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Les classements internationaux des universités...

Les classements internationaux des universités sont-ils toxiques ?

Toute l'année, les classements des universités se suivent et se ressemblent. Qu'il s'agisse du classement de Shanghai, du Times Higher Education ou encore du QS World University Ranking, les résultats sont toujours à peu près identiques. Les universités américaines et britanniques campent au haut du podium, pendant que quelques universités françaises se battent pour apparaître dans le top 100. Pourquoi ? Nos universités sont-elles si mauvaises ? Où faudrait-il revoir les critères d'analyse ?

06 Mai 2013 à 17h15 | | 0 avis

Les classements internationaux des universités sont-ils toxiques ?

Ce qui est certain, selon une étude de l'EUA (Association Européenne des Universités), c'est que ces classements ont plus d'effets négatifs que positifs...

Une part trop importante de la recherche

L'Association Européenne des Universités n'aiment pas beaucoup les classements internationaux d'université. Après un premier rapport sur ce thème, elle revient à la charge avec un seconde rapport intitulé "Global university rankings and their impact II", "les classements d'université et leur impact 2". Dans ce document, l'EUA passe au crible les classements internationaux et critique leur méthodologie et leurs conséquences sur les établissements. Pour elle, la conclusion est nette : non seulement ils n'apportent pas grand chose, mais ils ont même des effets pervers. 

Le premier reproche formulé par l'Association fait également partie des arguments favorables à la création du classement européen U-Multirank : la trop grande place accordée à la recherche dans le positionnement d'une université. Un établissement dont les chercheurs publient beaucoup ou reçoivent souvent des prix ont plus de chances d'arriver sur les premières marches du prodium. Un non-sens, pluisque l'université est avant tout un lieu d'enseignement. Dans le classement du Times Higher Education, par exemple, la part de la recherche dépasse les 73 % ! Cela signifie-t-il que les établissements du top 10 offrent d'excellentes chances de réussite et de larges débouchés aux étudiants ? Rien n'est moins sûr. 

De plus, l'EUA regrette que certaines disciplines soient plus mises en avant que d'autres. Les sciences et les mathématiques ont, en général, bien plus de visibilité que les sciences humaines et les arts.


Des classements dangereux ?

L'EUA tire la sonnette d'alarme car ces classements imposent une norme aux universités et les obligent à correspondre à des critères qui n'ont pas d'intérêt didactique. Les établissements vont, par exemple, tout miser sur la recherche en recrutant des personnalités. Ils vont aussi sacrifier beaucoup d'argent et de temps pour entrer ou demeurer en tête des classements. Des moyens qui pourraient être investi dans l'enseignement... Malheureusement, la qualité de l'enseignement ne constitue pas un critère important selon les grands classements internationaux. Pourquoi mettre de l'argent dans quelque chose qui ne sera ni vu ni reconnu internationalement ? 

Ce rapport peut-il vraiment faire changer les choses ? En tout cas, l'Association affirme que certaines organismes de classements sont en train de modifier leurs critères. C'est un bon début et une bonne motivation pour les universités : celles-ci ne changeront de mode de fonctionnement que si elles y sont obligées.

Quant aux universités françaises, elles peuvent prendre ce rapport de façon positive : non, nous ne sommes pas en mauvaise position dans ces classements parce que nous sommes mauvais. Nous suivons juste notre propre chemin sans céder à la pression.

 

Source : Studyrama, eua.be.

Crédtis photo : © MR.LIGHTMAN - Fotolia.com

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