Tache ou tâche : la règle, l’accent et les deux verbes

Publié le 10 septembre 2026
 • Mis à jour le 10 septembre 2026
 • Thomas Grunder
Un accent circonflexe pour toute différence, et deux mots qui n’ont aucun rapport. Une tâche est un travail à accomplir, une tache est une salissure. Le repère qui règle la question tient dans une lettre disparue au Moyen Âge, et il fonctionne aussi pour forêt et hôpital.
plan rapproché en plongée d'un carnet à spirale ouvert sur une liste manuscrite en français, stylo plume posé en travers

« J’ai terminé ma tache. » La phrase passe inaperçue dans un mail, et pourtant elle dit que vous avez terminé votre salissure. Un accent circonflexe sépare deux mots qui n’ont aucun rapport, ni de sens, ni d’origine : la tâche est un travail à accomplir, la tache est une marque qui salit. La règle tient en une ligne, mais elle laisse trois zones d’ombre que la plupart des explications survolent : les deux verbes qui en dérivent, l’expression « ça fait tache » que presque tout le monde accentue à tort, et le statut de cet accent depuis les rectifications de 1990. Bonne nouvelle au passage, ce circonflexe n’est pas arbitraire : il enregistre une lettre disparue il y a huit siècles, et c’est ce qui en fait le meilleur moyen mnémotechnique disponible. Pour installer ce genre de repère dans la durée plutôt que mot par mot, progresser en orthographe avec des exercices classés par notion reste le chemin le plus court.

Sommaire

La réponse en une phrase

« Une tâche », avec accent circonflexe, est un travail à accomplir. « Une tache », sans accent, est une marque qui salit ou qui se distingue sur un fond.

Deux exemples suffisent à poser la différence :

  • La répartition des tâches ménagères reste inégale. Il s’agit de travaux à faire.
  • Il a fait une tache de café sur le dossier. Il s’agit d’une salissure.

Si la règle s’arrêtait là, la faute serait rare. Elle est massive parce que les deux mots se prononcent aujourd’hui de façon quasi identique dans la majeure partie du pays, parce qu’ils dérivent chacun un verbe et que ces deux verbes sont eux aussi homophones, et parce que plusieurs expressions courantes s’écrivent à l’inverse de ce que l’intuition suggère. Le reste de cet article traite exactement ces cas.

« Une tache » : la salissure, sans accent

Sans accent, « tache » désigne d’abord une marque laissée par une substance salissante. C’est le sens le plus ancien : il est attesté en français dès la fin du XIe siècle.

Le mot a ensuite étendu son domaine bien au-delà de la salissure. Il désigne aujourd’hui toute marque qui se détache sur un fond, y compris quand elle est parfaitement propre et voulue.

Les emplois courants

  • La salissure : une tache de gras, une tache d’encre, une tache de vin rouge.
  • La marque naturelle sur le corps : une tache de rousseur, une tache de naissance, une tache de vin au sens médical.
  • La marque colorée sur un pelage ou un plumage : un chien blanc avec des taches noires.
  • Le terme scientifique : les taches solaires, la tache jaune de la rétine.
  • La zone de couleur en peinture : une tache de lumière au premier plan.
  • Le sens moral : une réputation sans tache, une tache sur son honneur. Cet emploi figuré est presque aussi ancien que le sens propre.

Un repère utile : toute la famille de mots dérivée de « tache » s’écrit sans accent. Tacher, taché, tacheté, détacher au sens d’enlever une tache, détachant. Si vous hésitez sur un mot de cette famille, aucun n’en prend jamais.

« Une tâche » : le travail, avec accent

Avec accent circonflexe, « tâche » désigne un travail déterminé qu’on doit accomplir. Le mot porte à l’origine une idée d’assignation : une tâche est ce qui vous est confié, imposé, attribué, pas ce que vous choisissez de faire.

Cette nuance explique la plupart des tournures figées. Travailler à la tâche, c’est être payé au volume de travail livré et non au temps passé, un mode de rémunération attesté depuis le début du XVIIe siècle. Mourir à la tâche, c’est mourir en accomplissant un travail assigné.

