Les Dossiers du Mois :

Rapport de Stage

Réussir son rappport de Stage :

➜ Voir le dossier

 

APB 2017

Réussir la procédure APB 2017 :

➜ Voir le dossier

 

Étudier à l'étranger

Comment partir étudier à l'étranger ?

➜ Voir le dossier

 

Comment survivre en prépa ?

Toutes les clés pour réussir sa CPGE !

➜ Voir le dossier

 

 

Réussir et obtenir son code de la route sur Codedelaroute.fr

 

 

étudier à l'étranger

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Sexe : prévention, porno... Où en sont les je...

Sexe : prévention, porno... Où en sont les jeunes ?

Les générations se suivent et ne se ressemblent pas. La sexualité fait partie de ces éléments de distinction. 

18 Mai 2014 à 14h00 | | 0 avis

Sexe : prévention, porno... Où en sont les jeunes ?

Les jeunes et le porno

Alors que les adultes d’aujourd’hui ont été habitués à l’érotisme, les jeunes, eux, connaissent la pornographie.  Là où les parents ont donc toujours tout imaginé pour pallier l’absence d’images, les adolescents souhaitent tout voir.

Or, selon une enquête réalisée par l’IFOP pour Tufik.com, cette utilisation amène les jeunes filles d’aujourd’hui à davantage pratiquer l’épilation intégrale pour mieux correspondre aux modèles véhiculés par l’industrie du X. Les demoiselles de moins de 25 ans seraient 45% à s’épiler intégralement et 11% à s’épiler de près (maillot brésilien, ticket de métro).

Les garçons ne seraient pas pour autant épargnés par les images pornographiques. 34% de la population masculine âgée de moins de 25 ans avouerait ainsi avoir été complexée par la taille de son pénis en regardant un film. De plus, ils sont 61% à penser que la taille du pénis a de l’importance. Des chiffres qui contrastent avec les données recueillies sur toute la population : 56% des hommes et 63% des femmes penseraient que la taille n’a pas d’importance. 

Les films pornographiques seraient également source d’inspiration pour 60% des jeunes qui les regardent. 53% des filles et 64% des garçons auraient ainsi tenté de reproduire une position vue dans un film.


Et du côté de la prévention ?

« La baisse du recours à la pilule concerne les femmes de tous âges mais elle est particulièrement marquée chez les moins de 30 ans » affirme l’Institut National d’Études Démographiques. Une baisse remplacée de différentes manières plus ou moins efficaces selon le niveau d’éducation. Les femmes sans diplômes opteraient pour des méthodes comme le calendrier et le retrait avant éjaculation. Par opposition, les femmes avec diplômes se reporteraient sur le préservatif, voire les stérilets.

Ce désamour de la pilule, pourtant symbole phare de l’émancipation des femmes depuis les années 70, s’expliquerait notamment par les récents scandales qui ont entaché les pilules de troisième et quatrième génération concernant des effets secondaires souvent fabulés. Elisabeth Aubeny, gynécologue et présidente de l'Association française pour la contraception parle ainsi de « risques de cancer, de stérilité, d'obésité » mais rappelle que « ces effets secondaires graves restent rarissimes ».

Autre piste envisagée : la question du coût (23€ la consultation, 8.50€ la boite de 12 préservatifs). Un coût qu’assument heureusement à 90% les jeunes de 16 à 19 ans lors de leur premier rapport sexuel mais qui pourrait expliquer la chute à 34% du taux d’utilisation dans la tranche des 18-30 ans (pour leur dernier rapport). Des chiffres qui expliquent la présence du SIDA dans le Top 3 des causes mortelles chez les jeunes et ce malgré les avancées concernant le traitement.

Donne ton avis !
Ta note :
Rédige ton avis