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Sciences Po et les étudiants « populaires » ...

Sciences Po et les étudiants « populaires » : bilan mitigé

Le groupe Sciences Po fête les dix ans de la première signature d'une convention éducation prioritaire avec un lycée issu d'une zone d'éducation prioritaire. Le temps choisi par tous les acteurs concernés de faire le bilan d'une telle opération. Sciences Po: plus ouvert aux étudiants des classes dites "populaires" ?

07 Septembre 2011 à 15h23 | | 0 avis

Sciences Po et les étudiants « populaires » : bilan mitigé

Sciences Po et les étudiants populaires : les chiffres

Les « Conventions Education Prioritaires » sont apparues en 2001 et ont permis à 860 étudiants d’intégrer Sciences Po.

Avant elles, la voie d’accès pour entrer à Sciences Po restait bien évidemment le concours, qui demandait une grande préparation, l’admission sur dossier (mention très bien au bac) et la voie « internationale » ; elles ont introduit une voie d’entrée spécifique avec la réalisation d’une revue de presse et d’une note de synthèse en terminale, suivies d’un entretien devant un jury issu de Sciences Po.

Ce dispositif a vu ses étudiants passer de 17 à 127 par promotion et au total de 4 500 à 10 000, là où le nombre de boursiers a lui augmenté de +20pts en 10 ans (passant de 6% à 26%) et a vu la part des enfants d'ouvriers et d'employés quadrupler entre 1998 et 2011 (passant de 3% à 12%, dont 4,5% d'enfants d'ouvriers et 7,5% d'employés). Il n’empêche, la très grande majorité des étudiants à Sciences Po viennent des catégories socioprofessionnelles « supérieures », celles qu’on appelle CSP +.

"On savait que le concours n'est pas égalitaire, il discrimine socialement", a d’ailleurs expliqué le président de Sciences Po, Richard Descoings.

De fait, les étudiants qui passent par le concours de Sciences Po ne représentent ajourd’hui plus que 40% des effectifs de première année, avec des élèves qui passent par les prépas Sciences Po.

 

 


 

Etudiants « populaires » et étudiants « normaux »

Cet anniversaire est aussi l’occasion de mettre à bas certains préjugés sur les étudiants, en comparant l’insertion professionnelle de chaque « type » d’étudiants. Entre ceux issus des zones d’éducation prioritaire (ZEP) et ceux issus des filières classiques, les résultats sont parfois même surprenants.

Les témoignages des étudiants présents à la cérémonie qui s’est tenue lundi dernier démontrent que les étudiants de la "filière ZEP" de Sciences Po Paris ont une aussi bonne insertion professionnelle malgré des débuts souvent plus compliqués que les autres ; ce qui peut en partie s’expliquer par la hausse de la compétition ou le sentiment d’une pression particulière sur leurs épaules.

Sur 100 diplômés issus des « classes populaires », 63 ont trouvé un emploi, 27 sont en poursuite d'études, six en stage et quatre recherchent un emploi ; des chiffres quasi équivalents à ceux des étudiants venant des CSP +.

Autre comparaison, les premiers ont pu trouver un emploi davantage dans le privé: à peine 10% sont fonctionnaires ou agents de l'Etat, alors qu’ils sont 26% sur l’ensemble de tous les étudiants. Plus encore, ils sont en moyenne payés: 2.500 euros net par mois de salaire médian, contre 2.200.

 

 


 

Etudier à Sciences Po

Tous ces élèves présents à la conférence de presse ont salué unanimement le rôle et l'importance qu'a eue pour eux la venue sur place des équipes de Sciences Po et celle de leurs professeurs dans leurs anciens lycées.

La compétition reste rude et les étudiants hésitent, peut-être trop souvent à intégrer la prestigieuse école et préfèrent se tourner vers une licence sciences politiques à l’Université.

Faire le test : suis-je fais pour la Science politique ?

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