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[Maj] Le bizutage sous haute-surveillance

[Maj] Le bizutage sous haute-surveillance

Alors que les établissements d’études supérieures font leur rentrée, autorités et associations tiennent à rappeler qu’il faut rester attentif face au bizutage. Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, a adressé, cet été, un courrier aux autorités scolaires pour leur rappeler la fermeté à adopter face à cette situation.

17 Septembre 2012 à 16h27 | | 0 avis

[Maj] Le bizutage sous haute-surveillance

Interdit par la loi et pourtant

Depuis 1998, une loi punit le bizutage. Or, dans les faits, ce phénomène existe toujours. C’est pour cette raison que Geneviève Fioraso prie les chefs d’établissement de rester très vigilants face à ces « pratiques d’intégration ».

Chaque année, le bizutage donne lieu à des dérives voire même à des drames. En 2010, le Comité National contre le Bizutage (CNCB) avait recensé quatre décès directement liés au bizutage. En octobre 2011, c’était un étudiant en licence à Paris-Dauphine qui avait eu des  lettres de sang gravées sur le dos.

Dans une enquête publiée en 2011, le CNCB avait également souligné que les filles étaient les premières victimes du bizutage. En effet, pour elles, les humiliations sexuelles sont plus violentes que chez les garçons. Ces humiliations peuvent engendrer des traumatismes profonds. Pour ce qui est des comportements addictifs, ils sont en forte hausse. De plus en plus d’étudiants, dont beaucoup de jeunes filles, se retrouvent dans un coma éthylique après une surconsommation d’alcool.


Plus de bizutage mais un week-end d’intégration

Il s’agit donc d’un rappel à la loi qu’a fait Mme Fioraso dans ce courrier car le phénomène n’a donc pas disparu mais s’est transformé. On parle aujourd’hui de week-end d‘intégration. Ces week-ends peuvent devenir aussi dangereux et humiliants pour les jeunes étudiants. C’est pourquoi la Ministre demande aux présidents d’université, directeurs et proviseurs d’accompagner au mieux tout au long de l’année les étudiants dans l’organisation d’évènements festifs.

Pour le moment, cette rentrée 2012 se passe plutôt bien. Seuls trois signalements de bizutage, principalement dans les écoles d’ingénieurs et à l’université, ont été transmis à l’inspection. Il n’y a cependant pas eu de dépôt de plainte.


Le bizutage recule, selon le CNCB

Selon une enquête du CNCB, le Comité National Contre le Bizutage, le bizutage aurait tendance à régresser. Les écoles militaires et les grandes écoles restent les établissements les plus touchés par ces pratiques. 

Parce que la période de rentrée est la période propice pour sensibiliser les étudiants aux traumatismes psychologiques et aux dérapages que le bizutage, ou "intégration" peut engendrer, il lance une nouvelle campagne d'affichage. Le slogan ? "Le bizutage vous trouvez ça drôle ? Non".

Rappelons que le bizutage peut être sanctionné de 6 mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende. Ils peuvent doubler si les actes sont commis sur une personne vulnérable.

Crédits photo : © photo 5000 - Fotolia.com

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