Les Dossiers du Mois :

Rapport de Stage

Réussir son rapport de Stage :

➜ Voir le dossier

 

APB 2017

Réussir la procédure APB 2017 :

➜ Voir le dossier

 

Étudier à l'étranger

Comment partir étudier à l'étranger ?

➜ Voir le dossier

 

Comment survivre en prépa ?

Toutes les clés pour réussir sa CPGE !

➜ Voir le dossier

 

 

Réussir et obtenir son code de la route sur Codedelaroute.fr

 

 

étudier à l'étranger

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Un premier Yes we can à la réforme de Santé

Un premier Yes we can à la réforme de Santé

 

22 Mars 2010 à 19h39 | | 0 avis

Un premier Yes we can à la réforme de Santé

 

La réforme de la couverture maladie américaine? Vaste programme. Pourtant, ce dimanche, la chambre des représentants a adopté le texte. Un aboutissement après un an de débats et controverses enflammées autour du chantier entamé par Obama. Une avancée du système de santé américain après des décennies d'échecs pour le mettre en place aux Etats-Unis.

 

"Yes we can". Son slogan n'aura pas menti. Le plan de Barack Obama devrait rester comme l'une des mesures les plus importantes jamais adoptées sur le plan intérieur. Il s'inscrit ainsi dans la lignée des grands leaders de ce pays comme John Fitzgerald Kennedy et Lyndon B. Johnson sur le régime public des retraites (Social Security) et les programmes publics d'assurance santé pour les personnes âgées et les pauvres (Medicare et Medicaid).

 

Lors de la promulgation du Medicare à Independance (Missouri), Johnson avait signé le texte en présence du tout premier Américain à s'inscrire au programme: l'ancien président Harry Truman, qui avait vu la fin de la Seconde Guerre mondiale mais n'avait pas réussi à instaurer une couverture santé nationale.

"Des soins pour les malades, de la sérénité pour ceux qui ont peur", avait déclaré Johnson lors de la promulgation du Medicare en 1966. "Dans cette ville et dans un millier de villes comme celle-ci, il y a des hommes et des femmes dans la souffrance qui vont maintenant trouver le soulagement".

 

Un soulagement offert par Baracj Obama. Des raisons pour expliquer le difficile accouchement du texte édulcoré de la réforme voulue par Barack Obama. Les Américains ont en effet tendance historiquement à ne compter que sur eux-mêmes et à se méfier d'un Etat fort dont ils craignent les intrusions dans leur vie.

 

Avant Barack Obama, le président républicain Richard Nixon avait posé les premières pierres d'une meilleure couverture sociale. Il prévoyait d'obliger les entreprises à fournir une couverture à leurs employés, sous peine de lourdes amendes, et entendait subventionner l'assurance-santé des travailleurs pauvres.

 

Malgré une volonté de fer, son projet de réforme échoua. Tout comme Bill Clinton, dans les années 90. S'appuyant sur son expérience, ce dernier a conseillé en décembre aux démocrates de faire passer un texte même imparfait, les mettant en garde contre la logique du tout ou rien.

 

"L'Amérique, a-t-il dit, ne peut se permettre de laisser la perfection être l'ennemie du bien". Barack Obama a semble-t-il retenu les leçons du passé. Au vu des réactions, il a préféré une approche pragmatique. Avec un texte consensuel visant à rassembler les démocrates, à ne pas choquer les Républicains hostiles au texte, il a abandonné l'idée de créer une couverture médicale publique. Et cette position a visiblement emporté l'adhésion.

 

S.P avec AP

Donne ton avis !
Ta note :
Rédige ton avis