Le monde rural au XIXe siècle

icône de pdf

Leçon

Au XIXe siècle, la majorité de la population vit encore à la campagne, malgré le développement des villes. Le monde paysan représente plus de la moitié de la population active.

La plupart des paysans sont de petits propriétaires ou des métayers, c’est-à-dire des paysans qui louent la terre qu’ils cultivent. Lorsque les récoltes sont mauvaises ou lorsque la famille s’agrandit, certains partent chercher du travail en ville pour pouvoir faire vivre leur famille : c’est l’exode rural.

Dans les régions riches, les paysans abandonnent la jachère (terre qu’on ne cultive pas pour la laisser reposer) et diversifient leurs productions : luzerne pour nourrir le bétail, betterave à sucre ou pomme de terre. On utilise davantage les engrais. Les grands propriétaires peuvent vendre le surplus grâce au chemin de fer qui permet d’expédier et de commercialiser leur production. Ils peuvent s’enrichir.

Beaucoup de choses changent avec la République. Les paysans votent, les enfants vont à l’école, devenue obligatoire. Le calendrier des vacances scolaires suit le rythme des travaux agricoles. Les grandes vacances durent de début août jusqu’à fin septembre pour que les enfants puissent aider leurs parents aux moissons ou aux vendanges.

Pas à pas

030b18c6-1f44-4fe6-991a-959608d57f9e_w531h527

Étape 1

Pour trouver des informations dans un texte, je repère les dates citées et le thème.

\rightarrow Les dates : XIXe siècle, 1851. Le texte parle des premières moissonneuses.

Étape 2

Je dégage les idées importantes.

\rightarrow Ces machines remplacent les outils manuels (surlignés en vert : la faucille, la faux et le fléau). L’agriculture est mécanisée, mais on ne parle pas encore de moteurs.