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Election à la présidence de la Conférence de...

Election à la présidence de la Conférence des grandes écoles

Qui sera l’heureux élu qui pourra présider à la place prestigieuse de président de la Conférence des grandes écoles (CGE). Les candidats au poste ne manquent pas et les élections sont prévues le 9 juin prochain.

28 Mai 2015 à 10h54 | | 0 avis

Election à la présidence de la Conférence des grandes écoles

Des choix variés pour le président de la CGE

La première chose à savoir, c’est que Philippe Jamet, le président sortant de la CGE ne se représentera pas. Reste à savoir qui pourra prétendre à ce poste prestigieux qui confère pas mal de devoirs également.

Les 215 membres de la CGE se réuniront en assemblée générale pour désigner leurs administrateurs (16 sur 27). Ceux-ci auront alors pour fonction d’élire le ou la présidente ainsi qu’un bureau issu du conseil d’administration.

Le choix du président sortant Jamet se porterait sur Anne-Lucie Wack, la directrice de SupaAgro Montpellier, pour lui succéder. Il s’explique : « Il ne s’agit pas d’une démarche de continuité, il s’agit selon moi de la meilleure candidate à tous égards ».

Une seconde personne serait très susceptible de se présenter également. Il s’agit de Loïk Roche. Le directeur de Grenoble Ecole de Management (GEM) a décidé que le meilleur moyen de faire valoir sa stratégie offensive était de concourir.

Des élections sous tensions

Ces élections se déroulent dans un climat de tensions importantes puisque le gouvernement persiste dans sa volonté de mettre en place la réforme du collège, la réforme des stages, de la taxe d’apprentissage …

Toutes ces réformes provoquent une levée de boucliers de la part de la plupart des membres qui s’oppose vivement à ces réformes.

Roche est le premier à tirer le signal d’alarme et “À côté des éléments de défense”, il appelle à poser “des éléments de conquête”.

"Nous disposons d’un outil performant, garant de l’intégrité de nos établissements mais aussi de la ‘paisibilité’ de nos échanges, discussions, négociations avec nos différentes parties prenantes. Cet outil, c’est le droit.

Saisir le Conseil d’État [comme pour le diplôme national de master], saisir la Cour européenne, c’est redevenir actif de notre avenir, c’est donner aux directeurs(trices) des grandes écoles et à leurs équipes les moyens, demain, de décider de leur destin”, explique-t-il à EducPros.

 “Je pense qu’il faudrait commencer par mettre les 215 écoles membres autour de la table et identifier les 10 points sur lesquels il faut travailler en priorité. Porter nos efforts au service premier des écoles plus petites, c'est travailler pour l'ensemble des grandes écoles”, ajoute-t-il d’un ton déterminé

via Educpros.fr

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