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Le budget de l'Université contesté

Le budget de l'Université contesté

Le 14 janvier dernier, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche rendait public la répartition du budget alloué aux universités pour cette année 2011 (cf Budget 2011 et suppression de postes à l'éducation nationale). Mais le titre alléchant, de 3% minimum d’augmentation du financement de chaque université, n’a pas convaincu tout le monde.

24 Janvier 2011 à 05h07 | | 0 avis

Le budget de l'Université contesté

Où vont passer les 4,7 milliard d’euros ?

Habituellement consulté sur la politique mise en place par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, le Conseil National de l’Enseignement Supérieur de la Recherche (CNESER) s’est empressé de dénoncer un budget monté sur des calculs qui ne profitent finalement pas directement au fonctionnement des universités.

Cet organe consultatif, composé entre autres de représentants élus des universités (chefs d’établissements, enseignants-chercheurs, personnels, étudiants, etc.) a relayé la voix de près de la moitié des universités qui s’inquiète véritablement de ce budget 2011. Celui-ci est élaboré sur des crédits destinés à des secteurs connectés aux universités. Ces dernières ne toucheront donc pas les 4,7 milliards d’euros promis en plus par rapport à 2010.


Les calculs du budget en question

Le CNESER s’indigne sur un partage du budget des plus opaques. Toutes les universités ne sont pas logées à la même enseigne. Le CNESER s’interroge ainsi sur le calcul de la répartition du budget, censé être basé sur des augmentations de besoins réels. Mais comment prévoir une croissance du nombre d’étudiants dans une université ?

De même, reste toujours l’interminable questionnement autour de la politique méritocratique vis-à-vis des organes de recherches, jugés sur la base de résultats et rétribués en conséquence. Là où la politique avancée est celle du productivisme, les départements de lettres et sciences humaines et de recherche fondamentale sont lésés, puisqu’ils ne font généralement pas de recherches applicables.


Un processus à deux vitesses

Certaines universités sont ainsi dans des situations jugées difficiles, notamment les plus petites qui ne peuvent compter sur le soutien d’entreprises ou sur celui de crédits versés à de gros laboratoires de recherche appliquée. Le fonctionnement de ces universités risque de se dégrader.

En effet, le budget ne prévoit pas l’augmentation de la masse salariale nécessaire à des universités qui devront avoir recours à des vacataires ou autres postes précaires. A moins que l’on ne laisse le nombre d’étudiants continuer simplement d’augmenter dans des amphis déjà surchargés.

youyoupi

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