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Un bizutage qui tourne au désastre, des étudiants condamnés

C’est tout naturellement que Loïse, 20 ans, en entrant en hypokhâgne au lycée Faidherbe de Lille, se soumet au fameux bizutage.

Publié le 13 Novembre 2014 à 14h10 | | 0 avis

Un bizutage qui tourne au désastre, des étudiants condamnés

Le 10 octobre 2013, elle rencontre le Komité de Bienvenue (KB). Elle se soumet alors au rite : les yeux bandés, sans chaussures, ni portable, elle a dû se mettre à genoux. Une lumière a alors été projetée dans ses yeux et l’interrogatoire a commencé. Ses réponses n’étant pas considérées comme appropriées, le chef de la bande l’a giflée à plusieurs reprises. La lampe est tombée et a brûlé ses genoux. Ce n’est qu’une fois de retour chez elle qu’elle a remarqué qu’elle avait sur ses genoux de graves brûlures…

La jeune fille, occasionnellement danseuse et mannequin a été accidentellement victime de brûlures au troisième degré en plus d’avoir été humiliée. Elle a dû subir sept interventions chirurgicales...

Bien que ce ne soit pas l’intention de ce bizutage, cet accident peut être un excellent exemple de dissuasion à ce rite.

Le leader du groupe, exclu de l’école

Pierre G. considéré comme responsable de ce drame, a été renvoyé de Faidherbe. La défense à tout de même réussi à obtenir l’absence de cet incident sur le B2 du casier judiciaire. Eric Cattelin-Denu, l’avocat de la victime déclare : "Je regrette que ce ne soit pas inscrit sur leurs casiers judiciaires"

Le tribunal correctionnel de Lille a condamné deux des sept étudiants à 210 heures de travaux d'intérêt général. Pour ce qui est des cinq autres, ils en auront 140. Ils devront tous payer une amende de 750 euros.

Une morale à retenir

Loïse espère que ce genre de bizutage soit fait avec plus de précautions et moins de débordements, et surtout qu'il ne soit plus considéré comme un passage « obligatoire ».

«La chose positive est qu’ils sont tous reconnus coupables et que la blessure n’est pas considérée comme accidentelle mais comme étant un élément essentiel du rite du bizutage», considère l’avocat de Loïse. Les condamnés, quant à eux, se sont abstenus de tout commentaire à leur sortie du palais de justice.

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