Les emplois courants

  • Le travail concret à accomplir : les tâches ménagères, les tâches administratives, une liste de tâches, la répartition des tâches.
  • La mission, le devoir : c’est une lourde tâche, il s’est acquitté de sa tâche.
  • Le vocabulaire du travail et du management : découper un projet en tâches, un gestionnaire de tâches.

Là encore, la famille est cohérente : tâcher et tâcheron conservent l’accent. Le tâcheron est d’ailleurs, historiquement, l’ouvrier payé à la tâche.

Le repère qui marche : l’accent remplace un s disparu

Voici le point que les explications courantes ne font presque jamais, et qui transforme cette paire en cas mémorisable une fois pour toutes.

L’accent circonflexe du français signale très souvent la disparition d’un s qui existait en ancien français. C’est le repère que tout le monde connaît sans forcément l’avoir formulé : forêt vient de forest, hôpital de hospital, bâton de baston, fenêtre de fenestre. Le s a cessé d’être prononcé, puis d’être écrit, et l’accent est resté comme sa cicatrice.

« Tâche » entre exactement dans ce cadre. La forme ancienne est tasche, attestée dès 1176 chez Chrétien de Troyes au sens de « quantité de travail qu’on s’est engagé à faire dans un temps et pour un prix déterminés ». Le mot vient du latin médiéval tasca, lui-même issu du latin classique taxare.

Deux conséquences pratiques, et elles sont solides.

Première conséquence : « tâche » appartient à la même famille étymologique que taxe et taxer. Une tâche, à l’origine, c’est une redevance, une part de récolte due au propriétaire. Ce qui est taxé, ce qui est assigné. Si l’idée d’assignation vous vient à l’esprit, l’accent suit.

Seconde conséquence : « tache » sans accent n’a jamais eu de s. Ses formes anciennes sont taje, à la fin du XIe siècle, puis tache et teche. Son étymologie reste d’ailleurs discutée, les spécialistes hésitant entre un emprunt germanique et un dérivé du latin. Aucune de ces hypothèses ne fait intervenir de s. Il n’y a donc rien à marquer, et pas d’accent à mettre.

Ce repère a un avantage considérable sur les astuces habituelles du type « pensez à un synonyme » : il est vérifiable, il s’applique à des dizaines d’autres mots, et il tient dans la durée parce qu’il repose sur une explication et non sur une convention arbitraire à retenir par cœur.

Travailler l’orthographe des mots ➜ l’orthographe des mots

« Tacher » ou « tâcher » : deux verbes, deux sens

Chaque nom a produit son verbe, et les deux verbes sont eux aussi homophones. C’est là que la faute devient vraiment coûteuse, parce qu’elle apparaît dans des phrases très courantes de la correspondance professionnelle.

VerbeSensConstructionExemple
tacher
sans accent
Salir, faire une tache Complément d’objet direct, ou « tacher de » suivi d’une couleur ou d’une matière Attention, le curry tache. Un tablier taché de peinture.
tâcher
avec accent
S’efforcer de, faire en sorte de Presque toujours « tâcher de » suivi d’un infinitif Je vais tâcher de vous répondre avant vendredi. Tâche d’arriver à l’heure.

Le piège se referme sur « tacher de » et « tâcher de », qui existent tous les deux.

  • Il a taché sa chemise de vin. Sans accent : il l’a salie, et le complément dit avec quoi.
  • Il a tâché de réparer son erreur. Avec accent : il s’est efforcé de, et le complément est un verbe à l’infinitif.

Le test : regardez ce qui suit le « de ». Un infinitif, donc une action ? C’est « tâcher de », avec accent. Une matière ou une couleur ? C’est « tacher de », sans accent.

L’impératif mérite une mention à part, parce qu’il est très fréquent et rarement bien orthographié : Tâche de ne pas oublier prend l’accent, puisqu’il s’agit de s’efforcer. Sans accent, tache de ne pas oublier ne veut rien dire.

Une autre paire qui piège à l’écrit ➜ voir ou voire, la règle et le cas de « voire même »

« Ça fait tache » : la faute la plus fréquente

C’est l’expression qui met tout le monde en défaut, y compris des rédacteurs par ailleurs sûrs de la règle.

