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Un phénomène encore peu connu : la phobie sco...

Un phénomène encore peu connu : la phobie scolaire

La phobie scolaire existe bel et bien. Les médecins voient de plus en plus de cas en consultation. Les élèves qui en souffrent sont angoissés à l’idée de mettre un pied dans une école.

06 Juin 2014 à 14h57 | | 0 avis

Un phénomène encore peu connu : la phobie scolaire

4 à 5 % de la population

La phobie scolaire est une peur viscérale d’aller à l’école. Cette phobie engendre des maux de ventre, des vomissements, des pleurs et parfois même des évanouissements.

Les enfants victimes de ce trouble font généralement leur possible pour ne pas mettre les pieds à l'école. Les individus concernés sont, dans la plupart des cas, des enfants ou des adolescents et on les estime à 4 ou 5% de la population. 1% d’entre eux serait atteint plus sévèrement encore. Une maladie difficile à expliquer tant elle est incompréhensible. Car l’école est normalement un lieu de socialisation pour l’enfant. Les parents sont souvent déstabilisés, d’autant plus qu’il n’existe aucun remède.


La phobie scolaire liée à un traumatisme

Les enfants touchés ont un état anxieux développé. Ils sont souvent angoissés à l’idée de quitter le domicile familial. Généralement ces enfants font des crises de panique importantes ou sont atteints de phobie sociale c'est-à-dire de la peur de l’autre, des regards, de s’adresser en public... Ces symptômes sont souvent liés à un stress post-traumatique. L’enfant peut avoir subi des humiliations de la part de ses camarades, une agression ou des menaces auparavant.

Un autre profil se dessine : ce sont les enfants souvent dépressifs. Ils se sentent incompris dans leur scolarité souvent à cause de mauvais résultats ou parce qu’ils sont hyperactifs ou dyslexiques. Ils ressentent donc une profonde anxiété à se rendre à l’école. Ces cas sont de plus en plus fréquents car le choix de l’orientation se fait de plus en plus tôt et engendre un stress non calculé pour les enfants.

La solution pour ces jeunes s’apparente souvent à des cours particuliers. Pourtant, il faudrait favoriser l’insertion scolaire et en aucun cas prôner la descolarisation. Il faut combattre le mal par le mal et tenter de comprendre son enfant. Ouvrir le dialogue avant que son état ne s’aggrave.

 

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