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Témoignage : mon oral d'actualités en licence 3

Témoignage : mon oral d'actualités en licence 3

C’est un exercice particulièrement plaisant pour les profs mais particulièrement angoissant pour nous autres, étudiants. Je n’ai jamais eu de véritable problème avec les oraux, mais celui que je tiens à vous raconter à été particulièrement douloureux.

13 Avril 2011 à 00h40 | | 0 avis

Témoignage : mon oral d'actualités en licence 3

Passer à l’oral : l’oral d’actualité

Je suis en troisième année de licence de management public et je prépare les concours aux écoles de journalisme. Je suis donc plutôt habituée à lire l’actualité tous les jours, me renseigner sur de nombreux sujets et bachoter en long, en large et en travers des notions de culture générale et ce, dans de très nombreuses disciplines parfois très antagonistes. Le but étant de ne pas être incollable sur tout, mais d’avoir un peu de notions sur beaucoup de sujets. C’est pourquoi lorsque j’ai su que cette année, nous aurions un partiel oral d’actualités, je n’ai pas eu peur un seul instant.

Cet oral consistait à tirer un sujet au hasard qui se réfère à l’un des grands dossiers suivants : relations internationales, développement durable ou bien la montée du nationalisme. Facile ! De plus, nous avions eu préalablement un cours de 18h qui reprenait des exemples et des notions importantes se référant à chacun de ses trois dossiers.


Le jour de l’examen : la préparation

Je suis passée la première. Contente et sûre de moi, j’ai pioché dans la grande enveloppe qui contenait plein de petits papiers à l’air menaçant. Et là, lorsque je découvre mon sujet, la catastrophe ! « Omar El Béchir, le président soudanais à été puni sur la scène internationale pour crime contre l’humanité au Darfour » … Euh oui … Ok … Et ? Bref, l’horreur ! La prof me regarde et m’annonce gentiment que j’ai dix minutes de préparation. Et je pense paradoxalement que ces dix minutes vont être drôlement longues vu que je ne sais absolument pas quoi dire mais en même temps elles vont être terriblement courtes vu que justement je ne sais pas quoi dire.

La préparation se fait donc en douceur ; surtout, je pense qu’il est important de faire semblant que l’on sait ce que l’on va dire et que le sujet nous inspire quitte à écrire un amas de bêtises sur son brouillon. Je me débrouille tant bien que mal à sortir une problématique et un semblant de plan.


Le jour de l’examen : le passage à l’oral

Les dix minutes, une fois passées, me replongent dans le moment présent ; je suis face à une toute jeune prof qui attend que je lui raconte tout ce que ce sujet m’inspire. Encore une fois, j’ai tout misé sur l’attitude ; ne surtout pas se laisser démonter et tout ce que l’on raconte, il faut le faire avec force de conviction. Même si l’on ne croit pas un mot de ce que l’on raconte, il faut faire semblant que l’on est totalement sûr de soi et alors peut-être que cela passera (ou en tout cas mieux que des bégaiements, des « je ne sais pas » et des « le sujet est trop nul madame »).

Alors de mon ton le plus enjoué possible, j’ai débité quelques arguments accompagnés d’exemples que j’ai agrémentés à ma sauce. La prof m’a regardé sans dire un mot, tout le long de mon monologue, en hochant la tête comme si cela allait faire avancer le temps plus vite. Et puis je l’ai regardé avec un grand sourire en affirmant à haute voix « j’ai terminé ! ».


L’oral d’actualité - le verdict

La prof ne m’a pas posé de questions. Alors qu’elle en a posé à beaucoup de mes collègues. Alors bon ou mauvais point ? Je ne sais pas. Mais en tout cas j’étais drôlement soulagée. Je pense ne pas avoir respecté le temps imparti en parlant moins de dix minutes mais apparemment cela ne l’a pas dérangé. Elle m’a sourit mais sa feuille était couverte d’annotations donc je ne suis pas très rassurée pour ma note.


Bien conclure sa présentation à l’oral

Quoi qu’il en soit, restez très professionnel : ayez l’air d’être sûr de vous, de savoir où vous allez et comment vous y allez. Surtout ne dites pas que vous ne savez pas répondre, que vous n’êtes pas sûr de vos propos où bien que vous aimeriez changer de sujet, cela ne passera pas et l’examinateur aura déjà un mauvais a priori sur vous. N’oubliez jamais que c’est lui qui met la note et qu’un élève sympathique aura forcément quelques points en plus pour son côté agréable même s’il présente des lacunes.

Un élève antipathique au contraire ne sera pas très apprécié et cela pourra le sanctionner négativement, même s’il est incollable sur son sujet. Enfin, restez souriants et n’affirmez pas que ce que vous racontez est absolument juste ; vous n’êtes que l’élève et en face à face avec votre professeur, même si l’on a l’impression que les rôles sont mis à égalité, il reste votre professeur alors attention à votre comportement, vos attitudes et votre langage. Bien sûr, ces conseils s’appliquent à tous les oraux.

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