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Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Le bizutage

Chaque rentrée laisse place aux récits et aux pratiques du bizutage dans les écoles de commerce et autre. Problèmes d'alcool, manque d'encadrement ou abus, ces pratiques restent pour autant trop souvent stigmatisées. Retour sur le bizutage : quel intérêt ? Quelles pratiques ? Quel encadrement ?

02 Septembre 2011 à 11h13 | | 1 avis

Le bizutage

 

Bizutage à Dauphine : Scarifications sur un étudiant

Un élève s'est fait graver dans le dos, à l'aide d'une capsule de bouteille, les initiales de l'association JAPAD. Si le bizutage est habituellement un moment où les étudiants des différentes promos apprennent à se connaître en passant un plus ou moins bon moment, pour cet étudiant de Dauphine, ce sera un très mauvais souvenir... Accède à l'article >>

 

Faut-il interdire les Weekends d'intégration ?

Alcool et beuverie, seuls les weekends d'intégration qui tournent mal finissent dans les colones des journaux et dans les reportage TV. Doit-on pour autant interdire les dizaines, voir centaines de WEI qui ont lieu chaque année et qui se déroulent sans accident grâve. Accède à l'article >>

 

Dispositions gouvernementales pour faire face au bizutages et sanctions encourues

Face au trop grand nombre de scandales, le gouvernement prévoit des mesures pour combattre l'ampleur et la gravité des actes qui peuvent être commis lors des bizutages. Nous vous proposons aussi un rappel des sanctions encourues pour les auteurs de bizutages, et leurs complices. Accède à l'article >>

 

Quand les WEI deviennent des journées d'intégration...

Pour prendre les devants sur les éventuels débordements qui peuvent survenir lors des Weekends d'intégration, certains établissements ont décidé de prendre des mesures préventivent pour sauvegarder leur image auprès des parents : Ils remplacent les Weekends d'intégration par des journées d'intégration, durant lesquelles les nouveaux peuvent rencontrer des professionnels, comme dans un salon... Accède à l'article >>

 

La pratique du bizutage dans les écoles

Une pratique qui a toujours existé, y compris dans les grandes écoles. Organisé sous forme collective, le bizutage vise à « intégrer » les nouveaux étudiants de la nouvelle promotion. Des weekends d’intégration sont aujourd’hui organisés, principalement dans les écoles de commerce et d’ingénieurs. L’Université et ses promotions de plus de 1000 élèves en première année de droit ou d’AES ne s’y prêtant pas vraiment.

Le principe est à l’origine simple : laisser l’organisation de la manifestation aux « deuxième année » (les bizuts) qui auront pour objectif d’organiser toute une série d’épreuve ou de « rituels » propres à chaque établissement ; de préférence en public.

Le bizutage au sein du lycée naval de Brest, est un exemple de la particularité de ces pratiques, parfois comprises par les seuls organisateurs.

 


 

Réglementation des bizutages

Officiellement interdit depuis la loi du 17 juin 1998, le bizutage reste dissimulé et c’est pourquoi l’on parle aujourd’hui de ces weekends d’intégration pour éviter d’employer ce mot et tout ce qu’il représente.

Chaque établissement est libre d’organiser les manifestations qu’il souhaite même si certains ne peuvent parfois empêcher l’existence de pratiques contraires à la réglementation des bizutages.

Pour simple exemple, le rectorat de Nantes a crée depuis la rentrée 2008 un numéro vert dans le cadre de la lutte contre le bizutage. Depuis hier et jusqu’au 31 octobre, les étudiants des écoles de commerce de Nantes ou autres établissement de l’académie, qui se pensent victime de telles pratiques ou simplement témoins pour d’autres, peuvent appeler le numéro. Ils se voient proposer une information sur les droits des étudiants, un accompagnement psychologique et une incitation, dans certains cas, à porter plainte.

Les appels sont rares et proviennent principalement de parents qui s’inquiètent pour leur enfant.


Bizutage : les dérives

Comme toutes les soirées étudiantes, en particulier ces dernières années, le problème de l’alcool dans le milieu étudiant fait débat. Les évènements, parfois tragiques, qui peuvent survenir sont trop vite reliés, selon les organisateurs et quelques écoles, à l’alcool.

Il est vrai que de l’alcool circule dans ces manifestations. Mais c’est loin d’être une généralité. La définition de la loi, qui a d’ailleurs pu être faite sur le bizutage, rappelait que celui-ci consistait à faire subir à quelqu’un, ou à lui faire commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations, ou de rassemblements publics ou privés.

Pour seul exemple ce témoignage d’un étudiant en école de commerce de Lille qui, malgré le caractère pour certains repoussant de ces pratiques, s’en amuse :

« J’imagine que des élèves peuvent se plaindre, parce que j’imagine que des bizuts doivent bien abuser quand même […] Moi ils m’ont obligé à porter des vêtements ridicules en pleine ville, avec une perruque, et à chanter des chansons paillardes. Ca restait bon enfant ! »


Les associations de lutte contre les abus

Suite à ces débordements, de nombreuses associations et sites internet ont vu le jour depuis une dizaine d’années. Gérés par des parents d’élèves ou même des anciens élèves, elles ont pour but d’informer sur les risques qu’encourent les participants et organisateurs.

Elles permettent aussi parfois de s’informer sur l’état actuel de ces pratiques grâce aux récits, toujours plus ou moins contestable dans leur véracité, d’abus ou de pratiques dégradantes.

Les avis sur cet article
Tordjman45

20 / 20

Et on va encore parler des bizutages de l'Edhec, de l'alcool qui y coule à flots, des comas éthyliques, des soirées sales, des concours de vomi, etc. On connait la rengaine. Moi je voudrais simplement dire que l'Edhec ne mérite pas cette réputation.
Par

Tordjman45

- le 13 Septembre 22h20
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