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Journée mondiale de la contraception : la SMER...

Journée mondiale de la contraception : la SMEREP tire la sonnette d'alarme

La journée mondiale pour la contraception a lieu aujourd'hui, ce lundi 26 septembre. A l'heure où 5% des étudiantes ont déjà eu recours à une IVG, cet événement est l'occasion de connaître ou de se rappeler quels sont les différents moyens pour se protéger contre les MST et les grossesses indésirées. Filles comme garçons, vous êtes concernés !

26 Septembre 2016 à 15h30 | | 0 avis

Journée mondiale de la contraception : la SMEREP tire la sonnette d'alarme

Un chiffre alarmant ?

La loi Veil du 17 janvier 1975, dépénalisait il y a 40 ans le recours à l'avortement. Ce qui signife que l'interruption volontaire ou médicale de grossesse, autrefois punie par la loi et passible de travaux forcés, voire de peine de mort, est devenu à partir de 1975, un acte légal soit un droit que les femmes peuvent exercer librement. Le texte distingue l'IMG, (l'interruption médicale de grossesse) qui peut être pratiquée à n'importe quel moment en fonction de critères médicaux bien précis, dans le cas par exemple d'une pathologie grave dont le foetus ou le bébé est atteint, de l'IVG (l'interruption volontaire de grossesse) qui est une intervention limitée dans le temps et praticable selon l'unique volonté de la mère.

Malgré les idées reçues, le recours à l'IVG n'est pas une pratique courante, le nombre d'interventions aurait même diminué selon une étude de la Drees (direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques).  

Dès lors, pourquoi tirer la sonnette d'alarme ?

➜ À voir aussi : Votre mutuelle étudiante vous accompagne au quotidien

 

Mieux vaut prévenir que guérir

L'Ined (l'institut national d'études démographiques) dans son rapport de 2015 révèle qu'un tiers des femmes ont déjà eu recours à l'IVG. Une proportion qui peut sembler importante bien qu'elle soit relativement stable depuis les années 2000. L'étude gouvernementale indique également que les taux d'IVG chez les jeunes femmes sont particulièrement élevés alors qu’après 25 ans, il diminuent nettement. Le problème semble donc se situer au niveau des jeunes, d'où les inquiétudes exprimées par l'étude de la SMEREP (mutuelle de santé française chargée de la gestion du régime de sécurité sociale étudiant). 

Toutefois, les chiffres ne veulent pas dire qu'une femme sur trois a recours à l'IVG par exemple, notamment car certaines l'ont pratiqué de manière répétée.

De plus, en raison de la forte planification des naissances par les couples et de la diminution des naissances chez les mineurs, ce recours important chez les jeunes femmes entre 18 et 25 ans à l'IVG est le reflet de nouvelles normes sociales leur permettant d'interrompre leur grossesse lorsque ces dernières se trouvent dans l'impossibilité matérielle, psychologique ou affective d'avoir un enfant.

➜ Découvrir le dossier : Tout savoir sur l'assurance santé étudiante

Au fil des années, les grossesses chez les jeunes femmes sont le plus souvent interrompues certes, mais elles sont aussi de moins en moins fréquentes.

Certaines femmes tombent également enceintes malgré le recours à un moyen de contraception laissant ainsi supposer que les dispositifs ne sont pas satisfaisants ou, du moins, appropriés aux nouveaux modes de vie. Il semblerait donc judicieux de repenser notre rapport à la contraception.

C'est précisément l'objectif de la journée mondiale pour la contraception. A la fois de battre en brèche les idées reçues mais également de rappeler les fondamentaux.

  • De nombreux moyens de contraception existent pour les femmes mais également pour les hommes 
  • Une contraception réussie est en adéquation avec le mode de vie suivi, en conséquence celle-ci peut varier en fonction de vos besoins
  • La contraception ne vous protège pas contre les maladies sexuellement transmissibles
  • La douche vaginale suite à un rapport sexuel n'est pas un moyen de contraception

 

La contraception : pas seulement une affaire de fille

Anneau vaginal, patch contraceptif, implant, diaphragme, c'est l'occasion de vous renseigner sur les contraceptifs nouvelle génération, moins contraignants que la pilule et moins dosée en oestrogènes. 

Dans l'attente de la pilule contraceptive masculine, sachez qu'il existe des produits de substitution pour la gent masculine. Bien que l'offre demeure limitée et que certains dispositifs doivent encore faire leurs preuves, gardez en tête que la contraception est une affaire de couple.

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