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Présentez votre thèse en trois minutes chrono !

Présentez votre thèse en trois minutes chrono !

Comment intéresser un peu plus des néophytes à un projet de thèse ? Tout simple ! Il suffit de s'entrainer à le vulgariser en 180 secondes maximum, face à un public de non-initiés.

22 Avril 2013 à 12h11 | | 0 avis

Présentez votre thèse en trois minutes chrono !

C'est un véritable défi que se sont lancés plusieurs chercheurs en sciences inscrits à l'Université de Lorraine

Initié par la faculté, ce concours paraît assez improbable. Il nous vient de l'autre côté de l'Atlantique, ramené du Canada par le sous-directeur du service culture scientifique et technique de la fac, Nicolas Beck.

Le chemin de croix du doctorant

Toujours solitaire, le doctorant est plongé dans des recherches spécifiques à mener, souvent au sein d'un environnement très cloisonné. Mais alors, comment rendre son projet clair pour le reste du monde ? Et c'est encore plus flagrant pour les recherches en sciences dures.

Grâce au concours "Ta thèse en 180 secondes", l'occasion est donnée aux thésards d'ouvrir un peu leurs recherches et rendre le produit de tels travaux accessible au tout-venant.


Le concours

Il s'agissait donc de convaincre de son talent en un temps record. Mardi 19 avril, à Nancy, 22 doctorants préselectionnés de l'Université de Lorraine ont été sommés de présenter le résultat de leurs trois années de recherches en trois minutes. Le jury de "Ta thèse en 180 secondes", composé de 14 personnalités du monde scientifique, économique et des medias, était chargé d'apprécier non pas la pertinence du sujet, mais la capacité des concurrents à l'exprimer clairement et à captiver l'auditoire.

Les deux finalistes s'envoleront pour le Québec, le 6 au 10 mai prochains, afin de participer à la finale du concours similaire québécois.

Une vraie préparation

Les organisateurs n'ont pas fait les choses à moitié, les 45 chercheurs inscrits au concours ont bénéficié d'un véritable coaching. Ils ont suivi une mini-formation de cinq jours comportant des éléments de communication, d'élocution, de respiration, de gestuelle corporelle ou encore d'occupation de l'espace.


Un enjeu capital : savoir convaincre

Chaque étudiant y est allé de sa petite recette : "Aujourd’hui, les chimiothérapies, c’est la méthode Rambo" explique une étudiante au visage juvénile, selon le site la-croix.com. Camel Makhloufi, qui travaille sur le captage de CO2 par l’ammoniaque, n’a lui pas hésité à mimer les molécules de monoxyde de carbone prises de peur, à utiliser l’humour "si j’étais elles, je vivrais très mal ma situation" et à apostropher le public "mais quel tamis choisir ?" tout en affichant un sourire ravageur, un cocktail qui lui a valu la première place.

Si les présentations prêtent à sourire, l'enjeu lui est considérable. Il s'agit pour ces jeunes doctorants de trouver du travail ou transmettre le résultat de recherches. Pour cela, ils ont besoin de convaincre : "Ceux qui innovent sont des gens gais. Ils ont une force intérieure, une énergie. Quand on crée une start-up, il faut le faire en cinq minutes. Même en interne, dans une entreprise, les chefs ont peu de temps à accorder. Or le réflexe du chercheur est trop souvent de se justifier d’abord", observe Bernard Scherrer, membre du jury représentant la recherche et développement d’EDF.

Crédits : © Alexander Raths - Kesu - Fotolia.com

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