand le sujet est « vous », que ce soit au présent, au futur ou à l’impératif : vous vérifiez, vous vérifierez, vérifiez. L’erreur la plus courante consiste à écrire -er ou -é à la place dans une formule d’ordre, par exemple « n’oublier pas » au lieu de « n’oubliez pas ». La formule « n’hésitez pas à me contacter » contient les deux terminaisons dans la même phrase.
« Après avoir terminé », avec un -é. La préposition « après » est suivie d’un infinitif passé, c’est-à-dire de l’auxiliaire avoir ou être à l’infinitif, puis d’un participe passé. C’est donc bien l’auxiliaire qui commande la terminaison, et non la préposition. Le même raisonnement vaut pour « après être arrivé ».
La terminaison -ais correspond à l’imparfait ou au conditionnel présent, avec je ou tu pour sujet. La substitution fonctionne aussi dans ce cas : si « je mordais » sonne juste, écrivez -ais. Le sens aide également, l’imparfait décrivant une action qui dure ou se répète dans le passé, quand le participe en -é sert à former un passé composé. En français de France, l’opposition entre les deux sons finaux s’est largement effacée, ce qui rend le contrôle à l’oreille peu fiable.
Oui, et c’est une étape distincte du choix entre -er et -é. Avec l’auxiliaire être, le participe s’accorde avec le sujet : elle est arrivée, les dossiers ont été validés. Avec l’auxiliaire avoir, il ne s’accorde pas avec le sujet, mais avec le complément d’objet direct si celui-ci est placé avant le verbe : les factures que j’ai envoyées. Une proposition de rendre ce participe invariable a circulé dans la presse en 2026, mais elle n’a été traduite par aucun texte officiel.
Sources
- Ministère de l’Éducation nationale, circulaire n° 2012-067 du 27 avril 2012, « Enseignement de l’orthographe à l’école, renforcement », Bulletin officiel n° 18 du 3 mai 2012 : distinction officielle entre orthographe lexicale et orthographe grammaticale, cette dernière entretenant « des liens étroits avec la compréhension des relations grammaticales entre les mots et la mémorisation des formes verbales » ; statut des rectifications de 1990, qui « restent une référence mais ne sauraient être imposées », aucune des deux graphies ne pouvant être tenue pour fautive. education.gouv.fr. Consulté le 14 septembre 2026.
- Ministère de l’Éducation nationale, arrêté du 10 avril 2025 publié au Journal officiel du 16 avril 2025, programme de français du cycle de consolidation (cycle 3), Bulletin officiel n° 16 du 17 avril 2025 : objectifs d’apprentissage relatifs à la composition du passé composé en deux parties, auxiliaire et participe passé, et à la recherche de la forme infinitive du verbe ; accord du participe passé avec le sujet en présence de l’auxiliaire être, et avec le complément d’objet direct pour les verbes conjugués avec l’auxiliaire avoir. Applicable en CM1 et en sixième depuis la rentrée 2025, et en CM2 depuis la rentrée 2026. education.gouv.fr. Consulté le 14 septembre 2026.
- Ministère de l’Éducation nationale, arrêté du 18 février 2026, programme de français du cycle des approfondissements (cycle 4), Bulletin officiel n° 10 du 5 mars 2026 : attendu de justification, à l’oral comme à l’écrit, de l’accord du participe passé employé avec l’auxiliaire être et avec l’auxiliaire avoir en présence d’un complément d’objet direct antéposé ; les rectifications orthographiques publiées au Journal officiel du 6 décembre 1990 sont désignées comme référence de l’enseignement, les graphies ancienne et rectifiée étant acceptées de manière égale. Entrée en vigueur en classe de cinquième à la rentrée 2026, en quatrième en 2027 et en troisième en 2028. education.gouv.fr. Consulté le 14 septembre 2026.
- Éduscol, ressources d’accompagnement du programme de français aux cycles 2 et 3, étude de la langue : rubrique « Enseigner l’orthographe », comprenant les documents « Enseigner l’orthographe du cycle 3 au cycle 4 » et les chantiers de morphologie verbale consacrés à l’imparfait et au passé simple. Page mise à jour en juillet 2026. eduscol.education.gouv.fr. Consulté le 14 septembre 2026.
- Académie française, Dictionnaire de l’Académie française et rubrique consacrée aux difficultés d’usage : emplois de l’infinitif et du participe passé, règles d’accord du participe passé. Référence nommée pour information.
- Bescherelle, Le Robert et Larousse, ouvrages de conjugaison et dictionnaires de langue française : morphologie des verbes du premier groupe, terminaisons de l’imparfait, du futur simple et du passé simple. Références nommées pour information.