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Thomas : journaliste-reporter d?image JRI - Té...

Thomas : journaliste-reporter d?image JRI - Témoignage

Diplômé d’une école de journalisme, Thomas est journaliste-reporter d’image (JRI) freelance, ce qui l’amène à tourner et monter tantôt des sujets de news, tantôt des documentaires.

Publié le 16 Novembre 2017 à 16h35 | | 0 avis

Thomas : journaliste-reporter d?image JRI - Témoignage

Le parcours scolaire de Thomas pour devenir JRI

Deug d’Histoire

"Au lycée, je ne savais pas du tout ce que je voulais faire. Après mon bac littéraire, je me suis lancé dans un Deug d’histoire à Caen sans trop savoir où cela me mènerait. J’ai très vite compris que je ne voulais pas être prof ni chercheur. Sur le conseil de mes parents, j’ai fait un stage en presse écrite à « la Presse de la Manche », un petit journal local. J’ai tout de suite été séduit. J’étais venu pour 4-5 jours d’observation. Je suis reparti au bout de 15 jours de stages. J’ai ensuite tenté les grandes écoles de journalisme."

Master II - Journalisme à l’Institut Supérieur de Formation des Journalistes (Spé JRI)

"Après une première tentative infructueuse j’ai intégré une école privée où j’ai fait mes trois ans, tout en continuant à piger pour « la Presse de la Manche » à l’occasion. J’aimais bien la presse écrite mais je me suis vite rendu compte que c’était un secteur complètement bouché. "

"A l’école de journalisme, j’ai découvert le métier de JRI qui m’a tout de suite plu ! Après deux années assez généralistes, j’ai donc choisi cette spécialité en dernière année. Pendant ces deux ans j’ai enchaînés des stages, pour Bastille TV, dans le réseau France Bleu et à France 2."

"A la fin de ma formation, en guise de projet de fin d’études, j’ai realisé avec un camarade, un documentaire. Pour ce projet nous avons suivi des DJ à Paris, le film est sorti en DVD."

 

Les experiences professionnelles de JRI de Thomas

"Ensuite, j’ai commencé par faire des piges à droite à gauche, d’abord pour le site internet de “Femme actuelle” puis d’”Enfant.com” comme monteur freelance."

"J’ai ensuite été embauché comme rédacteur en chef et JRI du site web d’information hospitalière “HospiTV” avec pour mission de redynamiser la rédaction, mettre en place de nouveaux formats et developer des plateformes Dailymotion et Youtube. Puis, j’ai commence à travailler pour la télé. "

"J’ai réalisé un webdocumentaire : “Pêcheurs reponsables” que j’ai tourné en mer du Nord et en France. Je suis ensuite parti en Martinique pour travailler en tant que correspondant pour les JT de TF1. Parrallèlement, je travaillais pour la TV locale : Antilles Télévision. "

"Après deux ans je suis rentré en Métropole. J’ai alors commencé à travailler de manière régulière pour France Ô, en réalisant des documentaires 52 minutes dans les îles (Tahiti, Ile Maurice, Madagascar, Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Réunion…)"

 

Les missions au quotidien de Thomas

"Aujourd’hui, je me partage entre le documentaire et le news. J’ai monté une agence de presse avec un collègue que j’ai rencontré aux Antilles. Je suis correspondant à Paris pour toutes les petites télés locales privées des DOM-TOM.

Pour cette partie de mon travail, nous faisons une veille quotidienne. Nous envoyons des propositions de sujets tous les dimanches soirs… Ils nous disent ce qui les intéresse, voire nous commandent d’autres sujets. A partir de là, je pars tout seul sur le terrain. Je tourne. J’écris et enregistre la voix off puis je monte des sujets d’une minute trente dans la journée. "

"Le reste du temps, je réalise des documentaires, principalement sur commande. J’en ai alors pour trois semaines de tournage sur place en général, puis 15 jours de montage. Je travaille aussi comme réalisateur avec le statut d’intermittent du spectacle. Des sociétés de production m’appellent pour me proposer des sujets avec un budget et un planning de rendu donné."

"Sur les documentaires, je pars tout seul en général. Mais sur place je travaille avec un fixeur. C’est une personne qui connaît très bien le terrain (journaliste ou non) et qui m’aide à trouver les personnages à interviewer et caler les rendez-vous. Il arrive parfois que je parte avec un chef opérateur afin de filmer à deux caméras afin d’avoir plus d’images, mais c’est rare. "

"Je fais le montage de retour en France avec un monteur. Ce dernier m’apporte un autre regard. Comme il n’est pas allé sur le terrain, il est un peu notre premier spectateur.

Un rédacteur en chef vient voir le film plusieurs fois pendant le montage, pour voir où nous en sommes et discuter de la structure… puis nous organisons des visionnages pour les représentants de la chaîne."

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