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Campus américains : 1 étudiant sur 3 pourrait...

Campus américains : 1 étudiant sur 3 pourrait violer s'il ne risquait pas de poursuite

Aux Etats-Unis, le président Barack Obama a lancé une grande campagne afin de sensibiliser les populations étudiantes au problème des agressions sexuelles, récurrentes sur les campus. Pourtant un étudiant sur trois admet qu’il pourrait violer s’il pensait ne rien risquer juridiquement…

14 Janvier 2015 à 11h15 | | 0 avis

Campus américains : 1 étudiant sur 3 pourrait violer s'il ne risquait pas de poursuite

Un chiffre qui glace le sang et met le doigt sur le malaise qui parcourt la société universitaire américaine alors qu'on a appris récemment qu'une étudiante sur cinq est agressée sexuellement à l'université aux Etats-Unis. Ce chiffre d’un étudiant sur trois qui pourrait en arriver au viol s’il n’avait pas à en être inquiété par la suite est dévoilé dans une étude réalisée par des psychologues de l’Université du Nord-Dakota. Un résultat qui mériterait d’être recoupé et tempéré par d’autres études puisque cette étude n’a concerné que 73 étudiants un échantillon bien trop faible pour être représentatif.

Le viol encore méconnu des étudiants, le consentement négligé sur les campus

Toutefois l’étude reste intéressante pour les informations qu’elle met en lumière comme le fait que les jeunes ont encore bien du mal à définir le viol. Sur les 73 étudiants interrogés, on apprend qu’ils sont 31% à estimer être capable de « forcer une femme à avoir un rapport sexuel » mais ils sont beaucoup moins nombreux lorsqu’il s’agit de « violer une femme » puisqu’ils sont 13,6% à s’en penser capables.

Les chercheurs ont relevé également que les jeunes étudiants s’estimant capables d’agresser sexuellement se comportent d’ores et déjà d’une manière irrespectueuse envers les femmes qu’ils considèrent uniquement comme « des objets sexuels passifs » et l’agression sexuelle et plutôt par ces jeunes hommes comme une « expression appropriée et acceptée de leur masculinité ».

Combattre la culture du viol chez les étudiants en insistant sur le consentement

Ces éléments s’ajoutent alors à ce que les universitaires appellent la « culture du viol ». Sur les campus américains plusieurs pratiques et idées sont très répandues et permettent aux agressions sexuelles de prospérer. Souvent les victimes, trop choquées et honteuses, n’osent pas porter plainte pour viol laissant ainsi les agresseurs loin de toutes poursuites. Mais, il y a également cette idée largement partagée chez les jeunes étudiants que les rapports sexuels forcés ne sont pas un acte grave et beaucoup minimise le viol estimant qu’il ne s’agit pas d’un véritable crime.

Alors, pour combattre ce fléau des agressions sexuelles sur les campus universitaires, les chercheurs de l’étude proposent d’instaurer des programmes d’éducation pratiques qui insistent sur le sens du consentement et de sa nécessité pour tout rapport sexuel au lieu de se contenter de messages trop généralistes et peu impactants. En effet, un message général ne touchera pas les jeunes étudiants qui ne sont tout simplement pas conscients de leur attitude de violeurs et ne se sentent donc pas concernés par ce genre de messages.

Si cette étude est pour le moment encore à prendre avec des pincettes du fait de son échantillonnage bien faible, les chercheurs ont déclaré vouloir mener une nouvelle étude du même type sur plus de jeunes étudiants afin d’obtenir des résultats plus fiables et solides et ainsi lutter contre les agressions sexuelles sur les campus efficacement.

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