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Sélection de la semaine n°11 : quand les suje...

Sélection de la semaine n°11 : quand les sujets qui fâchent font des oeuvres sublimes

Cette semaine, la rédaction de digiSchool vous propose quatre œuvres qui ne se limitent pas à l’esthétisme de leurs univers. En effet, ces quatre pépites, chacune à leur façon, vous pousseront à la réflexion.

17 Mars 2018 à 11h00 | | 0 avis

Sélection de la semaine n°11 : quand les sujets qui fâchent font des oeuvres sublimes

Une série : Atypical

Atypical, c’est l’histoire de Sam, 18 ans, passionné par l’Antarctique et les pingouins, autiste mais surtout adolescent. Une mère trop protectrice, un père maladroit, une sœur attentionnée mais moqueuse… sa famille le couve, alors que lui cherche à s’émanciper. Il annonce qu’il veut une petite amie. Commence alors une quête sentimentale, pleine d’émotions et de surprises. Sam est différent, mais découvre peu à peu les nuances, douces et amères, de l’adolescence. Un personnage attachant, qui ouvre les yeux sur ce qu’est réellement la normalité. Créée par Robia Rashid, cette série est originale mais avant tout, touchante. Un message : un autiste peut vivre son adolescence comme les autres, malgré les difficultés, les décalages, les déceptions. Une série Netflix tantôt dramatique, tantôt comique, qui réchauffe le cœur.

 

Un livre : L’homme qui voyait à travers les visages, d’Éric-Emmanuel Schmitt

Dès la couverture, il intrigue. Un œil au milieu d’un ciel étoilé. Et quand on commence à faire défiler les pages, on ne veut plus s’arrêter. L’histoire met en scène Augustin, stagiaire dans un journal local à Charleroi. Malgré lui, il se retrouve aux premières loges d’un attentat terroriste. Juste avant, le djihadiste, nerveux, l’a bousculé dans la rue. Mais ce n’est pas ce qui a le plus intrigué Augustin. C’est plutôt le mort qui l’accompagnait et qui l’encourageait. Oui, le narrateur a un don : il voit les fantômes qui hantent les personnes qu’il croise. Mêlé à l’enquête, Augustin se lance dans une quête mystique et spirituelle : qui est le vrai coupable ? Et si c’était Dieu lui-même ? Entre drame et humour, L’homme qui voyait à travers les visages interroge le rapport entre violence et religion.

L'homme qui voyait à travers les visages

➜ À voir aussi : La sélection de la semaine n°10

 

Un film : Coco, de Disney et Pixar

C’est léger, c’est beau, c’est magique ! Et pourtant, Coco est un dessin animé qui parle de mort, mais aussi de famille et de musique. Les spectateurs font cap sur le Mexique, dans le monde des morts. Chaque année, le soir de la Toussaint mexicaine, ils peuvent revenir si leur photo est exposée. Mais cette fois-ci, c’est Miguel, jeune garçon passionné par la musique, à laquelle sa famille voue une haine inconsidérée, qui visite les morts. S’ensuit alors une aventure riche en rebondissements. Un drame familial à réparer, un secret à déterrer, une passion à assouvir… Coco attendrit, fait rire, fait pleurer, autour d’un thème grave : la mort. Défi relevé aussitôt réussi, Disney et Pixar nous transportent encore une fois dans un film d’animation hors du commun, aussi drôle qu’émouvant.

 

Un album : The Great Cybernetic Depression, de Princess Chelsea

Ça commence tout doux, et la guitare électrique s’en mêle. Princess Chelsea a une voix terriblement douce et féminine et nous transporte dans un univers cosmique, presque magique. Des notes électroniques, quelques cordes de guitare, un rythme de batterie, le tout dans une mélodie étrange, psychédélique mais pour le moins attachante. Si le titre de l’album évoque la dépression, les musiques, elles, malgré leur minimalisme, font plutôt sourire. Une pop qui se démarque par sa subtilité, sa simplicité et ses bizarreries. À écouter sans modération.

The Great Cybernetic Depression

➜ Voir le dossier : Culture

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