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Les professeurs dénoncent une rentrée "diffic...

Les professeurs dénoncent une rentrée "difficile"

Le Syndicat National des Enseignants du Second degré (SNES) vient dénoncer des conditions de rentrée "difficiles". Des classes surchargées, des élèves perdus et pas assez de professeurs titulaires pour les accueillir. Une rentrée 2011 qui s'annonce comme une des plus difficiles de ces dix dernières années.

07 Septembre 2011 à 11h32 | | 0 avis

Les professeurs dénoncent une rentrée

Etudier à Rennes : les chiffres

La dénonciation apparait un jour après la rentrée 2011 officielle. Mais les revendications sont les mêmes que celles de l’an dernier : pas assez de classes et de professeurs pour encadrer les élèves.

12 051 100 élèves ont fait leur rentrée dans plus de 65 093 écoles, collèges et lycées au moment oû le ministre Luc Chatel a présenté son dossier de rentrée, indiquant les grandes étapes et priorités du gouvernement face à l’éducation. Réforme du lycée, changement du rythme scolaire, mise en place de parcours personnalisés pour les élèves en difficulté, ou encore le développement des internats d’excellence.

Il semblerait que les enjeux se situent ailleurs selon Gwenaël Le Paih, secrétaire académique du Snes Bretagne, qui note que les effectifs « explosent » dans les collèges et les lycées ; avec 2 037 élèves nouveaux élèves à la rentrée ; tandis que le nombre de postes d'enseignants diminue avec 40 postes en moins dans le second degré.

Etudier à Rennes reste une valeur sûre puisque l'académie de Rennes affiche pour le bac 2010 un taux de réussite au baccalauréat général de 92,5 %, ce qui correspond à 4,1 points de plus que la moyenne national. Le constat peut en partie être le même concernant les universités de Rennes qui tentent d’effacer l’image qu’ils ont au plan national.

Le Snes n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il s’était déjà prononcé sur la chute de l’Education nationale au début de l’année 2011.


Des classes surchargées

La principale raison de cette mobilisation syndicale demeure celle liée au nombre d’élèves dans les classes, notamment en primaire et au collège.

« Une dizaine de classes de seconde ont été ouvertes pendant l'été, mais c'est insuffisant […] Résultat, on voit des sur-affectations, et des familles qui se tournent vers le privé. Quant à certaines familles qui venaient du privé, et qui souhaitaient que leur enfant intègre un lycée public, elles ont également du renoncer à leur projet », affirme Gwenaël Le Paih.

Pour le Snes Bretagne, qui évoque des classes de première qui « accueillent à la fois des élèves de série ES et des élèves de série L », l’efficacité et la force des formations s’en trouveraient touchées.


Des lycéens sans affectation

La situation reste tout aussi alarmante pour les lycées, puisque une centaine de lycéens à Rennes se retrouvent sans affectation et donc sans établissement pour la rentrée.

Une première pour cette académie qui reste forte de sa population étudiante et scolaire. Les universités de Rennes font partie des plus grandes universités françaises et l’académie de Rennes est l’une des plus étudiantes de France.

Le Crous de Rennes a déjà fort à faire avec les étudiants, le Snes imagine donc mal comment la situation pourrait s’inverser.


Professeur à Rennes : situation instable

D’autant que la situation reste tout aussi instable vis-à-vis des professeurs de Rennes qui doivent donc faire face à des classes surchargées et un manque de moyens dans certaines filières. « La rentrée est également difficile pour les enseignants », indique le secrétaire académique du Snes. « Comment avoir une approche personnalisée avec des classes aussi chargées ? C'est un casse-tête pour les enseignants. Ils ont l'impression de ne pas y arriver. Ils prennent ça pour eux… »

Situation plus critique encore compte tenu du statut des enseignants et le manque de formation pour les nouveaux, problème national. L’ancien passage en IUFM et les nouvelles formations ne laissent que peu ou pas assez de place à la pratique. Le syndicat dénonce également le manque de titulaires dans l'académie : « Environ 700 contractuels ont été recrutés et affectés dès le mois de juillet », indique Gwenaël Le Paih. « C'est un phénomène très fort. On n'a pas vu ça depuis des années. Que va-t-il advenir du remplacement ? La question va se poser très rapidement… ».

Source : AEF

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