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Morgane, jeune fille au pair à Los Angeles

Morgane, jeune fille au pair à Los Angeles

Non, il n’y a pas que les filles qui peuvent partir au pair et non, l’apprentissage d’une langue étrangère n’est pas la seule motivation d’un voyage au pair. Morgane, aujourd’hui étudiante en master 2 de criminologie, nous raconte son année au pair dans une famille de Los Angeles à la fin de son master 1 de psychologie.

Publié le 11 Juillet 2011 à 18h12 | | 1 avis

Morgane, jeune fille au pair à Los Angeles

Devenir jeune fille au pair : la concrétisation d’un rêve

« Avant de partir là-bas je ne savais pas vraiment parler anglais. Je bredouillais des semblants de phrases et j’arrivais à peine à me faire comprendre […] mais pour moi c’était les États-Unis ou rien ». Difficile de le nier, l’anglais n’était pas son fort, mais elle savait exactement où elle voulait partir au pair à l’étranger, tout en sachant que rien ne lui garantissait la validation d’un tel voyage. Devenir jeune fille au pair (ou garçon), c’est accepter de se voir proposer une autre destination que celle espérée.

➜ À voir aussi : Comment partir au pair à l'étranger ?

 

« On peut dire que j’ai vraiment eu de la chance. J’ai terminé mes exams fin mai, et à la mi-juin on m’a appelé pour me confirmer ma famille d’accueil : en banlieue de Los Angeles, avec deux enfants, (un garçon – une fille), une voiture « de fonction » et 500 dollars d’argent de poche pour conduire les enfants à l’école, aller les chercher et passer du temps avec eux avant que les parents arrivent. Le top ! »

 


Candidature pour partir au pair

Nombreuses sont les voies d’accès à un séjour au pair. Dans la majorité des cas, les étudiants aspirant à cette expérience choisissent eux-mêmes leur organisme et y remplissent un dossier de candidature, comportant toutes les pièces nécessaires, allant de la possession du permis de conduire à un montage photo destiné à être envoyé aux familles dont la demande pourrait correspondre à votre profil.

L’Union Française des Agences Au Pair (UFAAP) demeure une référence sûre dans la recherche d’une agence. Mais bien d’autres fournissent une qualité équivalente sans en faire partie.

Un dossier remis la plupart du temps lors d’un entretien de 1 à 2h durant lequel l’organisme questionnera votre expérience avec des enfants et l’objectif pour vous que révèle le séjour au pair.

« Je gardais des enfants depuis environ 1 an et demi. J’allais les chercher à la sortie de l’école je leur faisais faire leurs devoirs et je m’occupais d’eux les samedis. Un jour, le père des enfants m’a parlé d’une fille qui partait au pair et qui gardait jusqu’alors les enfants d’un de leurs couples d’amis. J’ai pu rentrer en contact avec cette fille, étudiante comme moi, et c’est comme ça que ça a commencé ».

 


Intégrer le voyage au pair dans son cursus universitaire

Tout comme les années sabbatiques, les voyages au pair font parfois peur à ceux qui pensent que la coupure dans les études se paierait au retour, avec l’impossibilité de s’inscrire dans un cursus LMD et encore moins de poursuivre ses études.

Morgane, elle, est allée plus loin puisqu’elle a su mettre à profit la pratique de l’anglais et sa formation à l’étranger dans le but d’intégrer un master 1 de criminologie, chose qui lui semblait impensable avant son départ.

« Je suis partie à la fin de mon master 1 de psychologie. Je ne réussissais pas à trouver un stage et j’avais beaucoup de mal à rédiger mon mémoire de fin d’année. Une fois la destination connue, j’ai décidé de me lancer dans une filière qui me tentait déjà en France mais que j’avais, peut-être à tort, mise de côté. J’ai fait des recherches sur internet, discuté sur des forums et je me suis inscrite à une formation à Los Angeles ».

➜ À voir aussi : La réglementation des voyages au pair

 


Fille au pair, une expérience unique

« Une fois rentrée en France, j’ai limite pu changer la moitié de mon C.V en mettant en valeur ma formation universitaire en anglais, et donc mon niveau d’anglais, moi qui suit devenue bilingue ».

Partie pour 10 mois, elle a pu postuler à distance pour des masters en France. Prise grâce à sa formation aux Etats-Unis, elle a intégré dès la rentrée suivante un master 1 de criminologie sur Paris et a pu continuer sans problème le master 2 convoité à l’origine.

« Et puis sincèrement, c’est quand même plus enrichissant de partir à l’étranger dans une famille, vivre avec eux et apprendre réellement la culture de l’endroit. Plutôt que de prendre une année à ne pas faire grand-chose et partir pour dire de partir […] Je reste, encore aujourd’hui, en contact avec ma famille d’accueil sur Skype, à peu près une fois par mois ».

➜ Voir le dossier : Étudier à l'étranger : mode d'emploi et conseils par pays

Les avis sur cet article
Typhaine

20 / 20

Bonjour, j'aurais quelques questions pour Morgane sur son expérience en tant que jeune fille au pair mais aussi sur l'impact que cela a eu sur son cursus universitaire ! Est - il possible de la contacter?
Par

Typhaine

- le 28 Octobre 18h54
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