Les Dossiers du Mois :

Parcoursup 2018

Toutes les clés pour réussir Parcoursup !

➜ Voir le dossier

 

Rapport de Stage

Réussir son rappport de Stage :

➜ Voir le dossier

 

Comment survivre en prépa ?

Toutes les clés pour réussir sa CPGE !

➜ Voir le dossier

 

A découvrir : Le métier de Consultant en Transformation Digitale

 

 

Réussir et obtenir son code de la route sur Codedelaroute.fr

 

 

étudier à l'étranger

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

Alexis, Oenologue : «J'ai trouvé ma voie grâ...

Alexis, Oenologue : «J'ai trouvé ma voie grâce à mon goût pour les bonnes choses»

Témoignage - Alexis est œnologue à Bandol. Sa gourmandise l'a mené vers les métiers de la vigne. Il nous raconte son parcours et décrypte le terme de viticulteur.

18 Avril 2017 à 12h01 | | 0 avis

Alexis, Oenologue : «J'ai trouvé ma voie grâce à mon goût pour les bonnes choses»

Le terme de viticulteur regroupe plusieurs métiers ?

"Oui. Littéralement, cela veut dire celui « qui cultive la vigne », mais on y trouve beaucoup de choses. Un viticulteur peut posséder ses vignes ou les louer en les exploitant. Il peut produire des raisins qu'il confie à sa cave coopérative ou qu'il vinifie lui-même (on parle plus souvent de vigneron dans ce cas). Je n’entre dans aucun de ces cas-là !

J'ai une formation d'ingénieur-agronome et d'oenologue. J’apporte mes connaissances et mon savoir-faire à différentes structures, du petit domaine produisant son propre vin au négociant, achetant des lots de vins à assembler, en passant par la cave coopérative ou le laboratoire d'analyse œnologique. Les métiers liés au vins sont assez nombreux et variés."

 

Qu'est ce qui vous a orienté vers cette profession ?

"Le goût pour les bonnes choses ! Et ma curiosité et mon attachement à la nature et au monde végétal. J'ai commencé par étudier les sciences naturelles qui me passionnaient vraiment. Puis le point de jonction entre le végétal, la vigne et le vin s'est fait par la gourmandise."

➜ A découvrir : Les métiers de l'hôtellerie de luxe

 

Avez-vous suivi une formation ?

"Après mes études en sciences naturelles, j'ai intégré une école d'ingénieur agronomique et préparé le Diplôme National d'Œnologie (niveau Master) qui est le seul à former de véritables œnologues. A ce sujet, il faut différencier le métier de sommelier, qui est un spécialiste des vins et des terroirs, du service du vin et des accords avec les plats, et celui d'œnologue, qui est un spécialiste des sciences et techniques en vue de l'élaboration et la conservation du vin.

Pour ce qui est de la production de vin, il existe différentes formations, allant des certificats ou brevets (études secondaires), aux bacs pro, BTS ou écoles d'ingénieurs. On peut se tourner vers chacune de ces formations, qui sont en général proposées dans les régions viticoles."

 

Pouvez-vous nous décrire votre parcours professionnel ?

"Après mes diplômes, j'ai voulu renforcer mes compétences de terrain en multipliant les expériences de vinification en France et à l'étranger. J'ai vinifié à Bordeaux, dans le Midi et en Australie pendant quelques années avant de me poser en Provence dans une propriété réputée de Bandol. J'ai ensuite choisi de rejoindre une union de producteurs, qui avait une démarche qualitative très originale, à Rasteau, en Vallée du Rhône."

 

En quoi consiste votre activité au quotidien ?

"Dans les fonctions que j'exerce, les activités sont variées. En période de vendange, je suis à 200% dans le chai et les vignes. Hors vendange, j'ai des dossiers à gérer, des clients à recevoir, des réunions à animer…"

 

Que pensez-vous du du secteur viticole, aujourd'hui ?

"C'est un secteur fondamental de l'économie française, qui apporte beaucoup de devises à l'export notamment et qui développe des liens forts avec le tourisme. C'est un secteur qui participe au rayonnement de la France à l'étranger Il est en outre porteur de valeurs très actuelles telles que le goût, la connaissance et le plaisir que l'on partage."

 

Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui veut se lancer dans le métier ?

"Se demander déjà s'il a le goût des bonnes choses, du bien manger et du bien boire, et faire un essai en participant par exemple aux vendanges dans un vignoble ! On peut être viticulteur sans formation, cependant un certain nombre d'aides et de prêts bancaires ne sont délivrés que lorsque l'exploitant a suivi certaines formations. De même, on peut faire du vin sans être œnologue, en apprenant sur le tas. Mais avoir des diplômes améliore l'employabilité dans ce domaine."

➜ Voir le dossier : Le monde du Luxe

Donne ton avis !
Ta note :
Rédige ton avis