Les dossiers du mois :

Parcoursup 2020

Calendrier, formations, nouveautés, méthodo, conseils !

➜  Toutes les clés

 

Réforme du bac 

Nouvelles matières, nouvelles modalités d'évaluation, actualités 

➜  Tout sur le Bac 2021

 

Rapport de Stage

Méthodologie étape par étape et exemples  :

➜ Voir le dossier

 

 

#RENTREE 2020 : tout savoir sur la rentrée au lycée (protocole sanitaire, calendrier, positionnement)

 

 

 

étudier à l'étranger

 

 

Journées portes ouvertes dans toutes les écoles

 

 

Les points clés du plan de relance de l'appren...

Les points clés du plan de relance de l'apprentissage du ministère du Travail

Pour maintenir la dynamique de l’apprentissage en France et encourager l’embauche des jeunes, le ministère du Travail a annoncé le 4 juin les différentes mesures de son plan de relance. Zoom dans cet article sur trois points clés.

Publié le 08 Juin 2020 à 13h19 | | 0 avis

Les points clés du plan de relance de l'apprentissage du ministère du Travail

6 mois pour trouver un contrat d'apprentissage

Parce que la recherche d’un employeur peut s’avérer compliquée, et encore plus dans ce contexte actuel, les jeunes bénéficieront de trois mois supplémentaires pour trouver une entreprise et signer leur contrat d’apprentissage. C’est à dire que tu pourras rester jusqu’à 6 mois en CFA sans contrat.

➜ À lire aussi : L'apprentissage en 2019 séduit toujours plus les jeunes

 

Une prime à l'embauche de 5 000€ à 8 000€

Pour que les entreprises continuent à former les apprentis « même si elles sont aujourd’hui dans un moment un peu difficile » une prime de 5 000€ pour un apprenti mineur et 8 000€ pour un apprenti majeur (entre 18 et 30 ans) sera accordée aux employeurs. « Le coût d’un apprenti sera donc quasi nul la première année pour toutes les embauches entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021 » a déclaré la ministre. Une mesure qui concerne les contrats d'apprentissage du CAP à la licence professionnelle.

Toutes les entreprises pourront bénéficier de cette aide exceptionnelle, avec une condition pour les entreprises de plus de 250 salariés de compter 5% d'alternants parmi leurs effectifs salariés.

 

Une offre en apprentissage au moins sur Parcoursup

"Les demandes explosent, les jeunes ont compris l'intéret de l'apprentissage" a déclaré Muriel Pénicaud. Pour répondre à ces demandes, une mobilisation au niveau territorial sera mise en place et devrait permettre à tous les candidats ayant formulé un voeu en apprentissage sur Parcoursup ou sur l'Affelnet de recevoir au moins une offre d'apprentissage.

➜ Parcoursup 2020 : Les réponses aux voeux en apprentissage 

 

Et les apprentis en master ou diplômes équivalents ? 

"Si la volonté gouvernementale de soutenir l’apprentissage est à saluer, la rupture d’égalité entre les étudiants introduite par cette mesure fait craindre un effet d’éviction des apprentis de niveau master ou diplômes équivalents (ingénieurs…)" peut-on lire dans le courrier de soutien à l'apprentissage co-signé par la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI), la Conférence des grandes écoles (CGE), la Conférence des présidents d'université (CPU), l'Association nationale des apprentis de France (ANAF), l'Association nationale de l'apprentissage dans l'enseignement supérieur (ANASUP), Syntec Conseil, Syntec Ingénierie et Syntec Numérique.

En effet, si le plan annoncé par le gouvernement vise à favoriser l'embauche de jeunes en apprentissage du CAP à la licence professionnelle, quel coup de pouce sera donné aux entreprises pour embaucher des apprentis de second cycle d'études supérieures ?

"Pour les entreprises, une telle distinction entre apprentis n’est pas non plus positive : elle ne les incite pas à favoriser l’apprentissage à plus haut niveau de qualification, alors que toutes les compétences sont utiles à la relance en période de crise" peut-on lire dans le courrier commun. Une inquiétude soulevée par Jacques Fayolle, Président de la CDEFI lors d'une conférence de presse le 5 juin "cette rupture d’égalité nous semble dommageable et inquiétante vis à vis des signaux sur le long termes car les diplômes en apprentissage sont vecteurs d'ascenseur social pour de nombreuses familles".

Pour ces raisons, les huit acteurs de l'enseignement supérieur et de l'apprentissage demandent l’extension du dispositif exceptionnel de soutien à tous les apprentis, sans distinction de niveau de diplôme.