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«Je me vois comme un relai, un passeur d?infor...

«Je me vois comme un relai, un passeur d?informations», témoigne Olivier, Journaliste pigiste

Témoignage - Diplômé de l’Institut supérieur Saint Luc en Belgique, Olivier est devenu journaliste. Découvrez son parcours.

Publié le 24 Aout 2017 à 15h42 | | 0 avis

«Je me vois comme un relai, un passeur d?informations», témoigne Olivier, Journaliste pigiste

Le parcours scolaire d’Olivier pour devenir journaliste

"Après un bac économique et social à Lille, je me suis orienté vers l’Institut supérieur Saint Luc de Wallonie. C’est une école belge très reputée pour tout ce qui est BD, architecture, aménagement intérieur, photo… où on entre sur concours. C’était un cursus de trois ans. En Belgique, les cursus sont plus généralistes qu’en France. C’est ce qui m’a intéressé."

"Cette école préparait aux métiers de la publicité au sens large… Théoriquement, on pouvait à l’issue de la formation aussi bien travailler en tant que concepteur-rédacteur que comme directeur artistique. En tout cas, l’école avait cette ambition. Les cours mêlaient la sémiologie à l’Histoire de l’art en passant par la photo, le dessin et la conception graphique. C’est cette ouverture qui m’a permis de rebondir quand je me suis rendu compte que la publicité n’était pas faite pour moi, au moment de mes premiers stages pour des agences de VPC à Lille."

"Comme j’ai toujours aimé écrire, j’avais parallèlement commencé au lycée à écrire bénévolement pour un fanzine sur Lille, “Magazine Presto”. C’était un magazine sur la musique et la culture urbaine. J’ai commencé à faire des chroniques de disques, des interviews… C’étaient mes premières armes en rédaction. Comme c’était un milieu dans lequel je me sentais à l’aise, j’ai continué dans cette voie."

 

Les expériences professionnelles de journaliste d’Olivier

Mes premiers contrats comme rédacteur à Lille

"Pour ne pas faire l’armée, j’ai opté pour un service civique. J’ai travaillé pendant 17 mois dans une agence d’aide à la création d’entreprises. J’étais chargé de communication. Je gérais leur magazine de A à Z. C’était de la communication, mais c’était très proche du travail journalistique. "

"Un ancien de cette association, également lecteur du fanzine pour lequel j’avais travaillé, m’a proposé un poste dans son entreprise. C’est comme cela que je suis entré à “la Voix du Nord” sur un partenariat avec “l’Etudiant”. Suite à cela, je suis passé par une première période de piges à Lille qui s’est terminée en 1997 quand j’ai été recruté par l’agence de photo de presse qui allait devenir “Corbis Sygma”."

Cinq ans en agence de presse photo

"J’ai alors quitté le Nord de La France pour venir vivre à Paris. Je travaillais au desk de cette grosse agence sur la rédaction des textes accompagnant les photos de presse que diffiusait l’agence. Je suis resté chez eux presque 6 ans. C’était très complémentaire avec ce que j’avais fait jusqu’avant. On écrivait les textes qui accompagnaient les photos proposées aux différents médias par les commerciaux de l’agence. Les paquets de photos arrivaient à 7h. Et à midi il fallait que tout soit envoyés aux commerciaux. Un deuxième jeu arrivait à 14h… sans compter les gros événements. Quand l’agence a été rachetée par Corbis, il y a eu un énorme plan social. On m’a proposé de rester à un autre poste, mais j’ai préféré partir. "

Rédacteur en CDI au Reader’s Digest

"Parmi les autres personnes sur le départ, un des rédacteurs en chef de Sygma qui avait trouvé un poste de rédacteur chef de la sélection du Reader’s Digest m’a proposé de le suivre en tant que pigiste. J’ai accepté. Ce poste était à l’opposé de ce que je faisais pour Sygma. Chez Sygma on était dans l’éminemment factual, écrit dans l’urgence. Pour le Reader’s Digest, c’était exactement l’inverse. Tout était sourcé et archi vérifié, selon l’école américaine avec un style rédactionnel très particulier, proche de la littérature. C’était une vraie belle experience !"

"Quand le Reader’s Digest a lancé son magazine cuisine, ils m’ont proposé un poste en CDI même si ce n’était pas mon domaine de compétence. Je travaillais avec un sommelier qui présentait les vins… Mais en 2011, le mensuel a subi une érosion assez importante de son lectorat. Beaucoup de plans sociaux se sont succédés. J’ai fait partie de l’un d’eux en 2011."

De nouveau pigiste

"J’ai alors recommencé à travailler comme pigiste, pour le mensuel “Destination photo”, “Photo”, puis pour le mensuel “Viva”, “Citizen.fr” … Depuis l’année dernière, je travaille pour « le Journal de l’Action sociale » (aujourd’hui « Journal des acteurs sociaux ») sur un gros mi-temps. Je fais aussi quelques piges pour « Vousnousils » sur le thème de l’éducation."

 

Les missions au quotidien d’Olivier

"Je fais des interviews, de la synthèse d’info, et réalise des dossiers thématiques. Ma mission est de synthétiser l’information et la rendre comprehensible aux lecteurs. Je me vois comme un relai, un passeur d’informations. Restituer la parole d’autrui et la mettre en forme."

"Selon les cas, c’est moi ou la rédaction qui proposont les sujets. Quand c’est moi, je commence par repérer les rubriques de leur magazine. Puis, je cherche des idées dont j’étudie la faisabilité. Je repère les personnes que je pourrais interviewer. Il faut savoir en dire assez pour intéresser mais pas trop pour ne pas se faire voler l’idée…"

➜ A lire : Comment préparer les concours de journalisme ?

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