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Comment devenir étudiant ET auto-entrepreneur ?

Comment devenir étudiant ET auto-entrepreneur ?

Se lancer dans la création d'entreprise n'est pas une partie de chance et de hasard : vous devez réfléchir à votre futur statut, ses avantages et inconvénients, notamment au niveau de la comptabilité. Eclairages.

Publié le 21 Aout 2017 à 16h15 | | 0 avis

Comment devenir étudiant ET auto-entrepreneur ?

Nous avons rencontré Delphine Nouvian, co-fondatrice de trouvetoncommercial, afin d'échanger sur la réalité des statuts d'étudiant-entrepreneur, d'auto-entrepreneur, de travailleur indépendant... et de ce qu'ils impliquent.

 

Cumuler les statuts d’étudiant et d’auto-entrepreneur

Sur le million d’auto-entrepreneurs, 50 000 sont des étudiants à fin 2015 selon l’Insee, représentant ainsi 5% des créateurs d’auto-entreprise. Sur ces 50 000, 43% sont des étudiants de 2ème et 3ème cycle. Autre chiffre : 64% de l’ensemble des étudiants ont moins de 25 ans.

A noter qu’il ne faut pas confondre ce statut avec celui de l’étudiant entrepreneur, un statut créé dans le cadre du Plan National Etudiant pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat (PEPITE). Ce dernier concerne un nombre relativement faible d’étudiants.

➜ Paroles d'expert : 4 points de départ pour monter son entreprise

 

Auto-entrepreneur, travailleur indépendant : que choisir ?

Le statut auto-entrepreneur est l’une des possibilités qui permettent à une personne d’exercer son activité professionnelle en tant qu’indépendant. Le travailleur indépendant peut travailler via une entreprise individuelle (EI) ou une entreprise classique (EURL, SARL,…). L'entrepreneur immatricule son entreprise auprès de la chambre de commerce ou d'industrie ou de la chambre de métiers et de l'artisanat selon que son activité est commerciale ou artisanale, ou effectue une déclaration à l'Urssaf lorsque l'activité envisagée est libérale.

Ces statuts tout comme l’auto-entrepreneur relèvent du régime d'assurance vieillesse du RSI ou de la Cipav exercée en entreprise individuelle. Les auto-entrepreneurs bénéficient d’un régime fiscal et d’un régime social simplifiés dès lors qu’ils ne dépassent pas un certain montant de chiffre d’affaires (82 200 euros pour une activité de vente de marchandises et 32 900 euros pour une activité de services). Il n'est pas asujetti à la TVA.

➜ À voir : 5 étapes pour devenir un étudiant entrepreneur brillant

L’indépendant doit toujours payer des charges sociales minimales, même en l'absence d'activité ou si l'activité est déficitaire ou marginale. Ce qui n'est pas le cas des auto-entrepreneurs : en l'absence d'activité, l'auto-entrepreneur ne paiera pas de charges sociales.

L’Entreprise Individuelle (EI) demande une plus grande rigueur sur le plan comptable, mais elle s’accompagne d’une plus grande liberté : le chiffre d’affaires annuel n’est pas limité et il peut facturer et récupérer la TVA.

Le statut auto-entrepreneur offre de nombreux avantages pour débuter, mais s’accompagne de plusieurs restrictions dont le plafonnement du chiffre d’affaires qui, par la force des choses, limite le développement de l’activité.

 

Comment devenir auto-entrepreneur ?

L'auto-entrepreneur (devenu micro-entrepreneur au 1er janvier 2016) est ouvert à tous : demandeurs d'emploi, étudiants, salariés, fonctionnaires, professions libérales, retraités... ont la liberté de créer facilement leur activité, en la cumulant éventuellement avec un salaire ou une pension de retraite.

L'adoption du régime se fait par simple déclaration en ligne sur le portail officiel des micro-entrepreneurs. Il doit :

  • S’immatriculer au registre du commerce et des sociétés (RCS) s’il est commerçant ou au répertoire des métiers (RM) s'il est artisan
  • Avoir une qualification ou bénéficier d’une expérience professionnelle pour des activités telles que les métiers du bâtiment, de l’automobile, de l’alimentaire, de la coiffure, de l’esthétique, etc.
  • Effectuer le stage préalable à l’installation (SPI) dans une chambre de métiers, s’il crée une activité artisanale
  • Souscrire une assurance professionnelle pour certaines activités, notamment pour le bâtiment
  • Ouvrir un compte bancaire dédié à l’activité professionnelle.

Grâce à ces pistes, il vous est désormais possible de choisir votre voie en connaissance de cause, de monter votre projet via le statut qui vous sied - ses avantages et ses inconvénients.

➜ Voir le dossier : Etudier et entreprendre, c'est possible

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