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Sylvie, horticultrice : «Ce qui est super dans...

Sylvie, horticultrice : «Ce qui est super dans ce métier contraignant, c?est le contact permanent avec la nature»

Témoignage - A 48 ans, Sylvie Vogel, diplômée d’un BTS Productions florales, est horticultrice et enseignante en CFA agricole. Elle nous raconte son parcours, de ses débuts à la signature de son CDI.

Publié le 15 Mai 2017 à 11h16 | | 0 avis

Sylvie, horticultrice : «Ce qui est super dans ce métier contraignant, c?est le contact permanent avec la nature»

Le parcours scolaire de Sylvie avant de devenir horticultrice

"Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu travailler avec les plantes. Mes parents étaient horticulteurs, ils avaient une petite entreprise : j’ai commencé à marcher en suivant mon père faire ses semis. Je repiquais déjà les petites plantes à deux ans et demi !"

BEP agricole option production florale

"Un diplôme qui se prépare après la 3ème et qui mène à la profession d’ouvrier horticole. En clair, on y apprend le BA-BA du métier. Je l'ai passé à l’école d’horticulture et de paysage de Roville aux Chênes, Vosges (1983-1985)."

BTSA option production florale

"J'ai passé ce diplôme un peu plus poussé, à l’Institut de Genech (Yonne), et qui prépare à assumer des fonctions de responsable de production, avec un peu de gestion de personnel aussi."

BTS Productions florales, école d’horticulture et de paysage

"Ce diplôme, que j'ai passé à Roville aux Chênes, donne l’accès à la responsabilité de plusieurs secteurs de production. Dans ces trois filières, l’enseignement recouvre sensiblement les mêmes cours, mais à des niveaux différents : matières générales (français, maths, langues, biologie, physique, économie…) et modules professionnels (technique horticole, apprentissage de l’outil de production : ferme, tracteurs, moteurs…).

Un cursus également ponctué de plusieurs immersions en milieu professionnel. J’ai notamment effectué un stage de deux mois dans une grosse entreprise de production près de Perpignan au terme de mon BTS, au cours duquel j’ai pratiqué la production de boutures et l’obtention de nouvelles variétés de plantes."

➜ A découvrir : Les métiers et formations de la Culture agricole

 

Le parcours professionnel de Sylvie en tant qu’horticultrice

Diplômée fin juin 1989, j’ai trouvé dès juillet un emploi de responsable production en plantes et en pots fleuris dans une entreprise alsacienne, Constanzer. J’étais chargée de la gestion de deux types de plantes, le bégonia et le poinsettia (l’étoile de Noël). J’y suis restée un an.

En septembre 1990, j’ai été embauchée au CFA de Valdoie (Territoire de Belfort) comme contractuelle pour m’occuper des élèves en BEPA Culture sous abris. En 1997, j’ai passé le concours de professeur de lycée professionnel agricole (PLPA) option Techniques horticoles. Je trouvais qu’en production il y avait peu de possibilités d’évolution et j’étais très intéressée par le fait de transmettre le savoir.

 

Horticultrice : quel quotidien ?

"Ce qui est super, c’est le contact permanent avec la nature, avec le vivant. Par contre, c’est un métier très contraignant : pas de dimanches ni de jours fériés, très peu de vacances… On est aussi très tributaires des contraintes de la météo. L’alternative, choisie par un certain nombre d’entre nous, est de s’associer à plusieurs, mais il faut bien s’entendre et se faire confiance."

 

Quelles qualités sont nécessaires pour réussir dans ce métier ?

"Il faut beaucoup de patience, ne pas attendre, par exemple, d’avoir une plante finie quelques jours après le semis ! C’est un métier de persévérance, qui nous rappelle aussi qu’il faut respecter le vivant.

Le sens de l’observation est primordial pour détecter les éventuels soucis (plante assoiffée, gelée, malade…) et y remédier.

Il ne faut pas compter son temps et être assez costaud physiquement, car le job est assez fatigant comme tous les métiers agricoles, même si nous avons quand même maintenant des machines qui nous aident.

Enfin, une bonne résistance au stress s’impose pour faire face aux contraintes économiques et commerciales."

➜ Lire le témoignage de Jeanne, Viticultrice