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Le coût de la vie étudiante grimpe à la rentrée 2018

L’enquête annuelle sur le coût de la vie étudiante de l’UNEF vient de paraître. Et le bilan est sans appel : entre l’augmentation des loyers et des transports, les frais de restauration pesants et les jobs étudiants, le quotidien des étudiants ne va pas être facilité cette année.

Publié le 24 Aout 2018 à 10h49 | | 0 avis

Le coût de la vie étudiante grimpe à la rentrée 2018

A la rentrée 2018, l’augmentation du coût de la vie va augmenter de 1,31% pour les étudiants. C’est en tout cas ce qu’établit la dernière étude de l’UNEF (Union Nationale des Etudiants de France) parue cette semaine. Le syndicat étudiant donne les principaux chiffres qui peuvent expliquer cette hausse. Ainsi, après avoir perçu l’ensemble des aides possibles (APL, bourses sur critères sociaux...), le reste à charge d’un étudiant à la fin de chaque mois s’élève à 872 €. Ajoutons à cela que 73,5% des étudiants sont exclus du système de bourses, et que le loyer augmente cette année de 1,21% dans les grandes villes. Concernant les transports, ce n’est guère mieux : 11 villes augmentent cette année leurs tarifs de transports pour les étudiants. Le coût de l'alimentation est aussi élevé, puisque le prix d’un repas servi dans un restaurant universitaire utilisant le système de points est 47% plus cher qu’un repas pris dans un restaurant universitaire classique.

 

De plus en plus d’étudiants doivent trouver un emploi à côté de leurs études

« L’augmentation du coût de la vie et la faiblesse du système de protection sociale conduisent chaque année toujours plus d’étudiant·e·s à se salarier pour financer leurs études », relève l’étude. L’aide familiale étant souvent insuffisante pour subvenir à leurs besoins, 46% des étudiants doivent trouver un job pendant leurs études. Le problème, c’est que cette activité salariée s’effectue « au détriment de la réussite universitaire », poursuit l’UNEF. En effet, 56% des étudiants salariés ont un job qui dépasse le mi-temps. Ce qui leur donne d’autant plus de difficultés pour accéder à des filières avec des volumes horaires chargés. « En plus d’être facteur d’échec, ajoute le syndicat, le salariat étudiant a un impact négatif sur la santé des premier·e·s concerné·e·s et est source de stress et de tension nerveuse. » 17,7% d’étudiants salariés constatent ainsi un impact négatif sur leurs résultats d’études.

➜ À voir aussi : À quelles aides étudiantes avez-vous droit selon votre région ?

 

L’UNEF demande une réforme des aides sociales

Pour améliorer les conditions de vie précaires des étudiants, l’UNEF demande au gouvernement des prendre des mesures d’urgence. Parmi elles, une réforme des aides sociales, qui permettrait d’augmenter le nombre des étudiants boursiers. Le syndicat demande également un recadrement des loyers dans toutes les villes universitaires. Il propose aussi la mise en place de demi-tarifs étudiants dans le but de favoriser l’accès aux transports. L’’UNEF demande en outre « l’ouverture de discussions permettant une réforme ambitieuse des aides sociales afin de sortir les jeunes de la précarité. Le gouvernement avait annoncé l’ouverture de discussions sur les aides sociales des étudiant·e·s en 2017, il est plus que temps que ces discussions s’ouvrent ». Le syndicat prône ainsi une augmentation du nombre de boursiers et une revalorisation des bourses. Reste à savoir s'il sera entendu.

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