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Triche : les smartphones restent à l'abris des...

Triche : les smartphones restent à l'abris des brouilleurs dans les universités

La triche ce fléau. Pour lutter contre, à l’heure du numérique, un député a déposé une proposition de loi pour l’installation de « cages de Faraday » dans les universités et établissements d'enseignement supérieur qui empêcheraient les étudiants d’utiliser leurs téléphones portables durant les examens.

01 Décembre 2014 à 15h23 | | 0 avis

Triche : les smartphones restent à l'abris des brouilleurs dans les universités

Le ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur cherche des moyens de mettre un terme à la triche par smartphone alors qu’il a pu constater que ce phénomène était croissant dans les divers établissements.

La loi interdit les brouilleurs d’onde

Ainsi, il y a quatre ans de cela, un député UMP, Jean-Claude Guibal, avait proposé de faire installer des brouilleurs d’ondes dans les établissements scolaires. Sans réseau les élèves perdaient la possibilité de communiquer avec un tiers par messages ou de chercher sur internet les réponses à ses questions d’examen.

Une proposition qui avait été rapidement déboutée par le ministre de l’Education nationale du moment, Luc Châtel, qui considérait que l’instauration de ce système serait trop élevée en coûts mais qui risquait également de poser problème aux personnels et étudiant sans compter que « l’utilisation de tout dispositif destiné à rendre inopérants des appareils de communications électroniques de tous types, tant pour l'émission que pour la réception » est strictement prohibée.

Les cages de Faraday pour remédier aux problématiques de triches

Si cette première proposition avait été écartée rapidement, il n’en demeure pas moins que les députés continuent de s’inquiéter au sujet de la triche aux examens. Cette fois c’est le député Christophe Permat qui a interrogé Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat en charge de l’Enseignement supérieur, sur la possibilité d’équiper les salles des universités en cages de Faraday.

L’élu socialiste a ainsi expliqué le principe de ces cages : « Telle qu'elle a été étudiée par Michael Faraday lors de ses travaux sur les conducteurs, la cage de Faraday est une enceinte en aluminium conductrice qui est reliée à la terre de façon à maintenir son potentiel fixe. Elle est étanche aux champs électriques créés par la simple présence d'une différence de potentiel, sans qu'un courant soit nécessaire. Cette structure peut également avoir un effet indirect de protection contre les perturbations d'origine électromagnétique (dues à un courant) ». Avec un tel argumentaire, le député entend également permettre aux étudiants de se concentrer plus facilement sur les cours sans être perturbés par les nouvelles technologies.

Des dispositifs trop coûteux pour le ministère

Une proposition qui a elle aussi essuyé un revers puisque le ministère reste campé sur ses positions. Impossible pour lui de déployer de tels moyens techniques et financiers. En revanche, le secrétariat d’Etat souhaite que les personnels éducatifs privilégient la prévention en demandant aux étudiants de laisser tous leurs effets personnels à l’entrée de la salle, d’interdire les usages d’appareils permettant des échanges.

Le ministère poursuit également en expliquant que les brouilleurs d’ondes sont certes interdits, mais les détecteurs d’appareils de ce type peuvent être utilisés.

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