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Le gouvernement se ré-oppose au bizutage

Le gouvernement se ré-oppose au bizutage

Tous les directeurs d’établissements d’enseignement supérieur ont reçu dans leur courrier un courrier de la ministre de l’Education nationale et de la secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour évoquer le bizutage.

Publié le 13 Octobre 2014 à 18h12 | | 0 avis

Le gouvernement se ré-oppose au bizutage

Le bizutage est interdit en France, cela n’empêche pas son existence. Najat Vallaud-Belkacem et Geneviève Fioraso ont donc tenu à réaffirmer leur ferme opposition à cette pratique.

Moins de bizutage mais toujours du bizutage…

Tous les ans à la rentrée c’est la même rengaine, les soirées et week-ends d’intégrations fleurissent un peu partout en France et sont le théâtre d’excès en tous genres. Les étudiants de deuxième année ou plus aiment à faire passer des rites d’initiation à leurs petits nouveaux à base de soumissions, humiliations ou blessures

Pendant l’année scolaire 2013-2014 ce sont 19 dossiers de cas de bizutage qui ont été remis au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Parmi eux cinq concernait des écoles, trois venaient d’UFR de médecine et six autres de classes préparatoires. Si on note un vrai recul par rapport à l’année précédente qui avait comptabilisé 30 dossiers de ce genre, la pratique et le chiffre restent inadmissibles pour le ministère qui entend bien lutter contre.

Un courrier pour tous les prévenir

Cette « tradition » doit être abolie et c’est pourquoi la secrétaire d’Etat et sa ministre de tutelle ont adressé un courrier à tous les dirigeants d’établissements d’enseignements supérieur stipulant leur volonté de lutter contre le bizutage.

La lettre est également une piqûre de rappel sur la définition du bizutage selon la loi de 1998 portée par Ségolène Royal qui indique que le bizutage est « le fait pour une personne d’amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaires et socio-éducatif ». Si un acte est reconnu comme étant du bizutage, son auteur encourt alors six mois de prison et une amende de 7 500€.

Najat Vallaud-Belkacem et Geneviève Fioraso ont bien insisté pour que soit mis en place la sécurisation « des événements festifs étudiants » et ont rappelé aux chefs d’établissement que leur propre « responsabilité peut également être engagée ».

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