La logique est limpide une fois posée. « Faire tache » signifie détonner, jurer dans un ensemble, produire un effet discordant. L’image est celle d’une marque visible sur un fond uniforme, exactement comme une tache de graisse sur une nappe blanche. Rien à voir avec un travail à accomplir. Ce fauteuil orange fait tache dans le salon.

Pourquoi la faute est-elle si tenace ? Probablement parce que le contexte d’emploi est souvent professionnel ou évaluatif, et que le cerveau associe alors le mot à l’idée de travail. C’est un cas classique de contamination par le contexte plutôt que par le sens.

Deux expressions voisines suivent la même règle :

  • Faire tache d’huile : se propager, s’étendre progressivement. Sans accent, l’image étant celle d’une tache qui s’élargit.
  • Sans tache : irréprochable. Un parcours sans tache. Sans accent.

Les expressions figées, classées

La façon la plus rapide de fixer la distinction est de mémoriser les tournures figées par famille, parce que ce sont elles qui reviennent le plus souvent à l’écrit.

Sans accent : « tache »Avec accent : « tâche »
faire tache (détonner)à la tâche (payé au travail livré)
faire tache d’huile (se propager)travailler à la tâche
sans tache (irréprochable)mourir à la tâche
tache de rousseurprendre à tâche de (s’appliquer à)
tache de naissanceles tâches ménagères
tache d’encre, tache de grasla répartition des tâches
tache solaireune liste de tâches
une tache sur son honneurs’acquitter de sa tâche

Une observation utile : dans la colonne de gauche, on peut presque toujours remplacer le mot par « marque » ou « salissure ». Dans celle de droite, par « travail » ou « mission ». Si aucune des deux substitutions ne donne quelque chose de sensé, c’est probablement que la phrase est mal construite pour une autre raison.

Réviser l’orthographe lexicale ➜ l’orthographe lexicale, mot à mot

Ce que les rectifications de 1990 ne changent pas

Question qui revient systématiquement dès qu’un accent circonflexe est en jeu, et qui mérite une réponse nette : les rectifications orthographiques publiées au Journal officiel du 6 décembre 1990 ne modifient ni « tache » ni « tâche ».

Ces rectifications suppriment l’accent circonflexe sur deux lettres seulement, le i et le u. C’est ce qui autorise aujourd’hui à écrire « paraitre », « cout » ou « bruler » à côté de « paraître », « coût » et « brûler », avec quelques exceptions pour les formes verbales et les mots où l’accent distingue deux sens, comme « mûr » ou « sûr ».

Le a n’est pas concerné. « Tâche » conserve son accent circonflexe dans l’ancienne comme dans la nouvelle graphie, et « tache » ne peut en aucun cas en prendre un. Écrire « tache » là où il faut « tâche » reste une faute dans les deux systèmes.

Ce point n’est pas anecdotique. La circulaire du ministère de l’Éducation nationale sur le renforcement de l’enseignement de l’orthographe rappelle que les rectifications de 1990 restent une référence sans être imposées, et qu’aucune des deux graphies ne peut être tenue pour fautive dans l’enseignement. Depuis la rentrée 2026, le programme de français du cycle 4 va plus loin et désigne explicitement les rectifications de 1990 comme la graphie de référence de l’enseignement de l’orthographe. Autrement dit, la question de savoir quelle graphie est correcte se pose vraiment pour certains mots, mais pas pour celui-ci.

Le cas de « événement » ou « évènement » illustre bien la différence : là, les deux formes sont effectivement admises, parce que l’accent aigu a été aligné sur la prononciation réelle. Pour un panorama complet de ce que le texte de 1990 modifie et de ce qu’il laisse intact, le guide de la réforme de l’orthographe détaille chaque catégorie.

Autre confusion à corriger ➜ censé ou sensé, la règle et les familles de mots

Pourquoi l’oreille ne vous aide plus

Historiquement, les deux mots ne se prononçaient pas de la même façon. Le français distinguait un a antérieur, celui de « patte » et de « tache », d’un a postérieur, plus grave et plus long, celui de « pâte » et de « tâche ». L’accent circonflexe notait précisément cette seconde voyelle.

