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Les cours en amphi : des nouvelles méthodes so...

Les cours en amphi : des nouvelles méthodes sont à privilégier

Selon Educpros.fr, les cours magistraux dans les amphithéâtres des universités doivent évoluer. L'idée est de mettre en places des dispositifs plus interactifs et envoyer aux oubliettes les amphithéâtres classiques et monotones d'autrefois.

14 Décembre 2014 à 10h02 | | 0 avis

Les cours en amphi : des nouvelles méthodes sont à privilégier

Des méthodes plus interactives pour entretenir l'attention des étudiants

Aujourd'hui, les tendances sont à l'échange interactif et la convivialité. Les amphithéâtres des universités où un prof est sur une estrade et parle pendant plusieurs heures ne sont pas assez captivants pour les étudiants. L'interaction va entretenir l'attention des jeunes et va leur permettre de réfléchir à ce qu'ils apprennent et non pas appliquer seulement ce qu'on leur dit.

Catherine Couturier, responsable du service universitaire de pédagogie de l'université d'Artois, est sûre que : "Si l'on continue à penser que l'on peut arriver dans un amphi en pensant que l'on est le seul détenteur du savoir et que les étudiants vont écouter religieusement le cours pendant trois heures, il y a de fortes chances que l'on soit déçu".

Cependant, mettre en place des classes d'effectifs réduits, des dispositifs interactifs, etc., réprésente du matériel, éventuellement des nouveaux espaces et peut-être plus de professeurs.

Florence Koehler, chargée de mission à la DGESIP propose "la transformation des grands amphis en de plus petits, dotés d'outils permettant des enseignements interactifs."

  • Pour pallier la baisse d’attention chez les étudiants, on imagine par exemple le « buzz groupe ». Cela consiste a, en groupe de 4 à 6 étudiants, répondre à une question. Chaque groupe y répond d’abord individuellement puis, une réponse qui convient au groupe entier doit être conçue et énoncée. Ensuite, un rapporteur désigné donne la réponse du groupe à l’ensemble de l’amphithéâtre et un débat là-dessus peut être suscité.
  • Autre exemple, le « penser-comparer-partager » : les étudiants réfléchissent seuls à la question établie au préalable par l’enseignant puis écrivent leurs réponses sur un papier. Ensuite, ils vont échanger leur contenu avec un petit groupe afin d’essayer là aussi de faire une réponse commune. Pour finir, le professeur demande aux groupes d’énoncer leurs réponses et les écrit au tableau. Ici aussi le but est que cet exercice soit suivi d’une discussion.

Des idées qui semblent déjà bien défendues

L'UPMC a été la première université à utiliser les boîtiers interactifs en amphi : ces boitiers visent à sonder les étudiants, à les faire réagir en direct au cours.

Fabrice Chemla, vice-président formation initiale et continue à l'UPMC : "Bien sûr que les cours dispensés devant 250 jeunes peuvent poser des problèmes, mais ce sont souvent des obstacles techniques, d'acoustique, de visibilité. Rien d'insurmontable." Il continue en appuyant que "plus prosaïquement, les amphis tels que nous les utilisons et pratiquons sont une réponse à la massification de l'enseignement supérieur." Il déclare également que "ce n'est pas la position de l'enseignant sur l'estrade qui doit changer, c'est son positionnement pédagogique. La rigidité du système TD - TP - cours magistraux doit s'estomper".

Catherine Couturier annonce que "La valeur ajoutée d'un enseignant n'est plus dans la présentation du cours, mais dans sa capacité à concevoir des dispositifs pédagogiques qui rendent les étudiants acteurs de leurs apprentissages". Elle déclare aussi qu'"on peut faire en sorte d'avoir des amphis actifs, imaginer des activités qui impliquent les étudiants, qui leur permettent d'interagir avec leurs pairs et avec l'enseignant." Elle poursuit : "Si l'on continue à penser que l'on peut arriver dans un amphi en pensant que l'on est le seul détenteur du savoir, il y a de fortes chances que l'on soit déçu." 

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