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30% des étudiants ont déjà subi des violence...

30% des étudiants ont déjà subi des violences verbales et/ou psychologiques

Dans sa dernière enquête santé, la SMEREP a révélé des chiffres alarmants sur les violences connues par les jeunes.

26 Janvier 2016 à 16h52 | | 0 avis

30% des étudiants ont déjà subi des violences verbales et/ou psychologiques

Sécu étudiante de l’île de France, la SMEREP se pose aussi comme un acteur prévention dans la santé des jeunes. Elle présente chaque année une enquête santé, qui dresse un bilan de la santé des étudiants et lycéens. Alcool, sexualité, stress, violences, tous les critères du bien-être physique et psychologique des étudiants et lycéens y sont étudiés.

La dernière enquête santé menée par la SMEREP a déjà révélé des chiffres alarmants sur la sexualité et la consommation d’alcool des jeunes. A l’occasion de la Journée internationale des câlins (Hug Day), qui a eu lieu le 21 janvier, la mutuelle étudiante a voulu attirer l’attention sur un autre sujet préoccupant: la violence.

Des chiffres alarmants

En effet, selon l’enquête santé 2015 de la SMEREP, près d’un tiers des étudiants a déjà subi des violences verbales et/ou psychologiques, dont 52% ont été commises par des personnes inconnues des victimes. Parallèlement, 15% des étudiants ont subi des violences physiques, commises par leurs proches dans plus de la moitié des cas. Pourtant, ils sont 21% à n’en avoir parlé à personne, principalement parce qu’ils ne savaient pas à qui s’adresser.

Les chiffres des lycéens ne sont pas plus positifs. Près d’un tiers d’entre eux a déjà subi des violences verbales et/ou psychologiques, dont plus de 10% via les réseaux sociaux. Comme les étudiants, 18% d’entre eux n’en n’ont pas parlé. Ce qui est le plus inquiétant, c’est que 80% d’entre eux n’en ont pas parlé par honte ou par peur de subir des représailles. Ils sont aussi 15% à avoir connu des violences physiques, à 70% commises par leurs proches.

Agir contre les violences

«L’enquête que publie la SMEREP montre l’évolution des violences à l’encontre des jeunes. Les réseaux sociaux ont parfois un rôle perverti et se transforment alors en outil de harcèlement. Elle pointe également le fait que les jeunes ne savent pas vers qui se tourner lorsqu’ils sont victimes de violences. La SMEREP tient donc à alerter sur ces comportements et inciter les lycéens et étudiants à en parler autour d’eux, afin de ne pas rester isolés, déclare Pierre Faivre, Administrateur, Chargé de prévention à la SMEREP.

A l’occasion du Hug Day, la SMEREP a tenu à marquer son opposition aux violences faites aux jeunes en organisant un «Free Hug Day» dans ses locaux Boulevard Saint Michel à Paris. Ses responsables insistent sur le fait que «l’accueil SMEREP permet à ces jeunes [victimes de violences] de trouver des soutiens et des conseils.»


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