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Les étudiants Français en médecine ne seront...

Les étudiants Français en médecine ne seront bientôt plus les bienvenus en Belgique

Les étudiants français recalés à la Première Année Commune des Etudes de Santé, pouvaient tenter une troisième fois leur chance en intégrant les Universités belges francophones qui n’ont pas de filtre à l’entrée. Mais la ministre de la Santé Belge souhaite désormais faire passer un examen ou un concours d’entrée.

Publié le 23 Janvier 2015 à 18h13 | | 0 avis

Les étudiants Français en médecine ne seront bientôt plus les bienvenus en Belgique

La fin d’une troisième chance pour les étudiants français

Pour répondre à la crise du numerus clausus en Belgique, la ministre de la santé belge Maggie de Block, préconise d’instaurer un filtre à l’entrée des études de médecines et donc diminuer le nombre d’étudiants inscrits qui chaque année est largement supérieur aux quotas. Cette décision marque peut-être la fin d’une chance pour les étudiants français qui chaque année après avoir été recalés au PACES, se dirigent vers les universités francophone de nos voisins belges.

Réguler le flux des étudiants étrangers est primordial pour la Belgique

Le combat du gouvernement belge pour réguler le flux des étudiants étrangers, qui sont principalement français date de 2012, il avait alors été indiqué que seuls 30% d’étudiants qui ne résident pas sur le territoire belge depuis 3 ans minimum pouvaient s’inscrire. Mais en 2016, le gouvernement souhaite aller plus loin en instaurant un examen, ou alors un concours qui permettrait de mieux gérer le nombre d’étudiants inscrits et de s’en tenir.

La crise des numéros « INAMI » pour les étudiants en médecine

Le problème de ce sureffectif en études de médecine est visible sur le long terme, une fois l’étudiant arrivé en 6ème année. C’est cette année qu’on remet aux futurs médecins leur numéro « Inami », qui existe en nombre limité, et qui permet le remboursement des soins donnés aux patients. Sans ce numéro aucun médecin n’a le droit d’exercer, seuls la recherche et l’enseignement leurs sont possibles. Un fait qui ne ravit pas les futurs médecins.

Le ministre de la Santé belge attend un « cadastre dynamique » des praticiens pour déterminer les besoins d’effectifs dans chaque spécialité médicale, établi au printemps et qui permettra à la communauté française de décider de la mise en place ou non d’un filtre à l’entre des études de médecine

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