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Serious games : le virtuel à l'assaut du réel

Serious games : le virtuel à l'assaut du réel

Les jeux sérieux se développent dans tous les domaines et apportent avec eux de sérieux avantages.

12 Mai 2014 à 15h54 | | 0 avis

Serious games : le virtuel à l'assaut du réel

Serious Games et éducation

Si la vie est un jeu multijoueur, alors il n’y a rien d’exceptionnel à retrouver la vie dans des jeux vidéo. Le parallèle entre les deux mondes est d’ailleurs tel que l’on trouve aujourd’hui des jeux dans des domaines aussi variés que le management, la mécanique, la gestion de transports en commun ou encore le journalisme. Ces jeux répondent au nom très symbolique de serious game (jeu sérieux) et viennent de faire en janvier une nouvelle victime : le lycée Rascol d’Albi avec son BTS et son Bac Pro en génie mécanique.

Les étudiants sont désormais amenés à utiliser le jeu Mecagenius pendant une quarantaine de minutes par semaine sous le regard bienveillant de leur professeur Cedric Malaterre. Ce dernier indique au journal La Dépêche que pour lui, le serious game «est un apport pédagogique pour consolider la théorie étudiée en classe. Les élèves travaillent en autonomie [et] peuvent progresser à leur rythme. Cela permet aux élèves en difficulté de ne pas décrocher. »


L’entreprise à la flèche de la souris

Un avis positif sur le jeu vidéo que partage Hélène Michel, professeure en management de l’innovation à la Grenoble École de Management et interrogée par le Nouvel Observateur : « Avec eux, les acquis théoriques du salarié sont un peu améliorés, mais les acquis pratiques, eux, sont décuplés ».

Car les serious games ne se contentent pas d’investir le secteur de l’éducation, ils sont également à l’assaut du monde de l’entreprise. Dans ces cas-là, ils sont souvent développés à la demande des entreprises elles-mêmes et utilisés uniquement au sein de celles-ci. Les hôtels Accor ont, par exemple, un jeu à destination des métiers de la réception. Chez eux, le serious game représente 10% de la formation en ligne. Coût de l’opération : entre 30 000€ et 500 000€ le jeu.


Le sérieux, un jeu d’institution

Aujourd’hui, les serious games vont même jusqu’à être développés par des institutions comme le Conseil Général du Bas-Rhin qui a mis en place « J’Europe », un programme qui vise à faire comprendre aux citoyens les fonctionnements du Parlement Européen. Pour cela, quatre joueurs disponibles : le citoyen engagé, le député européen, le journaliste ou le lobbyiste.

Ceci étant, tous les « serious games » ne sont pas que des jeux développés spécialement pour l’occasion : certaines œuvres comme Minecraft ont été réquisitionnées et servent de supports à des utilisations plus « vertueuses ». Minecraft est notamment le socle du projet Block by block mené par UN-Habitat, un programme des Nations Unis visant à aider certaines municipalités dans leurs aménagements urbains. Les villes de Les Cayes, Kirtipur, Nairobi et Mexico ont ainsi été numérisées sur Minecraft afin que les citoyens puissent proposer leur propre version de la ville.  Une façon de mieux vivre le réel grâce au virtuel.

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