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L'Unef s'attaque au projet de loi de santé pub...

L'Unef s'attaque au projet de loi de santé publique

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a présenté mercredi dernier son projet de loi sur la santé publique dont une large partie est consacrée à la santé des jeunes. L’Union nationale des étudiants de France (Unef) a publié à son tour un communiqué de presse dénonçant les mesures de ce projet de loi.

20 Octobre 2014 à 11h48 | | 1 avis

L'Unef s'attaque au projet de loi de santé publique

L’Unef n’est pas en accord avec Marisol Touraine et le fait savoir. Le titre du communiqué de presse en dit déjà long : « Marisol Touraine parle des jeunes mais elle ne les connaît pas », l’Unef estime que la ministre propose des mesures déconnectées de la réalité des jeunes.

Le tiers-payant, mythe ou réalité ?

La ministre souhaite généraliser le tiers-payant, un moyen de ne plus avancer l’argent lors des visites médicales, une annonce très positive pour les jeunes qui évoquent souvent renoncer aux soins médicaux pour cause de soucis financiers (34%). Si l’annonce en elle-même séduit l’Unef, le calendrier d’application de la mesure n’est clairement pas à la hauteur de ses exigences.

En effet, la généralisation ne serait que pour 2017, en attendant la mesure serait appliquée en 2016 pour les affiliés bénéficiaires de l’Aide à la Complémentaire Santé (ACS). Or, selon l’Unef, le critère de l’ACS est caduc lorsqu’appliqué aux étudiants puisqu’il faut justifier d’un logement indépendant, ne pas toucher de pension alimentaire de la famille, avoir une déclaration fiscale indépendante. Ce qui implique au final que 98,7% des étudiants ne peuvent pas bénéficier de cette aide.

L’Unef demande donc que pour que cette mesure soit valable, il faut que le statut de boursier permette de bénéficier du tiers-payant dès 2016.

L’alcoolisation massive : les établissements doivent réagir

Le projet de loi de Marisol Touraine s’attaque à l’alcoolisation massive et aux problèmes de binge drinking notamment. Pour l’Unef, cette mesure est carrément « à côté de la plaque ». Le problème pour le syndicat étudiant vient du fait que les organisations étudiantes qui proposent les soirées à risques sont en général agréées voire subventionnées par les établissements d’enseignement supérieur.

Ainsi, c’est aux établissements de réagir pour prévenir et sensibiliser en retirant les agréments d’une association, en annulant ses subventions, en provoquant des conseils de discipline plutôt de détourner les yeux de ce qu’il se passe dans ces soirées.

L’Unef estime également qu’il faut déployer plus de moyens de préventions avec les mutuelles étudiantes plutôt que de laisser les actions de prévention aux organisateurs de soirées.

En conclusion de son communiqué, l’Unef déclare que la ministre aurait dû consulter les acteurs de terrain avant de proposer des mesures qu’il considère comme inadaptées aux jeunes. 

Les avis sur cet article
bertrand legrand

20 / 20

La levée des contraintes financières n’abolit pas le renoncement aux soins. Et si on soignait gratuitement ceux qui renoncent à se soigner, le problème disparaiterait-il? Dans son document de travail La DREES (ref : Le renoncement aux soins pour raisons financières Analyse socio-anthropologique Caroline DESPRES n° 119 – mars 2012) « Nous avons donc pu comparer les conduites relatives à la maladie en fonction des différentes formes de protection sociale, ce pour un même individu : par exemple des personnes perdent la CMU, souscrivent ou pas à une mutuelle. Ces comparaisons étaient importantes car les contraintes financières sont parfois mises en avant, et on se rend compte qu’une fois levées, les personnes ne vont pas nécessairement courir se soigner ; d’autres facteurs sont alors révélés, par le décalage entre intentionnalité et action. » La contrainte financière est un argument opposé par le patient pour masquer des raisons plus profondes. En rester là, c'est manquer d'écoute du patient...
Par

bertrand legrand

- le 20 Octobre 17h10
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