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Université Lyon 3 : 88.000 contacts ont été dérobés par les pirates informatiques

En réalité, contrairement aux informations du 11 février, ce ne sont pas moins de 88 000 contacts qui ont été dérobés par les pirates informatiques qui ont visé une des bases de données de l’université Lyon 3.

24 Février 2015 à 09h49 | | 0 avis

Université Lyon 3 : 88.000 contacts ont été dérobés par les pirates informatiques

88.000 contacts dérobés par les pirates informatiques

Les services de l’université Lyon 3 avait d’abord parlé d’une fuite d’environ 5000 contacts pour la plupart étudiants, cependant depuis une plus récente information du site lepoint.fr, l’université aurait reconnu avoir fait fuité par erreur, 88 000 contacts. Un cas plus grave que le premier dont on vous avez fait écho au début du mois de février. Pour rappel, les fichiers dérobés contenaient les noms, prénoms, date de naissance, informations sur le cursus suivis, adresses personnelles postale et électronique, numéros d’étudiants fixe et mobile, mais aussi des conversations échangées par e-mail entre les étudiants et le personnel de l’université ou encore les coordonnées d’entreprises partenaires de l’université.

Des mesures contre les cyberattaques prises en décembre

Contactée par lepoint, l’université « a regretté un cafouillage de communication », avant qu’Yves Condemine, le directeur des systèmes d’informations (DSI), explique que « la base de données piratées concerne 88 000 contacts ». Bien qu’aujourd’hui « les problèmes sont réglés », il affirme néanmoins que « des mesures avaient été prises dès décembre », après des alertes envoyées par un des étudiants de l’université. Le directeur des services d’informations reste cependant « encore prudent » dans la surveillance du réseau même si « rien ne permet aujourd’hui de penser que (l')infrastructure soit compromise », affirme t-il.

L’agence de cyberdéfense n’analysera pas le réseau de l’université

Cependant, l’université n’a pas souhaité l’intervention de l’agence de cyberdéfense. Malgré l’urgence de la situation et la charge de travail nécessaire pour analyser la totalité du réseau, l’université a souhaité s’occuper seule de cette tâche. L’incident à néanmoins était signalé à son ministère de tutelle qui a contacté l’Anssi, l’agence nationale de cyberdéfense, sans pour autant la saisir. « Nous sommes restés en contact avec l'Anssi, via le ministère de l'Enseignement supérieur », affirme Yves Condemine à lepoint. Pas très rassurant si l’agence de cyberdéfense ne peut ni analyser, ni trouver d’éventuelles portes dérobées dans le réseau, ni même remonter jusqu’aux pirates pour comprendre leurs intentions en piratant la base de données d’une université.

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