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Trois choses à savoir sur le bail de colocation

Trois choses à savoir sur le bail de colocation

Quand on est sur le point de débuter une colocation, l’administratif prend une place considérable. Le bail, en particulier, peut prendre plusieurs formes. Types de baux, résiliation du bail, précautions à prendre : voici l'essentiel de ce que tu dois savoir.

Publié le 16 Aout 2019 à 11h00 | | 0 avis

Trois choses à savoir sur le bail de colocation

Le bail c’est, pour rependre la définition du dictionnaire du Larousse, « une convention par laquelle le possesseur ou le détenteur légal d'un bien meuble ou immeuble en cède l'usage ou la jouissance à une autre partie, pendant un certain temps et moyennant un certain prix ; contrat qui constate le bail ». Le bail de colocation, lui, peut être soumis à certaines particularités qui n’existent pas pour un locataire unique.

Il existe deux types baux de colocation

Eh oui, bail au singulier, baux au pluriel ! Cette considération orthographique passée, attardons-nous sur les différents types de baux, donc. Si tu es en colocation, tu peux avoir :

un bail unique : c’est le plus courant. Tous les colocataires le signent. Cependant, chaque colocataire doit fournir les pièces indispensables pour un dossier de location.

un bail pour chaque colocataire : moins courant, il rend les colocataires juridiquement indépendant les uns des autres. Ca veut dire que tu es officiellement le seul à pouvoir profiter de ta chambre, et que chaque colocataire paie sa part du loyer et des charges. Bien entendu, les pièces communues sont à tous et doivent être laissées en bon état !

➜ À voir aussi : Colocation : comment fonctionne le système de garant ?

 

La résiliation de ton bail se fait en plusieurs étapes

Si tu veux quitter ta colocation, tu ne peux pas le faire du jour au lendemain. Bien souvent, un préavis a été fixé par le propriétaire de l’appartement. Par exemple, tu devras l’avertir de ton départ trois à un mois avant la date fixée.

N’oublie pas non plus de payer les charges locatives qui te reviennent, qu’il s’agisse du loyer, d’internet ou de l’eau et de l’électricité. Si faire un état des lieux paraît logique dans le cas où tous les colocataires quittent l’appartement en même temps, il est aussi recommandé si tu es le seul à partir. Tu peux ainsi demander au propriétaire (ou à l’agence) de faire un état des lieux intermédiaire avec toi, afin d’éviter que des dégradations qui apparaîtraient après ton départ te soient attribuées.

Enfin, n’oublie pas de demander la restitution du dépôt de garantie. Si le bail de la colocation est collectif, le propriétaire n’est pas obligé de te le donner : tu devras peut-être attendre que les autres colocataires aient quitté le logement avant de l’obtenir.

 

Tu paieras le loyer après ton départ si tu as un bail unique

N'oublie pas que si tu as donné congé à ton propriétaire et que tu avais un bail unique, tu continueras peut-être à payer ton loyer après ton départ. En effet, le bail de colocation contient une clause de solidarité, ce qui fait que, pendant six mois maximum, tu resteras redevable du loyer. La solution pour éviter ça ? Te faire remplacer dès ton départ par un nouveau colocataire… et que celui-ci figure bien sur le bail.

➜ Voir la rubrique : Logement étudiant : tout savoir sur la loc' et la coloc'