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Onze présidents d'université déçus par le projet de loi

Dans un précédent article début février, nous vous parlions de l'inquiétude des universités au sujet du projet de loi sur l'enseignement supérieur et de la recherche. Alors que ce projet de loi sera présenté en Conseil des ministres fin mars, onze présidents d'universités expriment leurs inquiétudes et leurs désaccords dans une lettre ouverte adressée à Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

05 Mars 2013 à 16h47 | | 0 avis

Onze présidents d'université déçus par le projet de loi

"Un projet de loi qui n'est pas à la hauteur de l'université du XXIe siècle"

Selon les propos rapportés par lefigaro.fr, s'ils admettent que la loi comporte des avancées significatives, les onze présidents d'université dénoncent le manque de cap stratégique sur la démocratisation de l'enseignement supérieur ou sur le rôle de la recherche pour la société. D'un point de vue financier, ils considèrent que le projet de loi n'assure pas un financement intégral de leurs charges. Par ailleurs, ils tiennent à rappeler la demande de la conférence des présidents d'université (CPU) d'inscrire dans la loi le principe de sécurisation de la masse salariale.

Les sciences abandonnées

La France serait passée de la troisième place de puissance scientifique mondiale en 1970 à la quinzième depuis 2002. Les présidents qualifient cette situation de particulièrement grave. D'autant plus, qu'ils notent "un contexte de désaffection grandissante des jeunes pour les sciences".


Les onze signataires de la lettre

  • Mohamed Amara, président de l’université de Pau et des Pays de l’Adour
  • Fabienne Blaise, présidente de l’université Lille-III
  • Philippe Boutry, président de l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne
  • Lise Dumasy, présidente de l’université Stendhal Grenoble-III
  • Rachid El Guerjouma, président de l’université du Maine Le Mans-Laval
  • Anne Fraïsse, présidente de l’université Montpellier-III
  • Jean-Michel Minovez, président de l’université Toulouse-II Le Mirail
  • Jean Peeters, président de l’université de Bretagne-Sud
  • Pascal Reghem, président de l’université du Havre
  • Jean-Paul Saint-André, président de l’université d’Angers
  • Danielle Tartakowsky, présidente de l’université Paris-VIII

Des inquiétudes quant aux moyens

Article publié initialement le 5 février 2013 - C’est la semaine prochaine que sera déposé devant le Conseil d’Etat le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche. Or, la Conférence des présidents d’université s’inquiète fortement de son contenu.

Les moyens, c’est la première inquiétude de la CPU. Jean-Loup Salzmann affirme que « Pour l’heure, le projet de loi n’y fait pas allusion, alors même que le rapport des assises de l’enseignement supérieur le préconisait ».


« Pas de logique humaniste »

En plus de ce problème de moyens, Jean-Loup Salzmann pointe du doigt la question de la gouvernance. En effet, la loi prévoit que des « personnalités extérieures » au conseil d’administration, issues du monde économique, ne seraient plus choisies par le Président. Elles pourraient alors participer à son élection. La loi envisagerait que ces personnes soient désignées par le recteur, ce à quoi Jean-Loup Salzmann répond : « Autant que le recteur nomme le président !».

Le premier syndicat du supérieur, la Snesup, est plus radicale. Elle fustige le manque d’ambition du projet de loi. Stéphane Tassel, secrétaire général du syndicat, regrette que « Le projet explique que l’université doit contribuer à la croissance et à la compétitivité de l’économie. Il ne se situe pas dans une logique humaniste mais d’utilisation des savoirs ».

Pour les rassurer, Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, leur a adressé un courrier dans lequel elle leur affirme qu’ils « ont été écoutés » et que le projet n’est pas définitif.

 

Crédit photo: © Andres Rodriguez

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