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Selon la Fage, le coût de la vie étudiante baisse de 6,79% à la rentrée

C’est au tour de la Fage (Fédération des associations générales étudiantes) de publier son étude sur le coût de la vie étudiante. Contrairement à l’UNEF, dont nous avions publié les chiffres il y a quelques jours, la Fage annonce une baisse pour la première fois depuis des années.

Publié le 28 Aout 2018 à 15h11 | | 0 avis

Selon la Fage, le coût de la vie étudiante baisse de 6,79% à la rentrée

« La Fage publiait en 2002 son premier indicateur du coût de la rentrée étudiante. En 2018 et pour la première fois depuis de nombreuses années, le coût global de la rentrée est en diminution ! » C’est ainsi que s’ouvre l’étude de la Fage publiée cette semaine, qui annonce une baisse « significative » de 6,79% du coût de la rentrée universitaire. Selon l’indicateur de la Fédération, celui-ci s’élève tout de même à 2 240 € pour chaque étudiant.

 

La loi ORE à l’origine de la réduction du coût de la rentrée

Cette baisse de 6,79%, la Fage l’explique principalement par l’entrée en vigueur de la loi ORE (Orientation et Réussite des Etudiants), qu’elle avait soutenue. Cette loi implique notamment la suppression du régime de sécurité sociale étudiant, dont le prix s’élevait à 217 € par an. Désormais, les étudiants sont donc rattachés au régime général. « Pour l’ensemble des 1,8 millions d’étudiants autrefois bénéficiaires du régime défaillant de sécurité sociale étudiant, ils bénéficient désormais d’un régime plus efficace, des délais de remboursement plus raisonnables, et donc un meilleur accès aux soins », souligne la Fage. La loi ORE a également entraîné une réduction des frais d’inscription à l’université. Cependant, les étudiants doivent désormais payer 90 € pour contribuer à la vie étudiante (boursiers exceptés).

➜ À voir aussi : Etude de l'UNEF : le coût de la vie étudiante grimpe à la rentrée 2018

 

Comme l’UNEF, la Fage pointe du doigt l’augmentation du prix des logements et des transports

Concernant la hausse du prix des logements et des transports en commun, la Fage s’accorde avec l’UNEF. « En 2018, le logement représentera une fois de plus près de 50% des frais de vie courante d’un étudiant », soulève la Fédération, qui évoque également la hausse des frais d’assurance logement. Même constat pour les transports, en forte augmentation dans beaucoup de villes françaises (+7,93% en moyenne). « L’augmentation reste sévère pour de nombreux jeunes, accuse la Fage, limitant ainsi leur capacité à accéder aux abonnements de transports en commun. »

Comme l’UNEF, la Fage demande donc une réforme des aides sociales, notamment une modification des bourses sur critères sociaux et des modalités d’attribution des APL. Les deux syndicats demandent également une action du gouvernement concernant les logements étudiants. De plus, ils mettent en avant l’augmentation des frais d’inscriptions non-universitaires, et souhaitent mettre fin au « système à deux vitesses » de l’enseignement supérieur. Dans ce cas, pourquoi leurs conclusions diffèrent-elles ? Pourquoi la Fage annonce-t-elle une baisse historique du coût de la rentrée, comme l’UNEF annonce une hausse de 1,31% ?

« Dans ses calculs, la Fage prend l’exemple d’un étudiant de 20 ans intégrant une licence et non boursier. Alors que l’UNEF fonde son modèle sur quatre types d’étudiants. Boursiers ou non, 18 ans et 20 ans, explique Thomas Porcheron dans un article de La Croix. La différence est importante car, jusque-là, les étudiants de moins de 20 ans et les boursiers ne payaient pas le régime de sécurité sociale étudiant, qui coûtait 217 €. » Les revendications des syndicats se rejoignent en tout cas sur de nombreux points. Seront-elles suivies d’effet ?