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Oser s'attaquer aux concours des grandes écoles

Oser s'attaquer aux concours des grandes écoles

17 Novembre 2011 à 00h00 | | 5 avis

Oser s'attaquer aux concours des grandes écoles

C’est « une grande école » ! Donc difficile bien sûr, impossible même, pas pour moi donc je ne le tente pas... Faux !

Ces préjugés ne sont que des préjugés et si les grandes écoles n’étaient réservées qu’aux « intellos » alors il n’y aurait vraiment pas grand monde non ?! Souvent les étudiants n’osent pas se frotter à ces concours ou bien partent défaitistes et sont donc recalés car pas assez préparés.

La première étape importante c’est la motivation suivie d’une préparation béton. Témoignages de Laura qui n’a pas réussi le concours et de Roseline qui l’a obtenu du premier coup pour balayer toutes les idées reçues.


Témoignage de Laura sur ses Concours

Laura sortait tout juste de la Terminale lorsqu’elle a tenté le concours Sciences Po. Elle avait suivi la préparation au CNED et avait survolé le tout sans grande conviction. Le trop peu de confiance en elle lui a été très négatif :

« la première étape, celle de l’envie et de l’inscription, je l’ai ai passée avec succès ! Cependant, cela ne suffit évidemment pas et je me suis vite retrouvée prise à mon propre piège. Je suis le genre de fille qui panique en permanence, qui stresse pour un rien et je n’ai absolument pas confiance en moi.

Mais je voulais faire de la diplomatie, je voulais tenter ce concours et je voulais prouver à mon entourage et à moi-même que je ne suis pas la fille que je laisse envisager. Sauf que, trop sûre de moi ou pas assez, je n’ai révisé que la moitié de ma préparation, préférant lire des livres inutiles et sortir avec mes amis. Je n’arrivais pas à concilier révisions du bac et préparation au concours. Donc je m’en suis tiré avec une courbette, un petit 11 à mon BAC et un « non » pointé à l’entrée du concours !

J’ai conscience qu’en racontant cela je vais faire peur à tous ceux qui souhaitent s’inscrire aux concours des grandes écoles et qui n’osent pas. Mais au contraire, allez-y !

Celui-ci m’a permis d’en apprendre beaucoup sur moi-même. Sur mes techniques de travail (qui étaient bien mauvaises à l’époque !), mes envies personnelles et mes capacités. J’ai donc pu, par la suite, faire un travail important pour m’améliorer et combler mes lacunes et mes difficultés et je m’en sors, aujourd’hui, avec d’excellentes notes à l’université.

Je n’ai vu que le côté prestige de la grande école sans véritablement mesurer les enjeux et le travail à fournir derrière. Aujourd’hui je révise à nouveau pour les concours aux grandes écoles car j’espère bien y faire mon master ».


Le Témoignage de Roseline, mauvaise élève au Lycée, qui a eu Sciences Po du 1er coup

Roseline quand à elle était également élève de terminale lors de son passage au concours Science Po. Elève médiocre, elle l’a pourtant obtenu du premier coup.

Elle nous raconte ce qu’elle en a pensé. « J’ai commencé les révisions du bac relativement tôt pour avoir du temps à côté. La préparation Science Po c’est moi qui l’ai faite, seule, sans aucun document spécialisé etc. J’ai simplement observé autour de moi, demandé des conseils aux anciens élèves et lu beaucoup, beaucoup de livres ; culture générale, anglais, histoire etc.

Je savais ce qu’on allait nous demander et j’étais prête. J’ai demandé à mes professeurs de me conseiller et de m’aider à la compréhension de la méthodologie ; celle de base, la dissertation notamment pour être sûre de ne pas perdre des points bêtement. Et puis, avec beaucoup d’entraînement, j’ai acquis des automatismes et des pistes de réflexion qui m’ont très largement servi le jour du concours. Je me suis enfermée trois mois complets durant lesquels je travaillais sans relâche mais en gardant un rythme bien sain de repas, de sommeil etc.

Et puis je me suis fait un planning ; le plus dur dans les révisions d’un concours c’est qu’on ne sait pas toujours quoi réviser et comment le réviser. Alors se faire un planning détaillé est indispensable en indiquant bien quels sont nos objectifs et quels sont les outils dont on dispose pour les atteindre. Après ça, le concours est accessible à tous avec du travail bien sûr mais aussi et surtout beaucoup de volonté et de motivation. J’ai des amis qui sont dans ma classe cette année qui ont redoublé plusieurs fois. Il faut oublier les préjugés ». 

Fiche Pratique :
Faire un planning d'études et de révisions >>
Marie nous livre son secret pour être toujours bien organisée et bien dans sa tête malgré des études exigeantes...

Les avis sur cet article
marie2308

20 / 20

"Qui ne tente rien n'a rien" ! :)
Par

marie2308

- le 21 Novembre 02h02
jerem64

20 / 20

Et quelquefois une bonne étoile veille !
Par

jerem64

- le 20 Novembre 20h47
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