Cette opposition s’est largement effacée. Dans une grande partie du français de France, « patte » et « pâte » se prononcent aujourd’hui de façon identique, et « tache » et « tâche » avec elles. Elle se maintient chez certains locuteurs, dans plusieurs régions et de façon plus nette au Québec et en Belgique, mais elle a cessé d’être un repère fiable pour la majorité des scripteurs.

Cela a une conséquence directe sur la méthode. Pour beaucoup de fautes d’orthographe, prononcer la phrase à voix haute aide à trancher. Ici, non : les deux mots sonnent pareil pour la plupart d’entre nous. Il faut passer par le sens, ou par le repère du s disparu. C’est une caractéristique de l’orthographe lexicale en général, celle qui porte sur la forme écrite des mots plutôt que sur leurs accords, et que la circulaire ministérielle décrit comme relevant de la mémorisation de la forme des mots plutôt que de l’application d’une règle.

Le tableau récapitulatif

FormeNatureSensRepèreExemple
tache Nom féminin Marque qui salit ou qui se distingue sur un fond Remplaçable par « marque » ou « salissure ». Jamais de s à l’origine, donc jamais d’accent. Une tache de café sur la nappe.
tâche Nom féminin Travail déterminé à accomplir Remplaçable par « travail » ou « mission ». Vient de « tasche », famille de « taxe ». La répartition des tâches ménagères.
tacher Verbe Salir Suivi d’un objet direct, ou de « de » plus une matière Le curry tache les vêtements.
tâcher Verbe S’efforcer de Suivi de « de » plus un infinitif Je vais tâcher de terminer ce soir.
faire tache Locution Détonner, jurer dans un ensemble Sans accent, l’image est celle d’une marque visible Ce détail fait tache dans le dossier.
à la tâche Locution Payé au travail livré Avec accent, il s’agit bien d’un travail Il est rémunéré à la tâche.

Le réflexe de relecture

À la relecture, isolez chaque occurrence du mot et posez une seule question : est-ce que je parle de quelque chose à faire ?

  • Oui, c’est un travail, une mission, une chose à accomplir → accent circonflexe, « tâche ». Vérifiez en substituant « travail ».
  • Non, c’est une marque, une salissure, quelque chose qui se voit → pas d’accent, « tache ». Vérifiez en substituant « marque ».
  • C’est l’expression « faire tache » → jamais d’accent, quel que soit le contexte.
  • C’est un verbe suivi de « de » → infinitif derrière, donc « tâcher de » ; matière ou couleur derrière, donc « tacher de ».

Un mot sur les correcteurs automatiques, parce que la question revient toujours. « Tache » et « tâche » sont deux entrées valides du dictionnaire : un correcteur orthographique ne signalera jamais d’erreur, quelle que soit la forme choisie. Les correcteurs grammaticaux les plus avancés détectent une partie des cas, notamment « faire tâche », mais la vérification reste largement à votre charge. C’est ce qui rend ce type de repère utile bien après l’école : il sert dans tous les écrits professionnels, mails, comptes rendus, candidatures, où personne ne relira à votre place.

Questions fréquentes

Écrit-on « tache » ou « tâche » ?

Les deux existent et désignent des choses différentes. « Une tâche », avec accent circonflexe, est un travail à accomplir : les tâches ménagères, la répartition des tâches. « Une tache », sans accent, est une marque qui salit ou qui se distingue sur un fond : une tache de café, une tache de rousseur. Pour trancher, remplacez par « travail » : si la phrase tient, mettez l’accent.

Pourquoi « tâche » prend-il un accent circonflexe ?

Parce que l’accent remplace un s disparu. La forme ancienne du mot est « tasche », attestée dès 1176 chez Chrétien de Troyes, du latin médiéval tasca issu de taxare, qui a aussi donné « taxe » et « taxer ». C’est le même mécanisme que dans forêt qui vient de forest, ou hôpital qui vient de hospital. « Tache » sans accent n’a jamais comporté de s, ses formes anciennes étant taje, tache et teche.

Écrit-on « ça fait tache » ou « ça fait tâche » ?

Sans accent circonflexe : « ça fait tache ». L’expression signifie détonner, jurer dans un ensemble, et l’image est celle d’une marque visible sur un fond uniforme. Elle n’a aucun rapport avec un travail à accomplir. La graphie accentuée est très répandue mais reste une faute.

