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Un internat du Havre construit en usine.

Un internat du Havre construit en usine.

Après avoir eu l’idée des logements conteneurs, la ville du Havre continue de faire parler d’elle pour ses idées. Mais cette fois-ci ce n’est pas la forme du logement qui interpelle mais son procédé de construction : un internat de quatre étages, devant accueillir 160 collégiens se construit en à peine 6 mois.

19 Septembre 2011 à 00h00 | | 1 avis

Un internat du Havre construit en usine.

Un nouvel internat en six mois.

Newden, le promoteur immobilier initiateur des logements conteneurs fait encore parler de lui au Havre. D’ici mi-octobre, un internat de quatre étages sera terminé après seulement six mois de travaux.

Comment est-ce possible ? L’idée est simple : les chambres sont construites dans une usine et ensuite assemblées sur le chantier. Le parquet, les murs, la plomberie, l’électricité, tout est monté sous forme de box dans une usine en banlieue parisienne. Pendant ce temps, les travaux de fondation sont réalisés. « Ensuite, ces modules sont assemblés sur le chantier comme dans un lego géant » comme le dit Eric Clairefond, directeur associé de Newden.

Ce procédé n’a en réalité rien de nouveau puisque certains constructeurs immobiliers suivent déjà cette technique notamment pour continuer de travailler malgré les intempéries. Mais c’est la première fois qu’un internat sera construit de la sorte.

Au final, si les coûts restent les même c’est le délai de construction qui est divisé par deux. Cependant on peut se poser la question de l’impact écologique du procédé, élément sur lequel le promoteur ne communique pas. En effet, le transport des modules et leur assemblage nécessite d’utiliser des engins nettement plus puissants et par conséquent plus polluant que dans la construction traditionnelle.


De nombreuses demandes mais qui restent en attente

Ce projet, qui aura couté 12 millions d’euros, est avant tout une vitrine pour le promoteur. L’objectif est de donner envie aux autres villes d’avoir recours à ce procédé. Les bailleurs sociaux pourraient être les premiers intéressés pour faire face à la pénurie de logement mais pour le moment ils restent dubitatifs et attendent de voir le design du logement et s’il respecte bien toutes les normes de sécurité.

Il faut dire que le fantôme des logements conteneurs hante encore les esprits : ces logements qui semblaient être une révolution et qui sont finalement devenus invivables en quelques mois. Le Cnous semble plus attiré par ce nouveau dispositif pour atteindre l’objectif des 5000 nouvelles places par an d’ici 2016 : « Nous envisageons de construire plusieurs cités universitaires à base de module » selon Alexandre Aumis, sous-directeur chargé des travaux au Cnous. Mais pour le moment aucun promoteur n’a été sélectionné…

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Les avis sur cet article
Moon

20 / 20

J'avais entendu parler des logements conteneurs, j'ai donc une question pour toi Waylander ^^. Dans ton article, tu dis que ces logements sont devenus invivables en quelques mois, pourquoi donc ?
Par

Moon

- le 19 Septembre 10h31
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