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« Un jeune sur cinq sort de l'enseignement supérieur sans diplôme »

C’est un chiffre révélé par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso dans une interview accordée au Figaro Etudiant. La ministre propose des solutions qui ne plairont peut-être pas à tout le monde.

22 Novembre 2012 à 10h45 | | 0 avis

« Un jeune sur cinq sort de l'enseignement supérieur sans diplôme »

L’errance universitaire coûte cher

Environ 20% des jeunes sortent de l’université sans diplôme. Cela peut sembler énorme mais c’est un chiffre plutôt satisfaisant puisque dans les autres pays développés, elle, est de 30%, en moyenne. Cependant, le souci c’est que les étudiants, avant d’être diplômés, se retrouvent dans une sorte d’errance universitaire qui coûte cher à l’Etat, celui-ci finançant les formations. Mais il n’y a pas que ça, pour ce qui est des étudiants, les redoublements et les changements d’orientations « leur fait perdre du temps et de l’argent, quand cela n’éteint pas leur motivation », explique Geneviève Fioraso.

Les chiffres le prouvent, entre 2006 et 2011, la proportion d’étudiants licenciés est passée de 38% à 34%. C’est en première année que les chiffres sont les plus accablants, les étudiants ne sont que 52% à la réussir alors qu’ils sont 23% à la redoubler, 19% à se réorienter et 6% décrochent. Mais la ministre propose des améliorations.


Université: améliorer l'insertion ou perdre sa dotation

Pour diminuer l’errance dans l’enseignement supérieur, Geneviève Fioraso a des solutions :

  • Améliorer le premier choix des jeunes en leur faisant découvrir les métiers dès le collège. Mais il faut également montrer aux étudiants la réalité du marché de l’emploi, « c’est pourquoi nous avons publié les taux d’insertion des diplômés des filières universitaires », explique la ministre, afin que chaque jeune puisse choisir des études qui débouchent vraiment sur un métier.
  • Laisser le problème de l’orientation aux régions : Geneviève Fioraso aimerait qu’il y ait, « dans chaque région, un lieu unique fournissant aux conseillers d’orientation des ressources à destination des jeunes ».
  • Les IUT et BTS pris d’assaut par les élèves issus de bacs généraux ne peuvent plus accueillir les étudiants issus de bacs professionnels. Pour cette raison, la ministre demande aux directeurs d’IUT et de BTS de « privilégier le recrutement des jeunes issus des filières pros ».
  • Faire des regroupements de filières à l’université pour créer des « grands domaines ». Le but est de faire acquérir aux étudiants plusieurs compétences  mais également de permettre aux entreprises de connaître les acquis des jeunes diplômés.

De plus, pour lutter contre l’échec et les difficultés d’insertion des jeunes diplômés, Geneviève Fioraso envisage de faire que l’amélioration de leur insertion professionnelle soit un des futurs critères de dotation des universités. Une idée qui ne devrait pas plaire à tout le monde.

V.B

 

Crédit photo: © Gennadiy Poznyakov 

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