Quelle différence entre « tacher » et « tâcher » ?

« Tacher », sans accent, veut dire salir : le curry tache les vêtements, un tablier taché de peinture. « Tâcher », avec accent, veut dire s’efforcer de, et se construit presque toujours avec « de » suivi d’un infinitif : je vais tâcher de vous répondre avant vendredi. Le test consiste à regarder ce qui suit le « de » : un infinitif appelle l’accent, une matière ou une couleur ne l’appelle pas.

La réforme de 1990 a-t-elle supprimé l’accent de « tâche » ?

Non. Les rectifications orthographiques de 1990 suppriment l’accent circonflexe sur les lettres i et u uniquement, avec quelques exceptions comme mûr et sûr. La lettre a n’est pas concernée. « Tâche » conserve donc son accent dans l’ancienne comme dans la nouvelle graphie, et « tache » ne peut pas en prendre un.

Comment se prononcent « tache » et « tâche » ?

Historiquement, « tache » se prononçait avec un a antérieur, comme dans patte, et « tâche » avec un a postérieur, plus grave, comme dans pâte. Cette opposition s’est largement effacée dans le français de France contemporain, où les deux mots sonnent presque toujours pareil. Elle se maintient chez certains locuteurs et de façon plus nette au Québec et en Belgique. Concrètement, l’oreille ne suffit plus à trancher : il faut passer par le sens.

Sources

  • Ministère de l’Éducation nationale, circulaire n° 2012-067 du 27 avril 2012, « Enseignement de l’orthographe à l’école, renforcement », Bulletin officiel n° 18 du 3 mai 2012 : distinction officielle entre orthographe lexicale et orthographe grammaticale, place des différentes formes de la dictée, et statut des rectifications de 1990, qui « restent une référence mais ne sauraient être imposées », aucune des deux graphies ne pouvant être tenue pour fautive. education.gouv.fr. Consulté le 9 septembre 2026.
  • Ministère de l’Éducation nationale, arrêté du 18 février 2026, programme de français du cycle 4, Bulletin officiel n° 10 du 5 mars 2026 : les rectifications orthographiques publiées au Journal officiel du 6 décembre 1990 sont désignées comme référence de l’enseignement de l’orthographe. Entrée en vigueur le 1er septembre 2026 en classe de 5e. education.gouv.fr. Consulté le 9 septembre 2026.
  • Eduscol, ressources d’accompagnement du programme de français aux cycles 2 et 3, étude de la langue, section consacrée à l’enseignement de l’orthographe lexicale et à la mémorisation de la forme des mots. eduscol.education.gouv.fr. Consulté le 9 septembre 2026.
  • Journal officiel du 6 décembre 1990, rectifications de l’orthographe : texte de référence toujours applicable, les graphies ancienne et rectifiée étant acceptées à égalité. L’accent circonflexe n’est supprimé que sur les lettres i et u, ce qui laisse « tâche » inchangé. legifrance.gouv.fr. Consulté le 9 septembre 2026.
  • Centre national de ressources textuelles et lexicales, portail lexical, notices étymologiques de « tâche » et de « tache » : première attestation de « tasche » en 1176-1181 chez Chrétien de Troyes dans Le Chevalier de la charrette, emprunt au latin médiéval tasca issu du latin classique taxare ; pour « tache », attestation de « taje » à la fin du XIe siècle, formes anciennes « tache » et « teche », étymologie incertaine. Référence nommée pour information.
  • Académie française, Dictionnaire de l’Académie française : entrées « tache » et « tâche », et notice de la rubrique consacrée aux difficultés d’usage sur la confusion entre les deux mots. Référence nommée pour information.
  • Le Robert et Larousse, dictionnaires de langue française : entrées « tache », « tâche », « tacher » et « tâcher », locutions « faire tache », « faire tache d’huile », « à la tâche » et « prendre à tâche de ». Références nommées pour information.
  • Office québécois de la langue française, Vitrine linguistique, fiche sur les homophones lexicaux « tache » et « tâche », « tacher » et « tâcher », et fiches sur les rectifications de l’orthographe. Référence nommée pour information.