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Sur le campus de Talence, des étudiants travai...

Sur le campus de Talence, des étudiants travaillent sur la 5G

Prévue pour 2020, la 5G n’est pas seulement préparée par des grands groupes technologiques et téléphoniques, elle l’est aussi par des étudiants. Ces jeunes apprentis du Laboratoire de l’Intégration du Matériau au Système (IMS) conçoivent des puces révolutionnaires…

07 Novembre 2014 à 16h03 | | 0 avis

Sur le campus de Talence, des étudiants travaillent sur la 5G

4 étudiants fabriquent des circuits capables de supporter la 5G

L’IMS, rattachée au CNRS, créée des  puces sur une surface de seulement 2 millimètres carrés.  « Nous sommes une petite poignée dans le monde à travailler sur ces nouveaux circuits », explique François Rivet, qui est sur le projet depuis 6 ans. C’est en parallèle de sa thèse qu’il entreprend, en 2008, de gérer les radiofréquences et de les intégrer sur une puce qui pourra recevoir et émettre des données d'un gigabit par seconde grâce à l’utilisation des mathématiques.

Sa thèse a été financée par la dernière entreprise européenne qui fabrique des circuits électroniques : STMicroelectronics. Ils ont alors candidaté à un programme européen pour poursuivre le développement de cette fameuse puce. « Nous pourrions être aidés à hauteur de 5 à 8 millions d'euros », nous informe François Rivet.

STMicroelectronics créer les puces avant de les remettre aux étudiants pour qu’ils les testent. Les universitaires déplacent des électrons sur des écrans d’ordinateur. La durée de simulation est estimée de 6 mois à un an.

D’ici 2025, on prévoit 3 milliards de smartphones connectés à la 5G

 « La 3G nous permettait de recevoir et émettre 1 000 fois plus d'informations que la 2G, précise François Rivet. La 4G nous permet d'aller plus vite et de télécharger plus de données. Demain, avec la 5G, un hologramme, personnage en trois dimensions, sortira de nos téléphones ». « Nous aurons aussi des objets connectés sur le corps. Notre téléphone servira de passerelle entre ces capteurs et un nuage (« Cloud ») où seront stockées les données », poursuit le chercheur.

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